Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? »

FIGAROVOX/TRIBUNE – À la suite de la polémique sur la statue déboulonnée du général Lee à Charlottesville, les demandes de réécriture de l’Histoire se multiplient. Pour la philosophe, ces exigences trahissent une démesure consistant à réécrire le passé avec nos grilles du présent.

Lire l’article du Figaro :
Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? »

cropped-ratgemini.pngLa question que pose Bérénice Levet
est effectivement pleine de bon sens.

Cette philosophe ne s’aventure pas à contester la « libération » de l’Occident. Mais en réalité, on a le sentiment que l’Occident a purement et simplement été « récupéré ». Le monde occidental ne vit apparemment plus sous « l’occupation »… il est désormais infesté.

Tout cela n’est certes pas explicitement dit, mais le propre de l’homme – en l’occurrence du lecteur – n’est-il pas de réfléchir ?
Donc, on réutilise les vieilles mêmes ficelles, qui remontent à l’ère biblique, pour asservir les populations au profit d’une « élite ». Comme dans la mythologie, les dieux rivalisent entre eux.

Le meilleur moyen d’asservir une population, c’est de la couper de ses racines, d’éraser sa mémoire, son éducation, son identité.
Le contrôle des médias et de la justice y contribue largement.

La théorie du genre, la grande épuration de l’Histoire, la déconstruction du savoir et de l’identité vont dans ce sens. Les dirigeants des « grandes nations » y trouvent leur compte : une opposition châtrée qui ne perturbe pas la « marche de la république » et de ses « républicains ».
Pareille offensive de déstructuration demande beaucoup d’argent (comme chacun le sait : «l’argent c’est le nerf de la guerre »).
Et précisément, l’argent coule à flots… Cela fait une éternité que la Finance, la Ploutocratie, font la pluie et le beau temps sur la planète, jusqu’à vouloir en maîtriser le climat.

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