Jérusalem capitale d’Israël : Bernard-Henri Lévy ne croit pas une seconde à Trump, «ami des juifs»

BHL ne pense pas davantage que les fameux néo-évangélistes qui forment ses bataillons d’électeurs les plus solides aient la moindre idée de ce qu’est, en vérité, l’État d’Israël

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Jérusalem capitale d’Israël : Bernard-Henri Lévy ne croit pas une seconde à Trump, «ami des juifs» — RT en français

BHL Jerusalem photo

Pour Bernard Henri Lévy,
« Jérusalem est, évidemment,
et depuis toujours, la capitale d’Israël ».

Mais, méfiance à l’égard de Donald Trump qui, selon lui, n’est certainement pas l’ami des juifs : Donald Trump n’est sûrement pas mû par le sentiment d’une union sacrée de l’Amérique et d’Israël.
Enfin, BHL doute « que les fameux néo-évangélistes qui forment, paraît-il, ses bataillons d’électeurs les plus solides aient la moindre idée de ce qu’est, en vérité, cet Etat… » [Israël]. « L’Histoire nous apprend qu’un geste d’amitié abstrait, insincère, délié de l’Idée et de la Vérité […] (en faveur d’Israël), ne vaut finalement pas grand-chose […] il y a tous les risques que ce geste, un jour, se retourne en son contraire ».
La Règle du Jeu :
«Trump, Jérusalem et les juifs» par Bernard Henri Lévy.

ratgeminiSelon BHL, les électeurs de Donald Trump seraient – par déduction – des néo-évangélistes.
Pour le coup, saluons la lucidité de notre penseur, en précisant toutefois (BHL l’aurait-il oublié?) que
le champion des néo-évangélistes reste tout de même Barak Obama.

BHL a donc désigné le rival des sionistes
aux USA et dans le monde.

Les ressources financières des uns et des autres sont comparables.
Leur poids dans la politique internationale également (via des réseaux et des lobbys).

Finalement quel serait le pire ennemi du sionisme et des juifs ?
Si l’on considère que les néonazis et les nazis, c’est la même chose, on peut également estimer que les néo-évangélistes, les évangélistes (et les diverses appellations au cours de l’histoire) c’est la même chose.

Une coexistence certainement difficile.
Au cours de la Seconde guerre «mondiale»,
de nombreux juifs ont indéniablement été exterminés.

Qu’en est-il des évangélistes durant et après la 2nde guerre «mondiale» ? Quel a été leur rôle ? Aujourd’hui, on essaye perfidement de faire endosser au reste du monde civilisé, l’esclavage et la colonisation, l’extermination des juifs, à coups de stéréotypes.

Qui est le tenant de cette contre-idéologie qui oblige à renier sa famille et son peuple, cette contre-idéologie qui inverse les valeurs?
– le bas domine le haut
– l’esclave domine le maître
– le sous-homme succède au surhomme
Qui à ce jour s’affranchit du «mea culpa»
qu’il impose au reste du monde ?

Beaucoup de questions qui attendent des réponses.

Et l’Islam dans tout ça ?
Tout au plus apparaît-il comme un caillou dans la chaussure, un empêcheur de tourner en rond. Financièrement il ne tient pas la route. Alors on le manipule : les tours du Trade World Center, la menace atomique de l’Irak, la dictature de Kadhafi puis celle de Bashar el Assad, et enfin Daesh… Autant de prétextes pour aller bombarder des populations contraintes de fuir leur pays en déferlant sur l’Europe. Les «Chrétiens» se chargent de l’accueil :

Au nom des «bons sentiments», de l’humanitaire et de la solidarité des peuples, les pays européens doivent s’ouvrir jusqu’à ce qu’ils en crèvent eux-mêmes. Lorsque la situation aura suffisamment dégénéré, nos «libérateurs» viendront «sauver» l’Europe, d’abord par des frappes chirurgicales, puis à coup de frappes aériennes plus appuyées – scénario de l’Afghanistan, du Moyen-Orient etc. Alors, où devrons nous – où pourrons nous – nous réfugier?

Finalement, choisir entre les sionistes et les néo-évangélistes,
cela ne revient-il pas à choisir entre la peste et le choléra,
deux variantes de la contre idéologie ?