L’accès aux vidéos de Dailymotion est trop souvent bloqué

Dailymotion est une entreprise française (made in France) qui propose un service d’hébergement, de partage et de visionnage de vidéo en ligne. Depuis plusieurs mois, l’accès y est bloqué: impossible de visionner les vidéos qui y sont hébergées, car l’hyperlien est inactif. De plus la visibilité n’est pas aussi bonne que celle de YouTube.

En conséquence, nous avons décidé de mettre en ligne une quinzaine de ces anciennes vidéos sur YouTube.
– Une partie sur le compte de Krys Ratgemini
– Une autre sur le compte de TheRatgemini

Jérusalem capitale d’Israël : Bernard-Henri Lévy ne croit pas une seconde à Trump, «ami des juifs»

BHL ne pense pas davantage que les fameux néo-évangélistes qui forment ses bataillons d’électeurs les plus solides aient la moindre idée de ce qu’est, en vérité, l’État d’Israël

Jérusalem capitale d’Israël : Bernard-Henri Lévy ne croit pas une seconde à Trump, «ami des juifs» — RT en français

BHL Jerusalem photo

Pour Bernard Henri Lévy,
« Jérusalem est, évidemment,
et depuis toujours, la capitale d’Israël ».

Mais, méfiance à l’égard de Donald Trump qui, selon lui, n’est certainement pas l’ami des juifs : Donald Trump n’est sûrement pas mû par le sentiment d’une union sacrée de l’Amérique et d’Israël.
Enfin, BHL doute « que les fameux néo-évangélistes qui forment, paraît-il, ses bataillons d’électeurs les plus solides aient la moindre idée de ce qu’est, en vérité, cet Etat… » [Israël]. « L’Histoire nous apprend qu’un geste d’amitié abstrait, insincère, délié de l’Idée et de la Vérité […] (en faveur d’Israël), ne vaut finalement pas grand-chose […] il y a tous les risques que ce geste, un jour, se retourne en son contraire ».
La Règle du Jeu :
«Trump, Jérusalem et les juifs» par Bernard Henri Lévy.

ratgeminiSelon BHL, les électeurs de Donald Trump seraient – par déduction – des néo-évangélistes.
Pour le coup, saluons la lucidité de notre penseur, en précisant toutefois (BHL l’aurait-il oublié?) que
le champion des néo-évangélistes reste tout de même Barak Obama.

BHL a donc désigné le rival des sionistes
aux USA et dans le monde.

Les ressources financières des uns et des autres sont comparables.
Leur poids dans la politique internationale également (via des réseaux et des lobbys).

Finalement quel serait le pire ennemi du sionisme et des juifs ?
Si l’on considère que les néonazis et les nazis, c’est la même chose, on peut également estimer que les néo-évangélistes, les évangélistes (et les diverses appellations au cours de l’histoire) c’est la même chose.

Une coexistence certainement difficile.
Au cours de la Seconde guerre «mondiale»,
de nombreux juifs ont indéniablement été exterminés.

Qu’en est-il des évangélistes durant et après la 2nde guerre «mondiale» ? Quel a été leur rôle ? Aujourd’hui, on essaye perfidement de faire endosser au reste du monde civilisé, l’esclavage et la colonisation, l’extermination des juifs, à coups de stéréotypes.

Qui est le tenant de cette contre-idéologie qui oblige à renier sa famille et son peuple, cette contre-idéologie qui inverse les valeurs?
– le bas domine le haut
– l’esclave domine le maître
– le sous-homme succède au surhomme
Qui à ce jour s’affranchit du «mea culpa»
qu’il impose au reste du monde ?

Beaucoup de questions qui attendent des réponses.

Et l’Islam dans tout ça ?
Tout au plus apparaît-il comme un caillou dans la chaussure, un empêcheur de tourner en rond. Financièrement il ne tient pas la route. Alors on le manipule : les tours du Trade World Center, la menace atomique de l’Irak, la dictature de Kadhafi puis celle de Bashar el Assad, et enfin Daesh… Autant de prétextes pour aller bombarder des populations contraintes de fuir leur pays en déferlant sur l’Europe. Les «Chrétiens» se chargent de l’accueil :

Au nom des «bons sentiments», de l’humanitaire et de la solidarité des peuples, les pays européens doivent s’ouvrir jusqu’à ce qu’ils en crèvent eux-mêmes. Lorsque la situation aura suffisamment dégénéré, nos «libérateurs» viendront «sauver» l’Europe, d’abord par des frappes chirurgicales, puis à coup de frappes aériennes plus appuyées – scénario de l’Afghanistan, du Moyen-Orient etc. Alors, où devrons nous – où pourrons nous – nous réfugier?

Finalement, choisir entre les sionistes et les néo-évangélistes,
cela ne revient-il pas à choisir entre la peste et le choléra,
deux variantes de la contre idéologie ?

Ivan Krastev ébranlerait-il la pensée conventionnelle, comme l’imagine Georges Soros?

INTERVIEW – Pour le politologue bulgare, cette crise marque un tournant dans la dynamique du projet européen. Elle sera au cœur du Conseil européen qui s’ouvre ce jeudi.
Intellectuel très influent en Europe de l’Est et dans les pays anglo-saxons, le politologue bulgare Ivan Krastev dirige le Center for Liberal Strategies à Sofia. Il est membre de l’Institut des sciences humaines de Vienne en Autriche, où il réside. Il vient de publier en français Le Destin de l’Europe…[article réservé aux abonnés]

Le Figaro :
Ivan Krastev : «La crise des migrants est le 11 Septembre de l’Europe»

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UNIVERSITY OF PENNSYLVANIA PRESS: After Europe | Ivan Krastev

After Europe (2017):

« Peu de gens remettent en question la pensée conventionnelle, comme Ivan Krastev. »
George Soros est l’auteur de cette flatterie.

Pourquoi un tel engouement outre-Atlantique envers ce politoloque bulgare? Ivan Krastev considère – à juste titre – que la crise des réfugiés menace d’élargir le fossé entre les élites et les électeurs de manière à menacer l’avenir de tout le projet européen.

«LA CRISE DES MIGRANTS EST LE 11 SEPTEMBRE DE L’EUROPE».

Toutefois, pas plus que le 11 Septembre, la crise des migrants ne saurait être classée parmi les phénomènes « naturels »,

Les pyromanes se mêlent à la foule des témoins espérant une fois de plus brouiller les pistes. Jusqu’à présent, l’Histoire a su avaler bien des couleuvres. Désormais on est passé au stade du gavage intensif. No limits. Après ces prédateurs, le déluge… ou l’apocalypse.
Mais Ivan Krastev se garde bien de franchir la ligne rouge:
la crise n’est finalement qu’une fatalité, sans paternité.

Democracy Disrupted (2014): La Politique des Protestations Globales. Les manifestants rejettent les partis politiques établis, s’interrogent sur les motivations des grands médias, refusent de reconnaître la légitimité d’une direction spécifique et rejettent toutes les organisations formelles. Ils ont clarifié ce qu’ils ne veulent pas – le statu quo – mais ils n’ont pas de vision positive d’un autre avenir.

In Mistrust We Trust (2013) :
La démocratie peut-elle survivre lorsque nous ne faisons pas confiance à nos dirigeants?

Yuval Noah Harari | Comment et pourquoi Sapiens a conquis le monde

Les animaux n’utilisent leur système de communication que pour décrire la réalité. Les hommes, eux, utilisent le langage pas seulement pour décrire la réalité, mais aussi pour inventer de nouvelles réalités, des réalités fictives, des normes, des valeurs, un Dieu et des droits de l’homme dans lesquels nous devrons croire et auxquels nous devons nous plier avant de pouvoir coopérer.

Je veux croire, concernant mon corps, mon cerveau que je suis bien supérieur à un chien, à un cochon ou à un chimpanzé, mais je dois avouer avec embarras que je suis [physiquement] semblable à un chimpanzé. Et si moi et un chimpanzé, on nous laissait seuls sur une île déserte, je parierais sans hésiter sur la survie du chimpanzé et non la mienne.
De même, je pense que si l’on prenait n’importe qui d’entre vous et qu’on le laissait avec le chimpanzé, le chimpanzé s’en sortirait mieux.

« La vraie différence entre les hommes et tous les animaux ne se trouve pas sur le plan individuel. Les hommes contrôlent la planète parce que ce sont les seuls animaux capables de communiquer et coopérer de façon flexible et en très grand nombre ».
[…] Nous pouvons coopérer de façon flexible avec un nombre infini d’étrangers parce que nous sommes seuls, parmi tous les animaux de la planète, à pouvoir créer et croire à la fiction, aux histoires fictives.

Tandis que le monde [humain] croit à la même histoire, aux mêmes normes et valeurs, tous les autres animaux n’utilisent leur système de communication que pour décrire la réalité.
Les hommes, eux, utilisent le langage pas seulement pour décrire la réalité, mais aussi pour inventer de nouvelles réalités, des réalités fictives, des normes, des valeurs, un Dieu et des droits de l’homme dans lesquels nous devrons croire et auxquels nous devons nous plier avant de pouvoir coopérer.

Les insectes sociaux, comme les abeilles ou les fourmis, sont capables de coopérer en grand nombre, mais ils ne le font pas de façon flexible. Une ruche ne peut en fait fonctionner que d’une seule façon. Si une nouvelle opportunité ou un nouveau danger se présente les abeilles ne peuvent pas bouleverser leur système social du jour au lendemain. […] D’autres animaux, comme les mammifères sociaux ne réagissent qu’en petits nombres. Dans la coopération entre les chimpanzés, « j’ai besoin de te connaître personnellement : je suis un chimpanzé et tu es un chimpanzé. […] Si je ne te connais pas, comment puis-je coopérer avec toi ? »

A un contre un, ou même à dix contre dix, l’avantage peut-être aux chimpanzés… Mais si on met 1000 hommes contre 1000 chimpanzés, les hommes l’emporteront facilement pour la simple raison qu’un millier de chimpanzés ne peuvent pas coopérer.

[À SUIVRE]

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À PROPOS DE HOMO DEUS

Les scientifiques semblent animés par les éternels démons de la manipulation

« Si, demain, toute notre civilisation se trouvait détruite, l’Homme aurait tout à recommencer, il repartirait du même point d’où il est parti voilà quelques cent ou deux cent mille ans […] La civilisation de l’Homme ne réside pas dans l’Homme, elle est dans les bibliothèques, dans les laboratoires, dans les musées et dans les codes » écrivait Jean Rostand dans son ouvrage “Hérédité et racisme” paru en 1939.

Article initialement publié le 26-12-2012 – Mis à jour le 04-09-2017


Chaque espèce a son DNA spécifique, chaque individu son DNA individuel, et chaque gène a sa composition chimique définie… »
Mais nous finirons par modifier cette ADN, par la frelater en y introduisant des molécules étrangères

« L’homme en général ne reste pas longtemps spectateur, la science n’est pas longtemps passive, elle est active, elle intervient. Nous finirons par intervenir, non pas nous les biologistes, mais les chimistes qui finiront bien par modifier ce DNA.
Déjà, en 1928, le biologiste anglais Frederick Griffith (1879–1941) réussit, sans le savoir à modifier le patrimoine héréditaire d’un microbe ».

« Il est certain que, par un moyen ou par un autre, les chimistes finiront par modifier le DNA il feront une sorte d’industrie du DNA, comme on fait avec l’industrie des matières plastiques. On fabriquera des super DNA on finira par falsifier le DNA naturel, par le frelater en y introduisant des molécules étrangères. Et alors vous voyez tout ce que cela ouvre d’espoir, de perspectives pour l’homme… mais aussi, disons le, d’inquiétude… »

« On pourra toucher à l’espèce humaine.
On pourra peut-être créer des surhommes… ou des sous-hommes.


Il n’est pas besoin d’insister sur le danger que représente un tel pouvoir[…] Toutefois, je doute que l’homme soit actuellement mûr pour prendre en main la commande chimique de son destin. »

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Jean Rostand Hérédité et Racisme

Jean Rostand : Hérédité et racisme – Gallimard (1939).

Dans sa revue Kritiken und Rezensionen, le philosophe Walter Benjamin (1892–1940) juge l’exposé de Rostand remarquable par sa clarté, sa prudence et son courage.
Par sa clarté : l’auteur réussit à donner un aperçu parfaitement transparent de ce qui est actuellement acquis de la théorie de l’hérédité. Il explique comment l’activité des chromosomes et des gênes est comprise par la science; pour Jean Rostand, l’hypothèse d’une transmission des propriétés acquises doit dès à présent être écartée. Ce qui peut être considéré comme le fond héréditaire des races – races dont l’auteur souligne l’interpénétration sur toute la terre, et particulièrement en Europe – se réduit à un certain nombre de qualités physiques d’une importance relative. »
[…] Toujours selon Walter Benjamin, Jean Rostand affronte, dans ce livre, la théorie biologiste du progrès, s’en prenant à Auguste Comte qui considérait le progrès biologique comme une des bases de l’histoire.
Jugeant que cette théorie était invalidée par la biologie même, Rostand écrit:

« Si, demain, toute notre civilisation se trouvait détruite, l’Homme aurait tout à recommencer, il repartirait du même point d’où il est parti voilà quelques cent ou deux cent mille ans. Toute son œuvre, tout son labeur, toute sa souffrance passés lui compteraient pour rien, ils ne lui conféreraient aucune avance… La civilisation de l’Homme ne réside pas dans l’Homme, elle est dans les bibliothèques, dans les laboratoires, dans les musées et dans les codes »…(p. 79/80).

C’était en 1939.
– 8 ans plus tard, les Nazis étaient vaincus.
– 52 ans plus tard, l’URSS se désagrégeait et pourtant…
– 78 plus tard, jamais la menace n’a autant pesé sur l’avenir de l’homme civilisé.
La dématérialisation de l’information liée à la dépendance à l’informatique, au web et aux réseaux ont vulnérabilisé la civilisation.
On va peut-être pouvoir créer des surhommes,
mais l’option des sous-hommes n’est pas écartée.

Alors, qui sont ces scientifiques anonymes animés par les éternels démons de la manipulation?

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Interview de Jean Rostand – Les scientifiques se sont toujours défendus de vouloir normaliser l’espèce humaine, mais en dépit des risques, les recherches des scientifiques semblent animées par les éternels démons de la manipulation :

« Les chromosomes, ce sont des particules microscopiques qui se trouvent dans les noyaux de toutes les cellules. Chaque être vivant est constitué de milliards de cellules, chaque cellule contient un noyau, et chacun de ces noyaux contient un certain nombre de chromosomes.
Ce nombre est constant à chaque espèce : 46 chez l’homme… 8 chez la mouche du vinaigre ».

« Chacun des chromosomes a une structure extrêmement complexe… Ils sont formés d’une sorte de chaînes de particules beaucoup plus petites que l’on appelle les gènes, chacun de ces gènes ayant des propriétés définies en rapport avec la production de certains caractères héréditaires. Ces gènes sont probablement formés chacun par une très grosse molécule, et cette molécule a pour constituant principal, l’acide désoxyribonucléique, terme heureusement abrégé en DNA [l’appellation française est l’ADN – le DNA anglo-saxon correspondant au Deoxyribonucleic acid]. Le DNA paraît être la base chimique de l’hérédité, ce qu’on pourrait appeler “l’hérédine”.

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Tératogénèse : méthodes de production de monstruosités

– les travaux d’Etienne Wolff (1904-1996) sur la tératogenèse au moyen de rayons X

– la chimio-tératogenèse développée par le professeur Paul Ancel (1873-1961)
– le procédé par carence, du professeur Antoine Giroud
la prévention de monstruosités héréditaires est encore à l’état expérimental

Ces vidéos sont accessibles intégralement et séparément sur le site de l’INA
Vidéo 1 Etienne LALOU s’entretient avec le biologiste Jean ROSTAND
Vidéo 2 Pierre DESGRAUPES rencontre Jean ROSTAND dans sa maison de Ville d’Avray
Vidéo 3 Jean Rostand : vers la création d’un surhomme ou d’un sous-homme

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Le professeur Etienne Wolff donne son point de vue sur l’utilisation des découvertes scientifiques

« Il y a une très grande tentation [pour les scientifiques] d’appliquer les lois de la vie que nous connaissons et que nous appliquons aux animaux, en améliorant certaines races, en faisant de la génétique normative…

Il y a certainement une tendance à vouloir les [les lois de la vie ] appliquer à l’homme, mais je dois dire que des doctrines et des expériences passées qui ont été faites dans certains états totalitaires me retiennent et nous réfrènent de vouloir continuer les expériences de cette sorte. »

Travaux de recherche :
par irradiation ou microchirurgie de régions précises de l’embryon,
Etienne Wolff réussit à obtenir à volonté presque toutes les malformations qu’on peut rencontrer chez les vertébrés, y compris l’espèce humaine.

Tous ces travaux valurent à Etienne Wolff une étiquette qui lui colle encore : « J’étais devenu l’homme des monstres, comme Jean Rostand, l’homme des grenouilles. »

A une époque où les connaissances en endocrinologie étaient bien minces Wolff réussit, grâce aux hormones sexuelles préparées à l’état de substances chimiques pures, à en démontrer l’extraordinaire pouvoir.
Par exemple:
transformer un embryon de poulet mâle en femelle et vice versa,
ou obtenir toute une série d’intermédiaires entre les deux sexes
.

Etienne Wolff prend position sur la querelle entre l’inné et l’acquis :

« Les dons des humains sont d’origine génétique, qu’il s’agisse de dons physiques ou intellectuels, répond-il. Ils sont héréditaires, fixés dès la fécondation, même avant peut-être. Mais l’acquis peut avoir une très grosse influence. On peut dire que si tout est fixé dans l’embryon, rien n’est encore rigoureusement déterminé. »
[…] A travers le monde vivant, on voit pointer les facultés :
mémoire, accoutumance, souffrance, facultés supérieures. Je ne vois là que des transitions vers l’humanité, qu’on ne doit pas mettre à part du monde animal.
Pour beaucoup de ses capacités, l’homme n’est pas au-dessus des animaux.

Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? »

FIGAROVOX/TRIBUNE – À la suite de la polémique sur la statue déboulonnée du général Lee à Charlottesville, les demandes de réécriture de l’Histoire se multiplient. Pour la philosophe, ces exigences trahissent une démesure consistant à réécrire le passé avec nos grilles du présent.

Lire l’article du Figaro :
Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? »

cropped-ratgemini.pngLa question que pose Bérénice Levet
est effectivement pleine de bon sens.

Cette philosophe ne s’aventure pas à contester la « libération » de l’Occident. Mais en réalité, on a le sentiment que l’Occident a purement et simplement été « récupéré ». Le monde occidental ne vit apparemment plus sous « l’occupation »… il est désormais infesté.

Tout cela n’est certes pas explicitement dit, mais le propre de l’homme – en l’occurrence du lecteur – n’est-il pas de réfléchir ?
Donc, on réutilise les vieilles mêmes ficelles, qui remontent à l’ère biblique, pour asservir les populations au profit d’une « élite ». Comme dans la mythologie, les dieux rivalisent entre eux.

Le meilleur moyen d’asservir une population, c’est de la couper de ses racines, d’éraser sa mémoire, son éducation, son identité.
Le contrôle des médias et de la justice y contribue largement.

La théorie du genre, la grande épuration de l’Histoire, la déconstruction du savoir et de l’identité vont dans ce sens. Les dirigeants des « grandes nations » y trouvent leur compte : une opposition châtrée qui ne perturbe pas la « marche de la république » et de ses « républicains ».
Pareille offensive de déstructuration demande beaucoup d’argent (comme chacun le sait : «l’argent c’est le nerf de la guerre »).
Et précisément, l’argent coule à flots… Cela fait une éternité que la Finance, la Ploutocratie, font la pluie et le beau temps sur la planète, jusqu’à vouloir en maîtriser le climat.

Pays du Golfe : le Qatar soupçonné d’un excès de complaisance à l’égard de l’Iran

L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn, ainsi que l’Égypte, ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, lui reprochant son soutien aux islamistes et une complaisance à l’égard de l’Iran (Article de Georges Malbrunot)

Le Figaro : Le Qatar mis en quarantaine par ses voisins du Golfe

ratgemini A propos de l’excellent article de Georges Malbrunot il ressort que le Qatar est accusé – par l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn etc. – de soutenir le terrorisme. Mais l’accusation porte également (et SURTOUT) sur sa « complaisance à l’égard de l’Iran ».

Le Qatar encouragerait les « activités de groupes terroristes soutenus par l’Iran dans la province de Qatif (est)», où se concentre la minorité chiite du royaume saoudien, ainsi qu’à Bahreïn, secoué depuis plusieurs années par des troubles animés par la majorité chiite de ce pays.

Donc, le crime du Qatar, c’est de n’avoir – contrairement à l’Arabie saoudite, aux Émirats [ajoutons Israël et les États Unis] – jamais affiché une politique foncièrement hostile à l’égard de l’Iran, pays avec lequel Doha partage un immense champ gazier dans les eaux du Golfe persique. «Le Qatar n’a jamais eu une lecture chiite-sunnite des événements qui se passent au Moyen-Orient».

Soutenus par Donald Trump, Saoudiens, Émiriens et Israéliens ont fait de l’Iran leur ennemi numéro un. Quant à la France, elle arme les deux camps, tant il est vrai que l’argent n’a pas d’odeur, parole de Breton (sauf peut-être lorsqu’il s’agit de l’argent des Russes).

Climat : la décision de Trump porte un coup aux prédateurs onusiens

De Barack Obama à Emmanuel Macron en passant par le PDG de Tesla, Elon Musk, le président américain s’est attiré les foudres du monde entier [NdT: l’ingénierie financière mondiale], après son annonce de la sortie immédiate des États-Unis de l’accord de Paris.

LE FIGARO | Climat : la décision de Trump suscite un tollé international

ratgeminiEn réalité, très peu parmi ceux qui s’indignent outrancièrement, s’attardent sur les arguments de Donald Trump. Leur urgence est d’opérer un déminage par un recours au « décryptage » intensif sur les plateaux TV.

Tous les prédateurs de la terre refont surface, au bord de l’asphyxie… Des lobbys qui comptaient sur une manne de plusieurs centaines de milliards d’euros/dollars, extorqués aux populations des pays développés (ceux que l’on s’acharne à anéantir, depuis la première guerre « mondiale »). Ces pays rançonnés au nom d’« aides au développement » ruineuses au profit d’une véritable mafia mondiale, devraient de surcroît financer les tenants d’une idéologie « climatique », destructrice de civilisations.

L’Amérique, elle-même, est depuis longtemps infestée. Aujourd’hui, elle tente de relever la tête et cela suscite « un tollé international »… La France, pays traditionnellement inféodé, rejoint le camp des « indignés ». Nos pitoyables présidents de la république se bousculent pour faire de la figuration. Les campagnes présidentielles, législatives, régionales, municipales sont intentionnellement sabotées par des « affaires » de dernière minute qui compensent la vacuité des programmes politiques.
LE VOTE BLANC doit se généraliser.

Les pays qui auront redressé la tête en s’opposant au chantage du « climat » et de « l’aide au développement », s’exposent-ils à des attentats de représailles par les « islamistes » ? Peu crédible.
La véritable menace pourrait venir d’ailleurs…

Vote blanc : la sempiternelle manipulation des statistiques

Sur les 47,5 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales
le Ministère de l’Intérieur dénombre 35,5 millions de votants, dont :

Emmanuel Macron 58,52%
Marine Le Pen 30,01%
Bulletins blancs et nuls 11,47%

On préfère se concentrer sur les 31 millions de « suffrages exprimés »
(66,1% pour Emmanuel Macron et 33,9% pour Marine Le Pen)

Grâce à ce filtrage des « suffrages exprimés », les 4 millions de bulletins
blancs et nuls passent de 11,47% des votants à 8,55%
des inscrits.
Un modèle de subtilité…

Présidentielle 2017
Source: Ministère Intérieur

RAPPEL:

Présidentielles 2012
Source : interieur.gouv

Vote blanc – seule parade au vide idéologique des campagnes électorales

A l’heure où les galeux de la Chapelle ont remplacés les Gaulois, la classe politique s’accommode parfaitement d’une abstention supérieure à 40 pour cent (les suffrages exprimés étant ramenés à 100 pour cent). Il en irait tout autrement – au second tour – avec ne serait-ce que 20 pour cent de bulletins blancs… le moment de remettre les compteurs à zéro (le fameux « reset » qui réinitialise une configuration défectueuse).

Clin d’œil au "carré blanc sur fond blanc" de Kasimir Malevitch
“Carré blanc sur fond blanc” Kasimir Malevitch
VOTE BLANC :
la classe politique s’accommode parfaitement d’une abstention supérieure à 40% (les suffrages exprimés étant ramenés à 100%)..
Il en irait tout autrement avec ne serait-ce que 20% de bulletins blancs.

Pour valider sa légitimité, le candidat victorieux devrait obtenir 50,5% des votes incluant les bulletins blancs et nuls, soit au moins 63% des suffrages exprimés (29,5% pour son adversaire).
Sinon, les vraies questions finiront par se poser tôt ou tard, et ce n’est pas un simple changement de constitution qui réglera l’affaire.

Petite réflexion: la France ne s’est pas toujours appelée la France.
Les galeux de Paris A l’heure où les galeux ont remplacés les Gaulois (Paris : le camp de migrants de la Chapelle touché par une épidémie de gale )
le moment est peut-être venu de remettre les compteurs à zéro (le fameux « reset » qui réinitialise une configuration défectueuse).

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emmanuel-macron-marine-le-pen-2017

Le récent débat Marine Le Pen – Emmanuel Macron aura été particulièrement affligeant.

La faute en incombe, pour l’essentiel, à Marine Le Pen.
Qui peut se rallier à cet étendard de « laissés-pour-compte » qu’elle appelle les « patriotes » ? Quelle fierté aurions-nous à nous identifier à un peuple qui se laisse abuser sans broncher ?

Beaucoup de points de divergence entre les deux candidats,
mais avantage incontestable à Emmanuel Macron dont l’argumentaire aura été plus structuré, plus mesuré et plus positif. À l’opposé, Marine Le Pen a fait figure de militante « gauchiste » de sorties d’usines, de petits marchés de quartier, de bouches de métro. De cette campagne présidentielle, il ressort que Marine Le Pen n’a pas d’idées personnelles : elle s’approprie ce qu’elle considère comme les « bonnes idées » de ses concurrents. Au final, un amas « d’antisèches » dont elle a négligé la synthèse… Malheureusement, une synthèse, cela ne s’improvise pas.

Parmi les quelques points de convergence entre les deux candidats :
Les travailleurs détachés.

Rappelons que les « travailleurs détachés » sont des citoyens de l’Union Européenne (Europe de l’Est, Espagne, Portugal etc.). Ils ne sont – par définition – pas des immigrés et, à ce titre, ne coûtent comparativement rien à la société française. À la différence d’un immigré, futur naturalisé avec option de double nationalité, le « travailleur détaché » conserve un point d’attache dans son pays d’origine. Il en va tout autrement de l’immigration massive qui, n’en déplaise à Marine Le Pen, est africaine avant d’être musulmane. Or le continent africain bénéficie d’aides au développement (parmi lesquelles l’aide française allouée chaque année), qui sont souvent détournées pour financer des opérations commerciales en Afrique. Une délocalisation qui ne dit pas son nom, mais dont l’objectif est de créer une classe moyenne en Afrique [aux frais du contribuable français] qui consommera en Afrique. Des aides au développement dont on omet délibérément de déduire la prise en charge par la France de l’hébergement social, de la santé, de la scolarité etc. des ressortissants de ce continent qui affluent massivement dans notre pays. L’impact de cette politique d’immigration, qu’aucun des onze candidats n’a remis en cause (y compris Marine Le Pen), est largement plus destructeur de richesses que le travail détaché qui choque la quasi-unanimité de la classe politique. A noter que plusieurs candidats de droite sont allés jusqu’à accorder la priorité au « développement de l’Afrique ».

Dans ces conditions, la seule alternative, c’est le VOTE BLANC.