Expulser tout étranger condamné pour violences : une idée qui embarrasse Manuel Valls…

Manuel Valls commence à paniquer : en mettant en cause le gouvernement, le préfet, le travail du procureur, ceux qui «incarnent et représentent» l’État, on met en cause l’État de droit et on s’attaque à la république… C’est dangereux pour les fondements de l’État | Par ses outrances, une partie de l’opposition est en plein dans la «Trumpisation »… Trump incarne la haine

Manuel Valls

Apolline de Malherbe (voir vidéo Bourdin direct) attaque de front : «… Manuel Valls vous êtes le premier ministre d’un pays qui doute. Il y a eu l’horreur et maintenant il y a le doute. Il y a le doute sur vous, il y a le doute sur le gouvernement, il y a le doute sur le ministre de l’intérieur, le doute sur l’efficacité du pays ».

« Une policière municipale de Nice raconte avoir été soumise à la pression du ministère de l’intérieur, pour influencer son rapport sur la présence de policiers nationaux, le soir du 14 juillet. Bernard Cazeneuve porte plainte… Alors, qui ment ? »
Mais pourquoi faudrait-il mentir demande Valls?… cette idée du complot, de la remise en cause du préfet, du ministre de l’intérieur, du procureur… La polémique politique vise à déstabiliser…

«Madame Malherbe, ne mélangez pas tout et ne mettez pas tout au même niveau, ça je ne le supporte plus…
Un ministre de l’intérieur et une policière municipale ?»

« Le doute n’est pas possible face au terrorisme… Le terrorisme cherche à nous diviser… il faut laisser la justice travailler dans la sérénité ».
« Nous devons faire bloc ». Mais, pour Manuel Valls, il s’agit surtout de faire bloc autour du président, de son gouvernement et de ses parlementaires. Lorsqu’il parle de faire bloc contre « l’ennemi », il reste dans l’abstrait.

À propos, qui est donc cet ennemi ?

1- Les victimes de l’agression armée de la coalition ?
En fait de libération, on a ruiné des pays, massacré des familles etc.
Alors, ces terroristes ne seraient-il pas plutôt des résistants ?
Dans ce cas, nous devrions livrer les dirigeants de la coalition (quelques Français dans le lot) aux mains d’une CPI renforcée.

2- Les prisonniers libérés des geôles de l’État agressé par la “coalition” ?
La France a toujours su choisir ses amis parmi la pègre internationale.
3- Le futur délinquant à qui on a appris à s’approprier son pays d’accueil
et qui considère les Français comme une population servile.
C’est contre ces deux catégories qu’il faut faire bloc. Or, on s’aperçoit qu’il n’y a pas réellement d’état urgence et qu’il n’y a pas un ennemi précis. Plus grave : en pleine « guerre » il est tout à fait irresponsable d’avoir maintenu des festivités telles que :
la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage, festivals divers etc.».

4- Reste une catégorie qui prolifère : les fous, les déséquilibrés, les cas psychologiques
on peut se demander si l’internement résoudrait la question ou bien si ce sont précisément des thérapies qui ont suscité et aggravé ces présumés troubles psychologiques.

Enfin, contrairement à Gilbert Collard qui exprimait l’opinion pleine de bon sens du FN : “tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse”

«Expulser tous les étrangers condamnés pour violences ?» Manuel Valls est plutôt embarrassé par une telle idée…… «Et les binationaux ? » lance-t-il en désespoir de cause. A court d’arguments « Et quand il s’agira d’un Français, qu’est-ce qu’on fera ? C’est une solution de facilité»
Visiblement, cela contrecarrerait le plan d’immigration massive mijoté par toute une classe politique qui se querelle pour de simples questions d’alternance.

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