“Quand l’Afrique s’éveillera” Yves Calvi – LCI 24 h en questions du 31 octobre 2016

Jean-Joseph Boillot auteur de « L’Afrique pour les nuls »…Que de balivernes déversées en une soirée.. Débordant de mépris envers l’Europe, il va jusqu’à justifier la montée d’un racisme anti blanc en Afrique. Il ne craint pas les contradictions: “tout le monde va là-bas [en Afrique] pour mettre du pognon sur la table”. On a du mal à suivre.

Jean-Joseph Boillot auteur de Chindiafrique La Chine, l'Inde et l'Afrique feront le monde de demain
Jean-Joseph Boillot
auteur de “L’Afrique pour les Nuls”

Selon Valls : « l’Afrique est la nouvelle frontière sur laquelle l’Europe doit bâtir en partie son avenir, pour des raisons démographiques, stratégiques et économiques ».

Replay: “Quand l’Afrique s’éveillera” Yves Calvi – LCI 24 h en questions du 31-10-2016

Nous ne devons pas ignorer ces 3 – 4 milliards d’habitants à quelques kilomètres de nous. Le continent africain connaît sa « transition démographique » historique telle que celle que l’Europe a connu, il y a deux siècles.
[…] Les différentiels de niveau de vie et de salaires sont porteurs de migrations : l’Africain n’a que quelques kilomètres à parcourir pour multiplier par 20 son espérance de gain.
Et puis l’Afrique c’est aussi un désir de la jeunesse qui a le désir de voyager, de voir le monde… On ne peut pas les mettre en prison.Jean-Joseph Boillot

Quant aux tentes de migrants sur toute la France, J-J Boillot admet qu’une partie est due aux conflits [se gardant bien de critiquer les politiques criminelles qui nous ont menés au Moyen-Orient]. Mais en Afrique, il y a bien d’autres causes que les conflits.

C’est la goutte d’eau… « NOTRE » problème, c’est que nous n’avons plus de prospective. C’est-à-dire qu’on n’a pas regardé les choses à 10, 15, 20 ans. On voit ces flux arriver et on n’est pas préparé. Si on intégrait ce phénomène majeur que dans les 20 à 30 prochaines années vous avez 50 millions d’Africains qui vont émigrer en dehors de l’Afrique pour des raisons « normales », alors on se donnerait les moyens de travailler sur les deux bouts de la chaîne : le développement en Afrique, c’est une chose, mais il ne faut pas croire qu’on n’a pas à accueillir des forces de travail « aussi intelligentes, aussi dynamiques » que ceux que je peux connaître dans les centres informatiques.

Il suffit d’aller voir sur le chantier de construction de la région parisienne… qui travaille aujourd’hui ? La plupart du temps bien sûr ce sont des gens d’Afrique qui sont venus et qui font ces boulots. Mais on se cache la figure : 50 % des Français vont avoir plus de 65 ans… Qui va financer leur retraite ? L’Europe dans son ensemble a besoin d’une force de travail jeune.Jean-Joseph Boillot

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Bonne intervention de Louis-Magloire Keumayou :

Quand vous avez des pêcheurs en Mauritanie, au Sénégal au Cameroun, qui vont en mer et qui n’arrivent plus à trouver du poisson parce que des compagnies qui ont des bateaux plus importants l’on vidée, que voulez-vous que ces pêcheurs fassent de plus ? Il mette les barques à la disposition de trafiquants d’êtres humains qui vont leur proposer la possibilité d’aller en Europe. Ils deviennent loueurs de bateaux à des prix intéressants.

En Afrique, vous avez la concurrence de la main-d’œuvre chinoise et indienne, meilleur marché, qui vient travailler sur les chantiers.

L’Afrique, c’est un continent de 54 Etats avec des réalités complètement différentes. Pendant une dizaine d’années on nous a raconté que l’Afrique avait un taux de croissance très élevé (7 %, 8 % et parfois 9 %)… Ce qu’on n’a pas ajouté, c’est que l’Afrique elle-même n’y était pour rien… La plupart du temps c’est une conjoncture qui faisait que, à la faveur de la hausse du pétrole et d’autres éléments de ce type, la croissance allait très vite vers le haut. Aujourd’hui, lorsque l’on met la croissance démographique en adéquation avec les taux de croissance, on a du mal à voir les retombées positives de cette croissance. Pour s’en sortir, l’Afrique devrait augmenter son commerce intra-africain. L’Afrique n’est qu’à moins de 3 % d’échanges avec elle-même.
Louis Magloire Keumayou

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Sur le thème de l’Afrique:

La fondation Borloo en Afrique Aide au Développement (9,4 milliards euros en 2013) La Conférence de Berlin 1885 – MAJ 30-10-2016

« Comment le Djihad est arrivé en Europe » – Handschar – la Waffen-SS en Bosnie

11 septembre 2001 : effondrement des tours du World Trade Center… Les principaux suspects du 11 septembre auraient appris les rudiments du terrorisme dans les Balkans pendant les années 1990, avec le soutien des services secrets de l’OTAN.

Il y a 10 ans, en 2006, les éditions Xienia publiaient la version française de « Wie der Dschihad nach Europa kam » – Gotteskrieger und Geheimdienste auf dem Balkan (2005): « Comment le Djihad est arrivé en Europe » – les moudjahidin et les services de renseignement dans les Balkans, ouvrage de 282 pages, de Jürgend Elsässer, préfacé par Jean-Pierre Chevènement. Ce livre reste très actuel, avec la candidature de la Bosnie pour intégrer l’Europe.
[Ce qui suit, est un condensé du chapitre II du livre].

Retour sur la seconde guerre mondiale.

L’Allemagne nazie a envahi la Yougoslavie le 6 avril 1941 sans déclaration de guerre. Dès le 10 avril, Berlin et Rome ont reconnu le nouvel Etat croate indépendant, sous la coupe du mouvement catholique croate des Oustachis et du Poglavnik (Führer) Ante Pavelic. Le premier camp de concentration a vu le jour le 29 avril de la même année.

Une grande partie de la Bosnie a été annexée par le nouvel Etat croate.

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Ante Pavelic
Pour Ante Pavelic, les musulmans y étaient les Croates les plus ” authentiques “, puisqu’ils avaient maintenu leur population racialement pure après leur conversion à l’Islam 500 ans auparavant.
Pour le Reichsführer SS Heinrich Himmler, ils étaient à mettre au nombre des ” peuples les plus valables racialement parlant en Europe ” avec qui il partageait une ” communauté de vues sur le monde “. C’étaient en quelque sorte ” des Musul-germains “.
Le rapprochement s’est fait : le 10 août 1941, l’organisation yougoslave musulmane (JMO) s’inféoda au nouvel Etat croate, et reçut en récompense de nombreux postes de responsabilité.

Mais voici ce qui ressort d’un ” rapport sur les atrocités commises par les musulmans oustachis ” rédigé par un administrateur allemand le 17 août 1941. On y lit que les musulmans se conduisaient en bourreaux si sanguinaires que même les nazis se sentaient mal à l’aise, dans la mesure où de tels agissements poussaient la population des campagnes, traditionnellement apolitique ou même anticommuniste, dans les bras des partisans. En voici un extrait :

« Ce ne sont en aucune façon des Serbes qui combattent l’État croate, ni des francs-tireurs, ni des communistes qui sont raflés, mais des citoyens lambda. Les Oustachis ont organisé des provocations qui ont abouti au soulèvement de Krupa, dont les 6 000 habitants sont à 60 % serbes et à 40 % musulmans – avec quelques Croates. En manière de représailles pour ce soulèvement, les musulmans ont massacrés tous les Serbes âgés de plus de 14 ans […] Les musulmans génèrent plus de rancœur en Krajina bosniaque que n’en ont jamais suscité les Turcs, qui ont toujours et sans répit oppressé les Infidèles. »

C’est donc en toute logique que la majorité des musulmans bosniaques a soutenu les empires centraux, Allemagne, Autriche-Hongrie et Turquie, lors de la Première Guerre mondiale, tandis que les Serbes étaient du côté de l’Entente franco-russo-britannique.
Avec l’écrasement de la Yougoslavie par l’Allemagne nazie au début de la Seconde Guerre mondiale, les anciens maîtres de la Bosnie se sont vu offrir l’occasion de renverser le cours de l’histoire.

Le degré d’influence du fascisme et du nazisme
sur les musulmans est sujet à controverse.

C’est ainsi qu’un journal musulman de Sarajevo, Ljiljan, écrira rétrospectivement : ” Dès le début des exactions commises par la junte oustachi envers la population serbe, la communauté bosniaque a pris ses distances vis-à-vis de la politique sanglante et criminelle du NDH (l’État croate fasciste).

Une aide décisive vint d’Amin al Husseini, grand mufti de Jérusalem.


Handschar (Handžar en Bosnien) – la Waffen-SS en Bosnie
[Notre article paru en 2009]

Le grand mufti avait dû fuir Jérusalem, déclaré persona non grata par la puissance mandataire pour avoir dirigé le soulèvement antijuif et antibritannique de 1936-1939.

Pour la première fois, grâce à la création de la division SS musulmane Handžar (désignant un sabre recourbé), le lien entre Islam et national-socialisme se fonde sur une base solide et visible de tous. En 1942 s’ouvre l’Institut musulman central à Berlin, afin de coordonner le travail de propagande. Himmler s’est donné beaucoup de peine pour que la division soit dirigée selon le principe du Coran. Il avait refusé plusieurs fois ce traitement de faveur aux unités chrétiennes. Il rejetait le christianisme en raison de son caractère trop mou. Par contre, l’espoir du paradis de Mahomet était propice aux vocations de héros, et donc à promouvoir avec la dernière énergie devant les Bosniaques.

Lors de l’instruction de la division Handžar,
un raté aux lourdes conséquences se produisit.

La division est envoyée dans le sud de la France pour son baptême du feu, en été 1943. Dans le même temps, les partisans de Tito déclenchent une offensive majeure en Bosnie et des dizaines de milliers de musulmans prennent la fuite: les hommes de la division voulaient rentrer chez eux pour faire rendre gorge à ces communistes sans foi ni loi. Ce n’est que fin février 1944 que la division Handžar regagne les Balkans. Elle est engagée dans les grandes manœuvres de nettoyage connu sous le nom de ” Kugelblitz “, en Bosnie centrale et orientale. À cette époque la troupe n’a aucune miséricorde à l’égard des partisans de Tito et se signale par sa cruauté.

[Article à suivre: « le terrorisme d’une ampleur effroyable]

Nos ancêtres les Gaulois… un « roman national » tiré par les cheveux

Pour beaucoup d’historiens, la «Gaule» n’est qu’une fiction : diverses ethnies évoluant dans un espace géographique. On en profite pour nous inculquer que la France est un pays de “diversité”… C’est ce « roman national » qui est censé stimuler notre élan patriotique. Un roman qui commence bien mal, avec un Vercingétorix, soumis à la domination romaine et un Napoléon III prisonnier des Prussiens.

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« Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et ses habitants, les Gaulois. »: C’est par ces mots simples que débutait le manuel d’histoire d’Ernest Lavisse, véritable catéchisme patriotique de la Troisième République après la défaite de Sedan en 1870.

Pour Nicolas Sarkozy, nos ancêtres étaient les Gaulois mais aussi « les tirailleurs (détachés?) musulmans »

En campagne pour la primaire Les Républicains, Nicolas Sarkozy a déclaré: «dès que l’on devient Français, nos ancêtres sont Gaulois». Des propos mal compris au sein même de sa famille politique, sans compter les grammairiens et académiciens francophones.

En soutien à Nicolas Sarkozy, Gilles Platret (maire LR de Chalon-sur-Saône) estime, quant à lui, que le mythe gaulois reflète la grande tradition française d’hospitalité, ainsi que l’aspiration à l’unité nationale:
Les Gaulois ou la grande querelle de l’héritage
« Depuis des décennies, la qualité de Français s’est trouvée reléguée, poussée en second rideau par un impératif qui l’écrasait: il ne s’agissait plus de se dire Français, il s’agissait de se revendiquer l’Autre vivant en France. Plus de rechercher l’unité, mais de donner en tout la priorité à la pluralité. Plus de viser l’universalité, mais d’additionner les singularités. Plus de trouver le commun, mais d’encenser le divers. Plus de se trouver comme cousins, mais de se supporter en voisins ».

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LE FIGARO – Le philosophe Redeker vient lui aussi au secours de Nicolas Sarkozy : «L’hérédité nationale est politique et non biologique».

Recourir au roman national pour rafistoler une nation
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Troisième République – Parallèle est fait entre les Gaulois tentant vainement de résister aux Romains (de 58 à 51/50 av. J.-C.) et la France, qui a perdu, après un siège long et pénible, face aux Prussiens à Sedan (1870). A la même époque qu’Ernest Lavisse, Ernest Renan écrit dans Qu’est-ce qu’une nation? :
«Le Français n’est ni un Gaulois, ni un Franc, ni un Burgonde. Il est ce qui est sorti de la grande chaudière où, sous la présidence du roi de France, ont fermenté ensemble les éléments les plus divers.» La France ne serait donc qu’une nation de « bâtards » ?… pas très glorieux, ni poétique. On imagine alors de forger la nation à travers un récit commun, celui du « roman national » reposant sur une fiction historique. On y retrouve en vrac, nos ancêtres les Gaulois, Charles Martel à Poitiers, Roland à Roncevaux, Godefroi de Bouillon à Jérusalem, Jeanne d’Arc, Bayard, tous nos héros du passé, parfois enveloppés de légendes.

le-mythe-nationalMais voilà qu’à partir des années 1960, l’expression «nos ancêtres les Gaulois» est critiquée d’un point de vue historique et également (surtout?) d’un point de vue idéologique. En forgeant la nation sur une ethnicité, elle ne permettrait pas l’inclusion des minorités, nourrissant ainsi la xénophobie et niant les richesses du multiculturalisme. C’est ce qu’explique, avec un peu plus de subtilité, Suzanne Citron dans son livre Le Mythe national, l’histoire de France revisitée.

Et pourquoi pas les Francs, plus valorisants que les Gaulois ?
Le Figaro s’appuie sur une citation (article intitulé «Nos ancêtres les Gaulois»…histoire d’une expression controversée) :

dans Qu’est-ce que le Tiers État?, l’abbé Sieyès appelle à « renvoyer dans les forêts de la Franconie toutes ces familles qui conservent la folle prétention d’être issues de la race des conquérants ».

Hormis cette brève digression, on doit recommander la lecture de ce petit ouvrage “Qu’est-ce que le Tiers État?” qui est assez instructive.
Nos hommes politiques devraient s’en inspirer. Ce livre ne se limite pas à de simples réflexions partisanes.

La France est-elle démographiquement suicidaire comme le suggère le Figaro?

La mise en place “d’Africa France” devrait favoriser l’émergence d’une classe moyenne locale. L’immigration massive va largement y contribuer (les diverses aides sociales collectées en France et partiellement rapatriées, équivalent à de bons mois de salaires locaux)

TRIBUNE – Alors que va s’ouvrir l’université d’été du Medef, Jean-Michel Boussemart et Michel Godet invitent l’Europe à pratiquer une politique de quotas en fonction des besoins du marché du travail et à encourager la relance de la fécondité.
Mais la France – idem pour l’Europe – est-elle pour autant démographiquement suicidaire, comme le suggère Le Figaro ou bien victime d’une “république” désespérément corrompue ?

Le Figaro: Suicide démographique de l’Europe et explosion de l’Afrique

Africa France

Avec François Hollande, la FrançAfrique a fait peau neuve :
La FrançAfrique a été supprimée pour être remplacée en 2013 par Africa France… tout comme la taxe professionnelle qui a été remplacée en 2010 par la Contribution Economique Territoriale (CET)

« Africa France pour une croissance partagée » se présente comme une « communauté associative des acteurs économiques africains et français ». La création de cette association a été décidée lors du sommet de l’Élysée des 6 et 7 décembre 2013 rassemblant les Chefs d’Etat français et africains. Son siège est à deux pas de l’Assemblée Nationale. Toutes les apparences d’un lobby. Toujours est-il que les 22 et 23 septembre prochain au Palais d’Iéna à Paris se tiendront les Rencontres Africa 2016. Le Medef se tient à l’écart de cette initiative qui serait due “à la seule volonté de Marc Bouteiller, directeur général adjoint Afrique au Quai d’Orsay”. Pour preuve, le ministre Jean-Marc Ayrault, qui devait ouvrir les Rencontres, sera en fait à l’Assemblée générale de l’ONU. Il s’agirait en fait, de l’éternelle foire d’empoigne franco-française en Afrique entre le Quai d’Orsay, les organisations patronales et les réseaux des chambres économiques. De son côté, le Medef soutient le sommet Afrique-France (un de plus) prévu à Bamako début 2017.

Dès 2015, le marketing AfricaFrance a fait saliver toute l’industrie du capital-investissement en quête de relais de croissance :
au premier semestre 2014, les fonds internationaux de private equity auraient investi 1,5 milliard de dollars en Afrique, un montant en hausse de 137 % sur un an.

Fébrilité affichée du capital-investissement français:
L’approche et les slogans ne sont pas sans rappeler Ubifrance (aujourd’hui « Business France », qui sonne comme « Africa France ») et le réseau des CCI : après les dragons asiatiques, il y aurait les « lions » africains, ces pays qui tireraient la croissance économique de l’Afrique, nouvelle terre de conquête du capital-investissement, nouvelle brique aux Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine… certains y ajoutent l’Afrique du Sud – S de Brics pour South Africa).

On reprend alors les « bonnes » vieilles recettes : on parle d’une croissance économique africaine qui serait de l’ordre de 5 % en moyenne et des besoins de financement estimés par la Banque mondiale à 90 milliards de dollars par an au cours des quinze à vingt prochaines années.

Le FIGARO 29-08-2016 : François Hollande a appelé la Banque mondiale (BM) à intensifier son effort “dans les pays fragiles et vulnérables”

Dans ces eaux troubles, on trouve des intervenants comme le fonds Amethis Finance créé en 2012 par Luc Rigouzzo et Laurent Demey, des anciens de l’Agence française de développement (dont le budget annuel est voté au Sénat), en partenariat avec la compagnie Benjamin de Rothschild, un fonds dont la stratégie d’investissement fait la part belle aux critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance).

En matière de capital-investissement, l’Afrique de l’Est serait plus tentante que l’Afrique francophone car, malgré la présence anglo-saxonne, cette partie du continent africain, étant en plein développement, a encore besoin de renforcer son expertise dans ce domaine.

Le FIGARO 30-08-2016 : secours d’environ 6500 migrants au large de la Libye

Les gardes-côtes italiens, qui ont coordonné lundi le secours d’environ 6500 migrants au large de la Libye, redoutent une nouvelle affluence record mardi dans cette zone de la Méditerranée.

Le Figaro : Affluence record de migrants en Méditerranée

L’IMMIGRATION MASSIVE EN FRANCE EST TOUT SAUF UN HASARD,
cette immigration subsaharienne que l’on tente de minimiser, quand on ne fait pas mine de l’ignorer. Lampedusa n’est pas une fatalité

Le Figaro : Les images marquantes de la première journée d’évacuation du camp de Calais

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Rien à voir avec l’invasion allemande de la seconde guerre mondiale: le déferlement de déserteurs du travail et de la guerre dans les villages français marque une offensive contre la civilisation occidentale. L’appartenance de ces populations à l’Islam ne saute pas aux yeux. Qui donc rabat (finance) ces hordes d’Afrique subsaharienne sur l’Europe?

Une colonisation fondée sur la bâtardisation de l’espèce humaine, la négation de sa culture et de son histoire, jusqu’à imposer l’esclavage comme nouveau modèle de civilisation. Au profit de ces éternels ennemis de l’Europe.

Une telle colonisation demande énormément d’argent. De l’argent, il y en a chez ceux qui « aiment leur prochain plus qu’eux-mêmes » (les philanthropes tels que Bill Gates etc.), et puis il y a toujours les mêmes « anonymes » qui infestent la Finance (marchés, banques), les mafias etc. Tout un monde qui entend marquer l’humanité de son empreinte.

Les lobbys de l’Afrique subsaharienne estiment pouvoir rapidement refaire le handicap de l’Afrique auprès des fonds de private equity, attirés par « l’émergence d’une classe moyenne locale » qui les autorise à rêver d’investissements ailleurs que dans le traditionnel secteur des ressources naturelles.

L’immigration massive subsaharienne va largement contribuer à l’émergence de cette classe moyenne locale (entre autres, grâce aux diverses aides sociales collectées en France, et partiellement rapatriées, équivalent à de bons mois de salaires locaux)

Si, officiellement, les secteurs d’activité les plus porteurs en Afrique restent l’agroalimentaire, les infrastructures, la santé, l’énergie, il faut noter le développement des services financiers, avec une bancarisation qui devrait progresser grâce à l’essor spectaculaire du mobile en Afrique

Les Echos : L’avenir de la banque mobile s’écrit en ce moment en Afrique

[Lire également :
Les banquiers débordent d’ingéniosité – Société Générale]

L’essentiel est d’être les premiers sur le terrain.
La stratégie viendra plus tard
:

Tous ces prédateurs sont bien conscients que le continent africain, comme toute économie émergente, présente de nombreux risques, qu’il s’agisse de troubles politiques, d’une gouvernance d’entreprise encore balbutiante ou de marchés de capitaux trop peu développés pour céder aisément des participations en Bourse. Mais en réalité, ces “entrepreneurs” ne prennent eux-mêmes quasiment aucun risque dans cet univers de corruption : l’État – via les institutionnels – couvre leurs risques. En cas de difficultés, ils pourront toujours compter sur la « solidarité » des contribuables français.

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SUR LE MEME THEME:

COP21, une aubaine pour Jean-Louis Borloo qui lance sa fondation dédiée au développement de l’Afrique

Conférence de Berlin en 1885 le partage de l’Afrique

François Hollande s’invite au Vatican : la politique par l’escalier de service

Si cette visite “privée” n’a aucun sens, elle a assurément un coût. Alors, que vient chercher François Hollande après avoir instauré le mariage gay dans une France majoritairement opposée ? L’absolution ou bien s’estime-t-il au-dessus du Vatican ? Si les Français sont derrière ce président, c’est pour le précipiter au plus profond des abîmes. L’extrême-onction serait alors plus appropriée.


Hollande rencontre le pape François ce 17 août 2016. Une entrevue “privée” que les éditorialistes voient aussi comme un appel du pied à l’électorat catholique.

Source Le Point : Hollande au Vatican : une visite “privée” très politique

Les médias, dont le présent article du Point, nous informent qu’il s’agit d’une visite privée, mais dont le sens est éminemment politique après le meurtre d’un prêtre catholique à Saint-Étienne-du-Rouvray et à un an de la présidentielle. Bien entendu, le pape François ne se doute de rien.

Beaucoup de commentateurs entretiennent la confusion en nous parlant d’une religion chrétienne. Or le christianisme englobe plusieurs religions parmi lesquels le catholicisme, l’orthodoxie, le protestantisme (dont le courant évangélique est très influent). La religion catholique a été tuée par son Eglise : depuis Jean XXIII, les papes successifs se sont acharnés pour neutraliser cette religion. Restent de troublantes énigmes telles que le très éphémère Jean-Paul Ier et, plus tard, Benoît XVI dont la démission laisse perplexe. Par ailleurs, au nom de la culture, des actes blasphématoires, dignes des autodafés ont été menés en toute impunité (Piss Christ etc.).

Les religions judaïque et musulmane ne sont pas épargnées.
Le sionisme et l’islamisme se chargent de les neutraliser en entretenant les confusions qui en font des boucs émissaires.

Le christianisme évangélique semble bien à l’écart de ces tourments (hormis l’épisode douteux des lycéennes du Nigéria). Son emprise est considérable dans les pays du tiers-monde : Afrique, mais également Amérique latine, Europe de l’Est (Ukraine etc.), Asie, et progressivement dans les pays développés (mariage gay : il semblerait que cela ne pose aucun problème pour les chrétiens évangéliques qui ne considèrent pas le mariage comme un sacrement… Subtile ou sournois).
Question intéressante : que pense le christianisme évangélique de la finance mondiale ? Il semble qu’il s’en accommode parfaitement (il dispose de suffisamment de moyens financiers pour contribuer à la dégradation morale et sociale progressive et inéluctable des États-Unis eux-mêmes). Lorsque les États-Unis auront mis un genou à terre, le reste du monde ne tardera pas à suivre. François Hollande le sait bien. À quel jeu joue-t-il ? À droite, c’est le même tableau.

Lorsque le Sage pointe du doigt Daesh, l’imbécile ne regarde plus le doigt, mais regarde Daesh…

Qui n’a subi la fable de l’inévitable Sage qui montre la lune du doigt à l’imbécile, cet imbécile qui regarde le doigt au lieu de regarder la lune ? Mais attention, aujourd’hui, lorsque l’on pointe du doigt “l’Islam radical”, l’imbécile ne regarde plus le doigt, mais regarde “l’Islam radical”, tandis que son pays fait l’objet d’une mise à sac en règle…

La France est en de bien mauvaises mains, et cela ne date pas d’aujourd’hui. Le révisionnisme historique, le détournement des « valeurs de la république », la manipulation de l’actualité. Tout cela remonte à la seconde guerre « mondiale ». On se devait de rejeter Pétain, car il avait trahi la France. Mais alors, que penser de nos dirigeants actuels (opposition incluse) ? Travaillent-ils pour la France ?
On constatera que plus aucun courant politique ne parle de l’immigration africaine, sauf pour s’apitoyer sur les naufrages. Par contre, on garde un œil sur les Européens de l’Est et notamment les roms.

Un crime contre l’humanité est perpétué devant nos yeux par les représentants de « l’État de droit » et de la « République ». Plus question de morale, ni d’identité, ni de pureté des races… Bien au contraire. La diversité et le renversement des valeurs sont devenus les seuls objectifs.

La propagande nous dit que nous sommes en guerre.
L’ennemi désigné c’est Daesh alias “l’Islam radical”.

Comme on pouvait s’y attendre, les attentats les plus improbables sont attribués à Daesh. On découvre que chacun des terroristes abattus (c’est la tradition) disposait de tout un arsenal (ils ont apparemment libre accès aux armes). Parmi eux, on compte beaucoup de Français de papier.

Et si Daesh était un leurre ? Qui serait donc notre ennemi ?

1- Les victimes de l’agression armée de la coalition ?
En fait de libération, on a ruiné des pays, massacré des familles etc.
Alors, ces terroristes ne seraient-il pas plutôt des résistants ?
Dans ce cas, nous devrions livrer les dirigeants de la coalition (quelques Français dans le lot) aux mains d’une CPI renforcée.

2- Les prisonniers libérés des geôles de l’État agressé par la “coalition” ?
La France a toujours su choisir ses amis parmi la pègre internationale.
3- Le futur délinquant à qui on a appris à s’approprier son pays d’accueil
et qui considère les Français comme une population servile.
C’est contre ces deux catégories qu’il faut faire bloc. Or, on s’aperçoit qu’il n’y a pas réellement d’état urgence et qu’il n’y a pas un ennemi précis. Plus grave : en pleine « guerre » il est tout à fait irresponsable d’avoir maintenu des festivités telles que :
la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage, festivals divers etc.».

4- Reste une catégorie qui prolifère : les fous, les déséquilibrés, les cas psychologiques
on peut se demander si l’internement résoudrait la question ou bien si ce sont précisément des thérapies qui ont suscité et aggravé ces présumés troubles psychologiques.

Quel que soit l’ennemi, si, comme le prétendent François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve etc. nous sommes réellement en guerre
1- pourquoi l’armée française est-elle éparpillée – et donc neutralisée – depuis Sarkozy et surtout François Hollande à l’étranger ? Que font nos troupes au Mali, en Centrafrique etc. ?
2- Pourquoi expose-t-on la vie de la population en maintenant des rassemblements à haut risque (14 juillet, euro 2016, tour de France, Paris plage, jusqu’à la provocation – Gay Pride étrangement épargnée par “l’Islam radical”).
3- Pourquoi les troupes qui sont restées sur le territoire français et les effectifs policiers sont-ils mobilisés au-delà de l’endurance humaine ?
4- Pourquoi les Français devraient-ils rester désarmés et s’en tenir au rôle de martyrs, face à un ennemi armé jusqu’aux dents, qui s’est juré de leur faire la peau ?

Quelle est la vérité ? François Hollande et ses collaborateurs ont-ils pour mission de garantir la bonne exécution d’un programme ? Pendant ce temps, Sarkozy, Juppé et autres LR s’impatientent au portillon pour laisser leur empreinte dans l’histoire.

Expulser tout étranger condamné pour violences : une idée qui embarrasse Manuel Valls…

Manuel Valls commence à paniquer : en mettant en cause le gouvernement, le préfet, le travail du procureur, ceux qui «incarnent et représentent» l’État, on met en cause l’État de droit et on s’attaque à la république… C’est dangereux pour les fondements de l’État | Par ses outrances, une partie de l’opposition est en plein dans la «Trumpisation »… Trump incarne la haine

Apolline de Malherbe (voir vidéo Bourdin direct) attaque de front : «… Manuel Valls vous êtes le premier ministre d’un pays qui doute. Il y a eu l’horreur et maintenant il y a le doute. Il y a le doute sur vous, il y a le doute sur le gouvernement, il y a le doute sur le ministre de l’intérieur, le doute sur l’efficacité du pays ».

« Une policière municipale de Nice raconte avoir été soumise à la pression du ministère de l’intérieur, pour influencer son rapport sur la présence de policiers nationaux, le soir du 14 juillet. Bernard Cazeneuve porte plainte… Alors, qui ment ? »
Mais pourquoi faudrait-il mentir demande Valls?… cette idée du complot, de la remise en cause du préfet, du ministre de l’intérieur, du procureur… La polémique politique vise à déstabiliser…

«Madame Malherbe, ne mélangez pas tout et ne mettez pas tout au même niveau, ça je ne le supporte plus…
Un ministre de l’intérieur et une policière municipale ?»

« Le doute n’est pas possible face au terrorisme… Le terrorisme cherche à nous diviser… il faut laisser la justice travailler dans la sérénité ».
« Nous devons faire bloc ». Mais, pour Manuel Valls, il s’agit surtout de faire bloc autour du président, de son gouvernement et de ses parlementaires. Lorsqu’il parle de faire bloc contre « l’ennemi », il reste dans l’abstrait.

À propos, qui est donc cet ennemi ?

1- Les victimes de l’agression armée de la coalition ?
En fait de libération, on a ruiné des pays, massacré des familles etc.
Alors, ces terroristes ne seraient-il pas plutôt des résistants ?
Dans ce cas, nous devrions livrer les dirigeants de la coalition (quelques Français dans le lot) aux mains d’une CPI renforcée.

2- Les prisonniers libérés des geôles de l’État agressé par la “coalition” ?
La France a toujours su choisir ses amis parmi la pègre internationale.
3- Le futur délinquant à qui on a appris à s’approprier son pays d’accueil
et qui considère les Français comme une population servile.
C’est contre ces deux catégories qu’il faut faire bloc. Or, on s’aperçoit qu’il n’y a pas réellement d’état urgence et qu’il n’y a pas un ennemi précis. Plus grave : en pleine « guerre » il est tout à fait irresponsable d’avoir maintenu des festivités telles que :
la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage, festivals divers etc.».

4- Reste une catégorie qui prolifère : les fous, les déséquilibrés, les cas psychologiques
on peut se demander si l’internement résoudrait la question ou bien si ce sont précisément des thérapies qui ont suscité et aggravé ces présumés troubles psychologiques.

Enfin, contrairement à Gilbert Collard qui exprimait l’opinion pleine de bon sens du FN : “tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse”

«Expulser tous les étrangers condamnés pour violences ?» Manuel Valls est plutôt embarrassé par une telle idée…… «Et les binationaux ? » lance-t-il en désespoir de cause. A court d’arguments « Et quand il s’agira d’un Français, qu’est-ce qu’on fera ? C’est une solution de facilité»
Visiblement, cela contrecarrerait le plan d’immigration massive mijoté par toute une classe politique qui se querelle pour de simples questions d’alternance.

Gilbert Collard : “tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse”

« On n’a pas à tolérer sur le territoire des hommes et des femmes qui bénéficient des largesses de notre pays et qui commettent des infractions car ce sont eux qui sont les facteurs d’amalgame. À partir du moment où on prend la décision d’expulser tous ceux qui commettent une infraction, on sait que ceux qui restent sont respectables. »

Ce 21 juillet 2016, Gilbert Collard est reçu par Apolline de Malherbe (voir vidéo BFM – Bourdin direct).

Gilbert Collard. Parcours un peu déroutant (environ 28 ans au PS, de 1964 à 1992 avant de rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2012). Hormis son aversion envers Jean-Marie Le Pen (Jean-Marie Le Pen «nous emmerde»), il faut reconnaître qu’aujourd’hui il tient son rôle au RBM. Reconnaissons-lui également un certain charisme (avocat). Maintenant, que penser de son implication politique ? On peut toujours craindre, qu’au moment venu, il cède au chant de certaines sirènes.

Gilbert Collard vient de voter pour la prolongation de l’état d’urgence, tout en se montrant réservé sur la capacité du gouvernement à le faire respecter (les caillassages de véhicules, les nuits debout, un véhicule de police incendié, les incidents à Marseille pendant l’Euro 2016, les désordres partout, les manifestations). Il estime que le maintien des fan-zones était un non-sens dans un état d’urgence. On les a maintenues, ça s’est bien passé, au prix d’un déploiement de policiers dont on paye les conséquences aujourd’hui, car on ne peut pas à la fois épuiser les policiers et les mobiliser, lorsqu’il y a un rassemblement comme à Nice.

Gilbert Collard préconise l’introduction d’une catégorie « T » (dédiée au terrorisme) au fichier « S », lequel est ingérable en l’état actuel car il englobe beaucoup trop de choses.

Gilbert Collard ne partage pas le point de vue de Laurent Wauquiez qui préconise d’enfermer un individu sous prétexte qu’il est fiché « S », dans la mesure où l’on n’a pas de conditions judiciaires du fichage. Il précise même qu’il est un des rares, à la tribune de l’assemblée, à avoir demandé à Manuel Valls, dans le cadre de l’État d’urgence, de laisser le contrôle – au nom de l’État de droit – à l’autorité judiciaire. Fin de non-recevoir.

En revanche, tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse. » On n’a pas à tolérer sur le territoire des hommes et des femmes qui bénéficient des largesses de notre pays et qui commettent des infractions car ce sont eux qui sont les facteurs d’amalgame. À partir du moment où on prend la décision d’expulser tous ceux qui commettent une infraction, on sait que ceux qui restent (en France) sont respectables.

Certains élus, comme le député LR, Georges Fenech, préconisent l’ouverture d’un Guantanamo à la française, pour y enfermer de manière préventive ceux qui reviennent de Syrie et d’Irak. Guantanamo est une initiative « hors-la-loi ». Gilbert Collard est prêt à soutenir cette proposition sous certaines conditions.

C’est alors que, de manière inattendue, il nous fait un inquiétant petit rappel d’histoire : les « lois scélérates » (au nombre de trois) ont été votées en 1893 – 1894 pour en finir avec les mouvements anarchistes, responsables de nombreux attentats. La gauche et notamment Léon Blum avaient parlé de « lois scélérates ». Pour Gilbert Collard, la IIIe République n’a pas eu peur de voter ces lois contre les mouvements anarchistes qu’elle a réussi à éradiquer. Dès que la situation a été rétablie, ces lois auraient été abrogées [toujours est-il que la troisième loi scélérate de juillet 1894 n’a été abolie que sous François Mitterrand en 1992].
S’inspirant de cet exemple, Gilbert Collard estime qu’il nous faut avoir le courage de créer un espace légal pour enfermer ceux qui reviennent de Syrie et d’Irak.

En admettant la similitude entre les attentats anarchistes et les attentats islamistes, n’oublions pas que les anarchistes cherchaient à déstabiliser le pouvoir en attaquant directement ses détenteurs. Ce n’est pas le cas des “islamistes radicaux” qui s’en prennent aux innocents désarmés.

Quoiqu’il en soit, on ne saurait tourner en dérision les propos de Léon Blum qui estimait que ces lois « abrogent les garanties conférées à la presse en ce qu’elles permettent la saisie et l’arrestation préventive ; elles violent une des règles de notre droit public en ce qu’elles défèrent des délits d’opinion à la justice correctionnelle ; elles violent les principes du droit pénal en ce qu’elles permettent de déclarer complices et associés d’un crime des individus qui n’y ont pas directement et matériellement participé ; elles blessent l’humanité en ce qu’elles peuvent punir des travaux forcés une amitié ou une confidence, et de la relégation un article de journal. »… On devrait plutôt s’inquiéter des dégats collatéraux de ces lois et de la dérive totalitaire qui s’installe en ce XXIe siècle.

Pour Alain Juppé, c’est l’État islamiste (Daech) et l’islamisme radical qui nous ont déclaré la guerre

C’est l’islamisme radical qui nous a déclaré la guerre |l’Europe doit être avant tout une Europe de la défense | La France n’est pas un pays de race blanche. Il faut respecter la « diversité » |Il faut faire respecter la Shoah dans les établissements scolaires |Le Travail détaché est un système de dumping social qui doit être remis en cause : à travail égal, salaire égal et cotisations sociales du pays hôte

 Apolline de Malherbe recevait Alain Juppé, maire de Bordeaux et candidat à la primaire de la droite, dans “Bourdin Direct” sur BFMTV et RMC, en ce 19 juillet 2016. (voir vidéo)

En 20 minutes, Alain Juppé a réussi l’exploit de faire quatre fois référence à son livre : « Pour un État fort ».

Pour Alain Juppé, c’est l’État islamiste (Daech) et l’islamisme radical qui nous ont déclaré la guerre. [même s’il n’en a pas été question dans l’interview, il ne faudrait pas oublier pour autant que Juppé laisse le souvenir d’un ministre des affaires étrangères sous Sarkozy, à l’ombre de BHL sur la Libye. Autrement dit, l’intervention en Libye n’était pas une erreur et l’assassinat de Kadhafi était légitime. Rappelons pourtant, qu’au même titre que Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi aura été un rempart dissuasif contre les islamistes, et qu’Alain Juppé a milité pour une intervention française en Syrie afin de destituer Bachar El-Assad, autre rempart contre les islamistes].

De cette interview, on retiendra que l’Europe doit être avant tout une Europe de la défense. Probablement un auxiliaire dévoué de l’OTAN.

Alain Juppé développe le concept d’une « identité heureuse ».
La France n’est pas un pays de race blanche. Il faut respecter la « diversité ».

Au programme de 2017 :
la création de 10 000 prisons, ne plus tolérer la contestation de la Shoah dans les établissements scolaires, pénaliser la consultation régulière de sites djihadistes etc. … Et les Français dans tout ça ?

Enfin, un internaute pose la question : pourquoi Juppé est-t-il parti à la retraite à 57 ans et demi ? Parce que c’était légal, répond Alain Juppé. [le cumul des mandats, le cumul des retraites, le cumul emploi-retraite… Tout cela est apparemment légal dans la fonction publique]

À propos du travail détaché, Alain Juppé s’est récemment exprimé :

Ce système doit  être remis en cause. A travail égal, salaire égal et cotisations sociales du pays hôte, cela me semble une mesure de bon sens” [le travail détaché s’apparenterait à du dumping social. Mais, à l’inverse, Alain Juppé inciterait-il les expatriés français à cotiser aux taux pratiqués dans les pays hôtes (chantiers dans les pays incriminés ? Qu’en pensent les expatriés ? A contrario, est-il normal de faire supporter à des pays défavorisés le surcoût de nos charges sociales ?

En réalité, le travail détaché contrecarre sérieusement le plan d’immigration sociale intensive de l’Europe, essentiellement alimenté par le continent africain]

 

La France est-elle vraiment en guerre ?

… ou bien la France n’a-t-elle cessé de vivre sous occupation étrangère depuis 1940 ? Nicolas Sarkozy vient de déclarer « Nous sommes en guerre, une guerre totale. Nos ennemis n’ont pas de tabous, pas de frontières, pas de principes. Donc, ça sera eux ou nous »… Qui ça « eux » ? Pour Sarkozy, pas de place pour le doute : c’est le chiffon rouge agité devant son nez, à savoir Daech.
Pourtant, on ne peut s’empêcher d’évoquer le troublant portrait-robot dressé en 2012 par François Hollande : « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la Finance ». Il est vrai que, depuis, Hollande n’est jamais revenu sur le sujet.

La France est-elle vraiment en guerre… ou bien n’a-t-elle cessé de vivre sous occupation étrangère depuis 1940 ? Avec un certain recul, il semble qu’en 1945, un occupant en ait chassé un autre.

2016, l’état d’urgence a été proclamé puis prolongé. Nos sirènes sont restées muettes afin de ne pas alarmer la population du territoire français. Un état d’urgence dans toute sa normalité. Les ordres sont servilement exécutés, au prix de quelques contradictions :

la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage etc. bénéficient de l’agrément des « autorités ».
Par contre, les « artistes controversés » sont résolument interdits et les manifestations ont vocation à être filtrées.

La précampagne présidentielle 2017 est sous contrôle :
aucun dérapage à signaler. Les thèmes y sont orchestrés.

L’Europe

  • encore tout récemment, il était de bon ton de vilipender les Roms. Officiellement, rien à voir avec la haine, de même que le lynchage médiatique de cette population n’a rien de « nauséabond ». On l’a bien compris, derrière les Roms se cache la véritable cible, à savoir l’Europe de l’Est (Roumanie, Bulgarie, Hongrie, Slovaquie…)… dans le projet inachevé de désagrégation de l’Europe continentale.
  • en France, une majorité de parlementaires se dresse contre le « sang impur » des « travailleurs détachés » (polonais, roumains et autres) qui viennent jusque dans nos bras voler le pain de notre immigration pourrie, tout en véhiculant le concept « nauséabond » de famille européenne. Travail, Famille, Identité, voilà qui irrite au plus haut point les collaborateurs (l’intégralité de notre classe politique) au projet de nouvel ordre mondial. Les citoyens qui se hasarderaient à un peu trop de clairvoyance se verraient discrédités au nom de la sempiternelle « théorie du complot ». Argument fallacieux car le complot se définit comme un dessein secret, concerté entre plusieurs personnes, avec l’intention de nuire à l’autorité d’une institution, éventuellement d’attenter à sa sûreté. La notion de complot implique l’anonymat. Or il s’avère que nous sommes bien régis par une « Société Anonyme », destructrice de l’État de droit.

L’islamisme

  • Ils sont bien loin les « égarements » de certains petits courageux contre la « Finance » [ 2012, dans un hangar du Bourget ] Tous sont rentrés dans le rang : désormais, l’ennemi juré c’est l’Islam (dernière poche de résistance contre l’Ordre Mondial). Bien évidemment, on ne va pas déclarer une guerre frontale à l’Islam. La perfidie restant la marque de fabrique multimillénaire de cette « Société Anonyme », on jette en pâture un ennemi factice (le chiffon rouge) : l’islamisme, dont on a prévu de se débarrasser à terme (la seconde guerre prétendument « mondiale » a en réalité visé le continent euro-asiatique légitimant la pire des épurations de l’histoire (60 millions de Soviétiques et d’Asiatiques, 9 millions d’Allemands et 5 millions de Juifs…). Comparativement, très peu de pertes en Amérique et en Afrique. La France et le Royaume-Uni ont été également épargnés en pertes humaines. Une abominable guerre sans fin (Vietnam, Corée etc.), (Bosnie-Herzégovine, Serbie-Kosovo etc.), (Afghanistan, Irak, Syrie etc.). Une guerre qui se perpétue au XXIe siècle sous diverses formes de destruction et de déstabilisation (Afghanistan, Irak, Libye, printemps arabes, Syrie etc.), (Union européenne, Russie, Ukraine etc).
  • Surgi de nulle part, l’islamisme a apporté son soutien militaire à la croisade US en Afghanistan, menée contre l’Union soviétique. En contrepartie, l’OTAN a redistribué les cartes en Bosnie-Herzégovine, puis en Serbie (Kosovo), a porté le coup fatal aux derniers bastions arabes anti islamistes (Irak, Libye), a délibérément brouillé le mouvement des « printemps arabes », a favorisé l’infiltration de l’Europe par l’organisation d’une invasion « pacifique » de réfugiés dont certains (aux dires de Fabius) « ont fait du bon travail » en Syrie.
  • Dans cette attaque en règle, on ne nous parle que de religions… Mais en réalité, que reste-t-il de ces religions ? Hormis les chrétiens orthodoxes qui sont très minoritaires, l’Eglise catholique s’est sabordée de l’intérieur depuis Jean XXIII, jusqu’à Jean-Paul II ; après l’intermède de Benoît XVI, François a repris le flambeau. A en croire « La Controverse de Sion » The Controversy of Zion, de Douglas Reed, il semblerait que les sionistes soient les pires ennemis de la religion Judaïque; de même les islamistes sont les pires ennemis des Musulmans, sans pour autant avoir les moyens militaires et financiers d’une ambition aussi globale. Enfin, il y a ce magma qualifié d’évangélique, chargé d’uniformiser, en toute discrétion, les populations du monde soumises à l’Ordre Mondial. Pas plus que le sionisme, la nébuleuse évangélique n’a de problème avec la Finance… Elle semble même en partager le contrôle.
[Cet article est une ébauche. L’actualité ne manquera pas d’en valider les orientations]
Le Figaro : Les images marquantes de la première journée d’évacuation du camp de Calais

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Rien à voir avec l’invasion allemande de la seconde guerre mondiale: le déferlement de déserteurs du travail et de la guerre dans les villages français marque une offensive contre la civilisation occidentale.
L’appartenance de ces populations à l’Islam ne saute pas aux yeux. Qui donc rabat (finance) ces hordes d’Afrique subsaharienne sur l’Europe?

Une colonisation fondée sur la bâtardisation de l’espèce humaine, la négation de sa culture et de son histoire, jusqu’à imposer l’esclavage comme nouveau modèle de civilisation. Au profit de ces éternels ennemis de l’Europe.

Une telle colonisation demande énormément d’argent. De l’argent, il y en a chez ceux qui « aiment leur prochain plus qu’eux-mêmes » (les philanthropes tels que Bill Gates etc.), et puis il y a toujours les mêmes « anonymes » qui infestent la Finance (marchés, banques), les mafias etc. Tout un monde qui entend marquer l’humanité de son empreinte.