François Hollande s’invite au Vatican : la politique par l’escalier de service

Si cette visite “privée” n’a aucun sens, elle a assurément un coût. Alors, que vient chercher François Hollande après avoir instauré le mariage gay dans une France majoritairement opposée ? L’absolution ou bien s’estime-t-il au-dessus du Vatican ? Si les Français sont derrière ce président, c’est pour le précipiter au plus profond des abîmes. L’extrême-onction serait alors plus appropriée.


Hollande rencontre le pape François ce 17 août 2016. Une entrevue “privée” que les éditorialistes voient aussi comme un appel du pied à l’électorat catholique.

Source Le Point : Hollande au Vatican : une visite “privée” très politique

Les médias, dont le présent article du Point, nous informent qu’il s’agit d’une visite privée, mais dont le sens est éminemment politique après le meurtre d’un prêtre catholique à Saint-Étienne-du-Rouvray et à un an de la présidentielle. Bien entendu, le pape François ne se doute de rien.

Beaucoup de commentateurs entretiennent la confusion en nous parlant d’une religion chrétienne. Or le christianisme englobe plusieurs religions parmi lesquels le catholicisme, l’orthodoxie, le protestantisme (dont le courant évangélique est très influent). La religion catholique a été tuée par son Eglise : depuis Jean XXIII, les papes successifs se sont acharnés pour neutraliser cette religion. Restent de troublantes énigmes telles que le très éphémère Jean-Paul Ier et, plus tard, Benoît XVI dont la démission laisse perplexe. Par ailleurs, au nom de la culture, des actes blasphématoires, dignes des autodafés ont été menés en toute impunité (Piss Christ etc.).

Les religions judaïque et musulmane ne sont pas épargnées.
Le sionisme et l’islamisme se chargent de les neutraliser en entretenant les confusions qui en font des boucs émissaires.

Le christianisme évangélique semble bien à l’écart de ces tourments (hormis l’épisode douteux des lycéennes du Nigéria). Son emprise est considérable dans les pays du tiers-monde : Afrique, mais également Amérique latine, Europe de l’Est (Ukraine etc.), Asie, et progressivement dans les pays développés (mariage gay : il semblerait que cela ne pose aucun problème pour les chrétiens évangéliques qui ne considèrent pas le mariage comme un sacrement… Subtile ou sournois).
Question intéressante : que pense le christianisme évangélique de la finance mondiale ? Il semble qu’il s’en accommode parfaitement (il dispose de suffisamment de moyens financiers pour contribuer à la dégradation morale et sociale progressive et inéluctable des États-Unis eux-mêmes). Lorsque les États-Unis auront mis un genou à terre, le reste du monde ne tardera pas à suivre. François Hollande le sait bien. À quel jeu joue-t-il ? À droite, c’est le même tableau.

Lorsque le Sage pointe du doigt Daesh, l’imbécile ne regarde plus le doigt, mais regarde Daesh…

Qui n’a subi la fable de l’inévitable Sage qui montre la lune du doigt à l’imbécile, cet imbécile qui regarde le doigt au lieu de regarder la lune ? Mais attention, aujourd’hui, lorsque l’on pointe du doigt “l’Islam radical”, l’imbécile ne regarde plus le doigt, mais regarde “l’Islam radical”, tandis que son pays fait l’objet d’une mise à sac en règle…

La France est en de bien mauvaises mains, et cela ne date pas d’aujourd’hui. Le révisionnisme historique, le détournement des « valeurs de la république », la manipulation de l’actualité. Tout cela remonte à la seconde guerre « mondiale ». On se devait de rejeter Pétain, car il avait trahi la France. Mais alors, que penser de nos dirigeants actuels (opposition incluse) ? Travaillent-ils pour la France ?
On constatera que plus aucun courant politique ne parle de l’immigration africaine, sauf pour s’apitoyer sur les naufrages. Par contre, on garde un œil sur les Européens de l’Est et notamment les roms.

Un crime contre l’humanité est perpétué devant nos yeux par les représentants de « l’État de droit » et de la « République ». Plus question de morale, ni d’identité, ni de pureté des races… Bien au contraire. La diversité et le renversement des valeurs sont devenus les seuls objectifs.

La propagande nous dit que nous sommes en guerre.
L’ennemi désigné c’est Daesh alias “l’Islam radical”.

Comme on pouvait s’y attendre, les attentats les plus improbables sont attribués à Daesh. On découvre que chacun des terroristes abattus (c’est la tradition) disposait de tout un arsenal (ils ont apparemment libre accès aux armes). Parmi eux, on compte beaucoup de Français de papier.

Et si Daesh était un leurre ? Qui serait donc notre ennemi ?

1- Les victimes de l’agression armée de la coalition ?
En fait de libération, on a ruiné des pays, massacré des familles etc.
Alors, ces terroristes ne seraient-il pas plutôt des résistants ?
Dans ce cas, nous devrions livrer les dirigeants de la coalition (quelques Français dans le lot) aux mains d’une CPI renforcée.

2- Les prisonniers libérés des geôles de l’État agressé par la “coalition” ?
La France a toujours su choisir ses amis parmi la pègre internationale.
3- Le futur délinquant à qui on a appris à s’approprier son pays d’accueil
et qui considère les Français comme une population servile.
C’est contre ces deux catégories qu’il faut faire bloc. Or, on s’aperçoit qu’il n’y a pas réellement d’état urgence et qu’il n’y a pas un ennemi précis. Plus grave : en pleine « guerre » il est tout à fait irresponsable d’avoir maintenu des festivités telles que :
la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage, festivals divers etc.».

4- Reste une catégorie qui prolifère : les fous, les déséquilibrés, les cas psychologiques
on peut se demander si l’internement résoudrait la question ou bien si ce sont précisément des thérapies qui ont suscité et aggravé ces présumés troubles psychologiques.

Quel que soit l’ennemi, si, comme le prétendent François Hollande, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve etc. nous sommes réellement en guerre
1- pourquoi l’armée française est-elle éparpillée – et donc neutralisée – depuis Sarkozy et surtout François Hollande à l’étranger ? Que font nos troupes au Mali, en Centrafrique etc. ?
2- Pourquoi expose-t-on la vie de la population en maintenant des rassemblements à haut risque (14 juillet, euro 2016, tour de France, Paris plage, jusqu’à la provocation – Gay Pride étrangement épargnée par “l’Islam radical”).
3- Pourquoi les troupes qui sont restées sur le territoire français et les effectifs policiers sont-ils mobilisés au-delà de l’endurance humaine ?
4- Pourquoi les Français devraient-ils rester désarmés et s’en tenir au rôle de martyrs, face à un ennemi armé jusqu’aux dents, qui s’est juré de leur faire la peau ?

Quelle est la vérité ? François Hollande et ses collaborateurs ont-ils pour mission de garantir la bonne exécution d’un programme ? Pendant ce temps, Sarkozy, Juppé et autres LR s’impatientent au portillon pour laisser leur empreinte dans l’histoire.

Expulser tout étranger condamné pour violences : une idée qui embarrasse Manuel Valls…

Manuel Valls commence à paniquer : en mettant en cause le gouvernement, le préfet, le travail du procureur, ceux qui «incarnent et représentent» l’État, on met en cause l’État de droit et on s’attaque à la république… C’est dangereux pour les fondements de l’État | Par ses outrances, une partie de l’opposition est en plein dans la «Trumpisation »… Trump incarne la haine

Apolline de Malherbe (voir vidéo Bourdin direct) attaque de front : «… Manuel Valls vous êtes le premier ministre d’un pays qui doute. Il y a eu l’horreur et maintenant il y a le doute. Il y a le doute sur vous, il y a le doute sur le gouvernement, il y a le doute sur le ministre de l’intérieur, le doute sur l’efficacité du pays ».

« Une policière municipale de Nice raconte avoir été soumise à la pression du ministère de l’intérieur, pour influencer son rapport sur la présence de policiers nationaux, le soir du 14 juillet. Bernard Cazeneuve porte plainte… Alors, qui ment ? »
Mais pourquoi faudrait-il mentir demande Valls?… cette idée du complot, de la remise en cause du préfet, du ministre de l’intérieur, du procureur… La polémique politique vise à déstabiliser…

«Madame Malherbe, ne mélangez pas tout et ne mettez pas tout au même niveau, ça je ne le supporte plus…
Un ministre de l’intérieur et une policière municipale ?»

« Le doute n’est pas possible face au terrorisme… Le terrorisme cherche à nous diviser… il faut laisser la justice travailler dans la sérénité ».
« Nous devons faire bloc ». Mais, pour Manuel Valls, il s’agit surtout de faire bloc autour du président, de son gouvernement et de ses parlementaires. Lorsqu’il parle de faire bloc contre « l’ennemi », il reste dans l’abstrait.

À propos, qui est donc cet ennemi ?

1- Les victimes de l’agression armée de la coalition ?
En fait de libération, on a ruiné des pays, massacré des familles etc.
Alors, ces terroristes ne seraient-il pas plutôt des résistants ?
Dans ce cas, nous devrions livrer les dirigeants de la coalition (quelques Français dans le lot) aux mains d’une CPI renforcée.

2- Les prisonniers libérés des geôles de l’État agressé par la “coalition” ?
La France a toujours su choisir ses amis parmi la pègre internationale.
3- Le futur délinquant à qui on a appris à s’approprier son pays d’accueil
et qui considère les Français comme une population servile.
C’est contre ces deux catégories qu’il faut faire bloc. Or, on s’aperçoit qu’il n’y a pas réellement d’état urgence et qu’il n’y a pas un ennemi précis. Plus grave : en pleine « guerre » il est tout à fait irresponsable d’avoir maintenu des festivités telles que :
la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage, festivals divers etc.».

4- Reste une catégorie qui prolifère : les fous, les déséquilibrés, les cas psychologiques
on peut se demander si l’internement résoudrait la question ou bien si ce sont précisément des thérapies qui ont suscité et aggravé ces présumés troubles psychologiques.

Enfin, contrairement à Gilbert Collard qui exprimait l’opinion pleine de bon sens du FN : “tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse”

«Expulser tous les étrangers condamnés pour violences ?» Manuel Valls est plutôt embarrassé par une telle idée…… «Et les binationaux ? » lance-t-il en désespoir de cause. A court d’arguments « Et quand il s’agira d’un Français, qu’est-ce qu’on fera ? C’est une solution de facilité»
Visiblement, cela contrecarrerait le plan d’immigration massive mijoté par toute une classe politique qui se querelle pour de simples questions d’alternance.

Gilbert Collard : “tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse”

« On n’a pas à tolérer sur le territoire des hommes et des femmes qui bénéficient des largesses de notre pays et qui commettent des infractions car ce sont eux qui sont les facteurs d’amalgame. À partir du moment où on prend la décision d’expulser tous ceux qui commettent une infraction, on sait que ceux qui restent sont respectables. »

Ce 21 juillet 2016, Gilbert Collard est reçu par Apolline de Malherbe (voir vidéo BFM – Bourdin direct).

Gilbert Collard. Parcours un peu déroutant (environ 28 ans au PS, de 1964 à 1992 avant de rejoindre le Rassemblement Bleu Marine en 2012). Hormis son aversion envers Jean-Marie Le Pen (Jean-Marie Le Pen «nous emmerde»), il faut reconnaître qu’aujourd’hui il tient son rôle au RBM. Reconnaissons-lui également un certain charisme (avocat). Maintenant, que penser de son implication politique ? On peut toujours craindre, qu’au moment venu, il cède au chant de certaines sirènes.

Gilbert Collard vient de voter pour la prolongation de l’état d’urgence, tout en se montrant réservé sur la capacité du gouvernement à le faire respecter (les caillassages de véhicules, les nuits debout, un véhicule de police incendié, les incidents à Marseille pendant l’Euro 2016, les désordres partout, les manifestations). Il estime que le maintien des fan-zones était un non-sens dans un état d’urgence. On les a maintenues, ça s’est bien passé, au prix d’un déploiement de policiers dont on paye les conséquences aujourd’hui, car on ne peut pas à la fois épuiser les policiers et les mobiliser, lorsqu’il y a un rassemblement comme à Nice.

Gilbert Collard préconise l’introduction d’une catégorie « T » (dédiée au terrorisme) au fichier « S », lequel est ingérable en l’état actuel car il englobe beaucoup trop de choses.

Gilbert Collard ne partage pas le point de vue de Laurent Wauquiez qui préconise d’enfermer un individu sous prétexte qu’il est fiché « S », dans la mesure où l’on n’a pas de conditions judiciaires du fichage. Il précise même qu’il est un des rares, à la tribune de l’assemblée, à avoir demandé à Manuel Valls, dans le cadre de l’État d’urgence, de laisser le contrôle – au nom de l’État de droit – à l’autorité judiciaire. Fin de non-recevoir.

En revanche, tout étranger qui commet une infraction de violence, quelle que soit la nature de la violence, je l’expulse. » On n’a pas à tolérer sur le territoire des hommes et des femmes qui bénéficient des largesses de notre pays et qui commettent des infractions car ce sont eux qui sont les facteurs d’amalgame. À partir du moment où on prend la décision d’expulser tous ceux qui commettent une infraction, on sait que ceux qui restent (en France) sont respectables.

Certains élus, comme le député LR, Georges Fenech, préconisent l’ouverture d’un Guantanamo à la française, pour y enfermer de manière préventive ceux qui reviennent de Syrie et d’Irak. Guantanamo est une initiative « hors-la-loi ». Gilbert Collard est prêt à soutenir cette proposition sous certaines conditions.

C’est alors que, de manière inattendue, il nous fait un inquiétant petit rappel d’histoire : les « lois scélérates » (au nombre de trois) ont été votées en 1893 – 1894 pour en finir avec les mouvements anarchistes, responsables de nombreux attentats. La gauche et notamment Léon Blum avaient parlé de « lois scélérates ». Pour Gilbert Collard, la IIIe République n’a pas eu peur de voter ces lois contre les mouvements anarchistes qu’elle a réussi à éradiquer. Dès que la situation a été rétablie, ces lois auraient été abrogées [toujours est-il que la troisième loi scélérate de juillet 1894 n’a été abolie que sous François Mitterrand en 1992].
S’inspirant de cet exemple, Gilbert Collard estime qu’il nous faut avoir le courage de créer un espace légal pour enfermer ceux qui reviennent de Syrie et d’Irak.

En admettant la similitude entre les attentats anarchistes et les attentats islamistes, n’oublions pas que les anarchistes cherchaient à déstabiliser le pouvoir en attaquant directement ses détenteurs. Ce n’est pas le cas des “islamistes radicaux” qui s’en prennent aux innocents désarmés.

Quoiqu’il en soit, on ne saurait tourner en dérision les propos de Léon Blum qui estimait que ces lois « abrogent les garanties conférées à la presse en ce qu’elles permettent la saisie et l’arrestation préventive ; elles violent une des règles de notre droit public en ce qu’elles défèrent des délits d’opinion à la justice correctionnelle ; elles violent les principes du droit pénal en ce qu’elles permettent de déclarer complices et associés d’un crime des individus qui n’y ont pas directement et matériellement participé ; elles blessent l’humanité en ce qu’elles peuvent punir des travaux forcés une amitié ou une confidence, et de la relégation un article de journal. »… On devrait plutôt s’inquiéter des dégats collatéraux de ces lois et de la dérive totalitaire qui s’installe en ce XXIe siècle.

Pour Alain Juppé, c’est l’État islamiste (Daech) et l’islamisme radical qui nous ont déclaré la guerre

C’est l’islamisme radical qui nous a déclaré la guerre |l’Europe doit être avant tout une Europe de la défense | La France n’est pas un pays de race blanche. Il faut respecter la « diversité » |Il faut faire respecter la Shoah dans les établissements scolaires |Le Travail détaché est un système de dumping social qui doit être remis en cause : à travail égal, salaire égal et cotisations sociales du pays hôte

 Apolline de Malherbe recevait Alain Juppé, maire de Bordeaux et candidat à la primaire de la droite, dans “Bourdin Direct” sur BFMTV et RMC, en ce 19 juillet 2016. (voir vidéo)

En 20 minutes, Alain Juppé a réussi l’exploit de faire quatre fois référence à son livre : « Pour un État fort ».

Pour Alain Juppé, c’est l’État islamiste (Daech) et l’islamisme radical qui nous ont déclaré la guerre. [même s’il n’en a pas été question dans l’interview, il ne faudrait pas oublier pour autant que Juppé laisse le souvenir d’un ministre des affaires étrangères sous Sarkozy, à l’ombre de BHL sur la Libye. Autrement dit, l’intervention en Libye n’était pas une erreur et l’assassinat de Kadhafi était légitime. Rappelons pourtant, qu’au même titre que Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi aura été un rempart dissuasif contre les islamistes, et qu’Alain Juppé a milité pour une intervention française en Syrie afin de destituer Bachar El-Assad, autre rempart contre les islamistes].

De cette interview, on retiendra que l’Europe doit être avant tout une Europe de la défense. Probablement un auxiliaire dévoué de l’OTAN.

Alain Juppé développe le concept d’une « identité heureuse ».
La France n’est pas un pays de race blanche. Il faut respecter la « diversité ».

Au programme de 2017 :
la création de 10 000 prisons, ne plus tolérer la contestation de la Shoah dans les établissements scolaires, pénaliser la consultation régulière de sites djihadistes etc. … Et les Français dans tout ça ?

Enfin, un internaute pose la question : pourquoi Juppé est-t-il parti à la retraite à 57 ans et demi ? Parce que c’était légal, répond Alain Juppé. [le cumul des mandats, le cumul des retraites, le cumul emploi-retraite… Tout cela est apparemment légal dans la fonction publique]

À propos du travail détaché, Alain Juppé s’est récemment exprimé :

Ce système doit  être remis en cause. A travail égal, salaire égal et cotisations sociales du pays hôte, cela me semble une mesure de bon sens” [le travail détaché s’apparenterait à du dumping social. Mais, à l’inverse, Alain Juppé inciterait-il les expatriés français à cotiser aux taux pratiqués dans les pays hôtes (chantiers dans les pays incriminés ? Qu’en pensent les expatriés ? A contrario, est-il normal de faire supporter à des pays défavorisés le surcoût de nos charges sociales ?

En réalité, le travail détaché contrecarre sérieusement le plan d’immigration sociale intensive de l’Europe, essentiellement alimenté par le continent africain]

 

La France est-elle vraiment en guerre ?

… ou bien la France n’a-t-elle cessé de vivre sous occupation étrangère depuis 1940 ? Nicolas Sarkozy vient de déclarer « Nous sommes en guerre, une guerre totale. Nos ennemis n’ont pas de tabous, pas de frontières, pas de principes. Donc, ça sera eux ou nous »… Qui ça « eux » ? Pour Sarkozy, pas de place pour le doute : c’est le chiffon rouge agité devant son nez, à savoir Daech.
Pourtant, on ne peut s’empêcher d’évoquer le troublant portrait-robot dressé en 2012 par François Hollande : « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la Finance ». Il est vrai que, depuis, Hollande n’est jamais revenu sur le sujet.

La France est-elle vraiment en guerre… ou bien n’a-t-elle cessé de vivre sous occupation étrangère depuis 1940 ? Avec un certain recul, il semble qu’en 1945, un occupant en ait chassé un autre.

2016, l’état d’urgence a été proclamé puis prolongé. Nos sirènes sont restées muettes afin de ne pas alarmer la population du territoire français. Un état d’urgence dans toute sa normalité. Les ordres sont servilement exécutés, au prix de quelques contradictions :

la COP 21, « Nuit debout », la « Gay Pride », l’Euro 2016, le Tour de France, Paris plage etc. bénéficient de l’agrément des « autorités ».
Par contre, les « artistes controversés » sont résolument interdits et les manifestations ont vocation à être filtrées.

La précampagne présidentielle 2017 est sous contrôle :
aucun dérapage à signaler. Les thèmes y sont orchestrés.

L’Europe

  • encore tout récemment, il était de bon ton de vilipender les Roms. Officiellement, rien à voir avec la haine, de même que le lynchage médiatique de cette population n’a rien de « nauséabond ». On l’a bien compris, derrière les Roms se cache la véritable cible, à savoir l’Europe de l’Est (Roumanie, Bulgarie, Hongrie, Slovaquie…)… dans le projet inachevé de désagrégation de l’Europe continentale.
  • en France, une majorité de parlementaires se dresse contre le « sang impur » des « travailleurs détachés » (polonais, roumains et autres) qui viennent jusque dans nos bras voler le pain de notre immigration pourrie, tout en véhiculant le concept « nauséabond » de famille européenne. Travail, Famille, Identité, voilà qui irrite au plus haut point les collaborateurs (l’intégralité de notre classe politique) au projet de nouvel ordre mondial. Les citoyens qui se hasarderaient à un peu trop de clairvoyance se verraient discrédités au nom de la sempiternelle « théorie du complot ». Argument fallacieux car le complot se définit comme un dessein secret, concerté entre plusieurs personnes, avec l’intention de nuire à l’autorité d’une institution, éventuellement d’attenter à sa sûreté. La notion de complot implique l’anonymat. Or il s’avère que nous sommes bien régis par une « Société Anonyme », destructrice de l’État de droit.

L’islamisme

  • Ils sont bien loin les « égarements » de certains petits courageux contre la « Finance » [ 2012, dans un hangar du Bourget ] Tous sont rentrés dans le rang : désormais, l’ennemi juré c’est l’Islam (dernière poche de résistance contre l’Ordre Mondial). Bien évidemment, on ne va pas déclarer une guerre frontale à l’Islam. La perfidie restant la marque de fabrique multimillénaire de cette « Société Anonyme », on jette en pâture un ennemi factice (le chiffon rouge) : l’islamisme, dont on a prévu de se débarrasser à terme (la seconde guerre prétendument « mondiale » a en réalité visé le continent euro-asiatique légitimant la pire des épurations de l’histoire (60 millions de Soviétiques et d’Asiatiques, 9 millions d’Allemands et 5 millions de Juifs…). Comparativement, très peu de pertes en Amérique et en Afrique. La France et le Royaume-Uni ont été également épargnés en pertes humaines. Une abominable guerre sans fin (Vietnam, Corée etc.), (Bosnie-Herzégovine, Serbie-Kosovo etc.), (Afghanistan, Irak, Syrie etc.). Une guerre qui se perpétue au XXIe siècle sous diverses formes de destruction et de déstabilisation (Afghanistan, Irak, Libye, printemps arabes, Syrie etc.), (Union européenne, Russie, Ukraine etc).
  • Surgi de nulle part, l’islamisme a apporté son soutien militaire à la croisade US en Afghanistan, menée contre l’Union soviétique. En contrepartie, l’OTAN a redistribué les cartes en Bosnie-Herzégovine, puis en Serbie (Kosovo), a porté le coup fatal aux derniers bastions arabes anti islamistes (Irak, Libye), a délibérément brouillé le mouvement des « printemps arabes », a favorisé l’infiltration de l’Europe par l’organisation d’une invasion « pacifique » de réfugiés dont certains (aux dires de Fabius) « ont fait du bon travail » en Syrie.
  • Dans cette attaque en règle, on ne nous parle que de religions… Mais en réalité, que reste-t-il de ces religions ? Hormis les chrétiens orthodoxes qui sont très minoritaires, l’Eglise catholique s’est sabordée de l’intérieur depuis Jean XXIII, jusqu’à Jean-Paul II ; après l’intermède de Benoît XVI, François a repris le flambeau. A en croire « La Controverse de Sion » The Controversy of Zion, de Douglas Reed, il semblerait que les sionistes soient les pires ennemis de la religion Judaïque; de même les islamistes sont les pires ennemis des Musulmans, sans pour autant avoir les moyens militaires et financiers d’une ambition aussi globale. Enfin, il y a ce magma qualifié d’évangélique, chargé d’uniformiser, en toute discrétion, les populations du monde soumises à l’Ordre Mondial. Pas plus que le sionisme, la nébuleuse évangélique n’a de problème avec la Finance… Elle semble même en partager le contrôle.
[Cet article est une ébauche. L’actualité ne manquera pas d’en valider les orientations]
Le Figaro : Les images marquantes de la première journée d’évacuation du camp de Calais

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Rien à voir avec l’invasion allemande de la seconde guerre mondiale: le déferlement de déserteurs du travail et de la guerre dans les villages français marque une offensive contre la civilisation occidentale.
L’appartenance de ces populations à l’Islam ne saute pas aux yeux. Qui donc rabat (finance) ces hordes d’Afrique subsaharienne sur l’Europe?

Une colonisation fondée sur la bâtardisation de l’espèce humaine, la négation de sa culture et de son histoire, jusqu’à imposer l’esclavage comme nouveau modèle de civilisation. Au profit de ces éternels ennemis de l’Europe.

Une telle colonisation demande énormément d’argent. De l’argent, il y en a chez ceux qui « aiment leur prochain plus qu’eux-mêmes » (les philanthropes tels que Bill Gates etc.), et puis il y a toujours les mêmes « anonymes » qui infestent la Finance (marchés, banques), les mafias etc. Tout un monde qui entend marquer l’humanité de son empreinte.

11 Novembre 1918 une victoire délibérément dénaturée par le traité de Versailles

 

Hitler - François Delpla
Non seulement le traité de Versailles (28 juin 1919) réduit drastiquement les dimensions, les moyens et le champ d’action de l’armée allemande mais, surtout, il déclare l’Allemagne responsable du déclenchement de la guerre – un axiome dont découle l’imposition de lourdes réparations1. Si le fond est humiliant, la forme est à l’avenant. Non seulement il s’agit d’un Diktat, imposé sous la menace d’une reprise des combats alors qu’entre-temps on a soigneusement détruit les armes allemandes, mais la conférence de la paix s’est ouverte le 18 janvier, jour anniversaire de la proclamation de l’Empire allemand dans la galerie des Glaces à Versailles, et le traité est signé dans cette même galerie, cinq ans jour pour jour après l’assassinat de l’archiduc François-Ferdinand à Sarajevo : les vainqueurs ont l’air d’insinuer que le monde germanique aurait dû accepter passivement le meurtre du prince héritier d’Autriche (Ian Kershaw, Hitler, tome 1 : 1889-1936). Le traité de Versailles donne à Hitler l’exemple des cérémonials vengeurs et du jeu sur le symbolisme des dates. Ces coïncidences ont été mises en lumière par l’historien Joachim Fest.
[…] Rappelons quelques clauses du traité qui vont jouer un certain rôle : l’armée allemande est réduite à 100 000 hommes recrutés pour des engagements de longue durée, donc le service militaire est interdit ; elle ne doit pas s’approcher à moins de 50 kilomètres du Rhin, sur sa rive droite (clause dite de « démilitarisation de la Rhénanie ») ; l’Allemagne ne doit ni fabriquer ni posséder de chars ou d’avions de combat ; sa marine doit être adaptée à une simple mission de garde côtière ; des régions voisines de peuplement allemand sont séparées du Reich avec interdiction explicite de se réunir à lui : l’Autriche, les Sudètes, Dantzig et son « corridor » ; la Sarre est détachée pour au moins quinze ans, au titre des « réparations » ; un certain nombre de régions occidentales sont militairement occupées par les Alliés.

Extrait d’”Hitler” ouvrage de François Delpla – normalien, agrégé d’histoire – publié en 1999. Il s’agit d’une biographie loin des clichés. L’Histoire est livrée sans commentaire superflu. Libre à chacun de tirer ses conclusions.

Conférence de Berlin en 1885: le partage de l’Afrique (MAJ 30-10-2016)

Les premiers fondements de notre politique africaine – (Voir contenu de l’Acte Général)

[Article initialement publié le 26-07-2011] [Lire la mise a jour du 19-03-2014 : LE SALAIRE DE LA DETTE – en fin d’article]

Lors de la conférence de Berlin en 1884-1885, les puissances coloniales se sont partagé l’Afrique . Participation du baron Alphonse Chodron de Courcel, qui avait su convaincre Jules Ferry de se lancer dans l’aventure coloniale. Jules Ferry s’est pleinement engagé dans l’expansion coloniale française.

Achille M’Bembe (Université de Johannesbourg)

« La mentalité de Berlin, c’est de dire :
on va vous faire du bien malgré vous, en dépit de tout. On veut votre bien, on va vous faire du bien, que vous le vouliez ou non. Et surtout, soyez reconnaissants »

Godefrey N. Uzoigwe (Mississippi University)

« C’est la première fois, que la totalité d’un continent, de
30 millions de kilomètres carrés, est découpée par les Européens, entre eux,
sans même demander leur avis aux Africains »

Isidore Ndaywel (Universität Kinshasa)

« Les plénipotentiaires qui siègent à Berlin sont inconscients et ignorants. Ils se croient bien informés sur une situation qui leur échappe totalement. D’abord les populations africaines ont leur culture, leur civilisation, leur manière d’être, et ce n’était pas évident que les questions qu’ils considéraient les plus importantes à leur niveau, étaient celles qui préoccupaient les Africains à ce moment. Ils transposaient, sur les Africains, leurs préoccupations, leurs intérêts et leurs problèmes. »

Achille M’Bembe (Université de Johannesbourg)

« Une question centrale généralement associée à la conférence de Berlin, c’est celle de l’esclavage. Dans le projet colonial on négocie des tas de contradictions : d’un côté les colons disent qu’ils veulent mettre fin à l’esclavage et donc, ils ne peuvent pas reproduire l’esclavage. De l’autre côté, ils ont très peur du « travail libre ». Ils adoptent donc une solution intermédiaire : le travail forcé (un travail qui n’est pas rémunéré, alors que l’on n’est pas esclave). Bien sûr, le travail forcé a servi à construire des routes, des voies ferrées, des ports, mais au fond on aurait pu construire ces voies ferrées et ces ports, à partir d’un travail libre. Le problème, c’est qu’on voulait faire une colonisation qui ne coûtât pas cher ».

« Il faut bien dire qu’avant Berlin, les frontières existaient dans l’Afrique pré-coloniale. Mais ces frontières avaient très peu à voir avec les frontières modernes. La frontière ne constituait jamais une limite infranchissable. La frontière était une zone d’échanges (de négociations et de marchandage). Elle était en fait un espace de mixité, de rencontre. Elle n’était jamais une séparation. L’institution frontalière avait pour fonction principale de tisser des liens. »

Partage de l'Afrique
Partage de l'Afrique

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Jules Ferry
Jules Ferry
Jules Ferry (1832-1893), figure emblématique de la laïcité française, apparaît comme l’un des pères fondateurs de l’identité républicaine.

On connaît moins son engagement pour l’expansion coloniale française. Devenu franc-maçon, Jules Ferry a été reçu au Grand Orient de France en 1875.

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Discours de Jules Ferry, prononcé à la Chambre des députés, le 28 juillet 1885 : « Les fondements de la politique coloniale » :

« Messieurs, il y a un second point, un second ordre d’idées que je dois également aborder (…) : c’est le côté humanitaire et civilisateur de la question. (…) Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. (…) Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. (…) Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation.»

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Vidéo Ina: Christine OCKRENT reçoit Jean Marie LE PEN – 15/09/1996
Jean Marie LE PEN cite Jules FERRY et Léon BLUM qui parlent de “race supérieure”.

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A PROPOS DE LA POLITIQUE COLONIALE DE LA FRANCE
Mein Kampf Tome II Le Mouvement National Socialiste
Chapitre 14 « Orientation vers l'Est ou politique de l'Est »
Hitler y écrit:
[…] « Si nous ne considérons que le point de vue purement territorial, la superficie du territoire allemand disparaît entièrement en regard de ce que l’on appelle les puissances mondiales. Et l’on ne doit pas présenter l’Angleterre comme preuve du contraire, car la métropole anglaise n’est, à vrai dire, que la grande capitale de l’empire mondial anglais, qui s’étend presque sur le quart de la surface du globe.
Nous devons encore considérer en première ligne comme États géants les États-Unis, puis la Russie et la Chine. Il s’agit là de formations territoriales qui, pour partie, ont une surface plus de dix fois supérieure à celle de l’empire allemand actuel. La France même doit être comptée au nombre de ces États. Non seulement du fait qu’elle complète son armée, dans une proportion toujours croissante, grâce aux ressources des populations de couleur de son gigantesque empire, mais aussi du fait que son envahissement par les nègres fait des progrès si rapides que l’on peut vraiment parler de la naissance d’un État africain sur le sol de l’Europe. La politique coloniale de la France d’aujourd’hui n’est pas à comparer avec celle de l’Allemagne de jadis. Si l’évolution de la France se prolongeait encore trois cents ans dans son style actuel, les derniers restes du sang franc disparaîtraient dans l’État mulâtre africano-européen qui est en train de se constituer : un immense territoire de peuplement autonome s’étendant du Rhin au Congo, rempli de la race inférieure qui se forme lentement sous l’influence d’un métissage prolongé. C’est là ce qui distingue la politique coloniale française de l’ancienne politique coloniale allemande.
Cette dernière était toute en demi-mesures, comme tout ce que nous faisions. Elle n’a ni agrandi les territoires de peuplement de la race allemande, ni entrepris la tentative – encore que criminelle – de renforcer la puissance du Reich par un recours au sang noir. Les Ascaris de l’Afrique orientale allemande furent un timide essai dans cette voie. En réalité, ils servirent seulement à la défense de la colonie même. L’idée de transporter des troupes noires sur un théâtre européen d’opérations, abstraction faite de son impossibilité manifeste durant la guerre mondiale, n’a jamais existé, même comme un projet appelé à se réaliser en cas de circonstances favorables ; au contraire, chez les Français, elle a de tous temps été considérée comme une des raisons profondes de leur activité coloniale.
Ainsi nous voyons aujourd’hui sur la terre un certain nombre de puissances qui non seulement, pour certaines, l’emportent de loin par le chiffre de leur population sur notre peuple allemand, mais qui trouvent surtout dans leur étendue territoriale la principale raison de leur prépondérance.
Jamais encore la comparaison entre l’empire allemand et les autres puissances mondiales, au point de vue de la surface du territoire et du chiffre de la population, ne nous a été aussi défavorable qu’aujourd’hui, à moins de revenir de deux mille ans en arrière, au commencement de notre histoire. Alors, tout jeune peuple, nous faisions notre entrée impétueuse dans un monde de grands États qui menaçaient ruine, et nous contribuâmes à abattre le dernier de ces géants : Rome. Aujourd’hui, nous nous trouvons dans un monde de grands et puissants États en cours de formation, et, au milieu d’eux, notre propre empire déchoit chaque jour jusqu’à perdre toute importance.
Il faut que nous gardions devant les yeux, avec calme et sang-froid, cette amère vérité. Il est nécessaire que nous suivions et que nous comparions, sous le rapport du chiffre de la population et de l’étendue territoriale, l’empire allemand et les autres États à travers les siècles. Je sais qu’alors chacun en arrivera avec consternation au résultat que j’ai déjà exprimé au début des présentes considérations : l’Allemagne n’est plus une puissance mondiale, peu importe à cela que sa situation militaire soit forte ou faible.
Nous ne pouvons plus être comparés à aucun autre grand État du globe ; et ceci n’est dû qu’à une conduite franchement néfaste de notre politique extérieure, grâce à son manque complet d’un attachement- je pourrais presque dire testamentaire – à un but déterminé ; grâce, enfin, à la perte de tout instinct sain et de tout sentiment de la conservation. » […]
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L'Aide Internationale participe à la ruine des… par Ratgemini

VERSION INTEGRALE EN 3 PARTIES :

Le salaire de la dette 1_3

Le salaire de la dette 2_3

Le salaire de la dette 3_3

“Au théâtre de la cruauté, j’applaudis à tout rompre Baader, héros de notre temps”

Tombeau d’Andreas Baader – Extraits du Journal intime de Jean-Edern Hallier [article Ratgemini publié le 12 Jan 2012]

« Je suis un terroriste. Au théâtre de la cruauté, j’applaudis à tout rompre Baader, héros de notre temps. Je crie : Bis ! De plus, je m’engage à ses côtés. Car la violence me sied, qu’elle soit morale ou physique. C’est un recours que j’admets, ou préconise quand le discours de la servitude volontaire se confond à celui du bien public, d’où qu’il vienne politiquement. Peu m’importe que les gens récusent la violence, ce droit n’est pas inscrit dans les constitutions, mais dans la nature. […]

Quand va-t-elle mourir enfin, cette chienne [d’Europe] couchée, cette dormante, cette mère efflanquée, ruinée par tant d’avortements ? […] »

« Ma responsabilité d’intellectuel, je l’assume pleinement : j’attise les miasmes, les vents fétides. Et même si je ne suis pas à l’origine de cette peste, frappant les innocents au hasard, je contribue à les infester. Je n’ai qu’une seule aspiration, entraîner la jeunesse sur une mauvaise pente, en étayant toutes les délinquances politiques[…]. »

Chaque matin qui se lève est une leçon de courage – Journal intime de Jean-Edern Hallier
Polémiques et combats de la liberté . pages 418-422 – Editions Libres Hallier – 1978

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Article intéressant :
Pour en finir avec les nouveaux philosophes – Lettre ouverte à la « Literatournaya Gazeta – de Jean –Edern Hallier dans le Figaro du 10-12-1977, Document mis à disposition par Bernard-Henri Lévy (BHL)

Handschar – la Waffen-SS en Bosnie

Hitler : “Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide !), il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme”

Le documentaire évoque la tentation nazie de certains Musulmans,
sur fonds de tensions au Proche Orient, entres Juifs et Arabes.

Les deux messages radiophoniques du Grand Mufti Amin al-Hussein, diffusés en 1942, fournissent quelques éléments de réponse sur cette alliance [lire en fin d’article].

Dans son documentaire intitulé «la croix gammée et le turban», Heinrich Billstein évoque la figure controversée de Amin al-Hussein, ancien Grand Mufti de Jérusalem, lequel collabora avec les Nazis tout en étant l’un des grands défenseurs de la cause panarabe. Heinrich Billstein s’inspire du livre de Martin Cüppers et Klaus-Michael Mallman publié en 2006 sous le titre « Halbmond und Hakenkreuz – Das Dritte Reich, die Araber und Palästin », ouvrage traduit tout récemment sous le titre « le croissant fertile et la croix gammée ».

Le documentaire apporte un éclairage sur les premières tensions au Proche Orient, entres Juifs et Arabes.
Le Grand Mufti en a tiré parti.

Dans le respect des droits d’auteur, nous nous sommes limités à quelques extraits relatifs à la 13 e division de montagne de la Waffen-SS Handschar (en bosnien, Handžar) , de sa fondation en 1943 en Bosnie avec pour mission d’anéantir la résistance des Partisans de Tito, jusqu’à sa défaite finale en 1945 à Berlin.

Accès à la version originale et intégrale “la tentation nazie du Grand Mufti”, sur le site d’Arte.

Le mélange Nazisme – Islam peut supprendre à première vue.
Pourtant, de son côté, Hitler est sans ambiguité, lorsqu’en 1942 il déclare :“Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l’influence judaïque (et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide !), il aurait mieux valu que l’islam triomphe. Cette religion récompense l’héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d’un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme” (Hätte bei Poitiers nicht Karl Martell gesiegt : Haben wir schon die jüdische Welt auf uns genommen – das Christentum ist so etwas Fades-, hätten wir viel eher noch den Mohammedanismus übernommen, diese Lehre der Belohnung des Heldentums: der Kämpfer allein hat den siebenten Himmel ! Die Germanen hätten die Welt damit erobert, nur durch das Christentum sind wir davon gehalten worden).

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The Jewish Enemy (Nazi propaganda during world war II and the Holocaust) 2006 – Jeffrey Herf

Pour Hitler la « juiverie mondiale » était pour quelque chose dans la défaite de l’Allemagne dans la Première Guerre mondiale mais aussi dans la Révolution bolchevique, l’inflation de l’après-guerre en Allemagne et la crise économique de 1929.

Tout en invoquant la menace que faisaient planer les Juifs sur l’Allemagne nazie, Hitler se préparait à lancer la guerre pour le Lebensraum à l’est. Une telle action militaire offrirait à l’Allemagne des matières premières et des vivres qui la mettraient à l’abri d’un blocus anglo-américain et jetterait les bases de l’offensive suivante pour la domination du monde…

Les deux messages radiophoniques suivants ont été extraits de l’oeuvre traduite en français:
L’ennemi juif – Traduction française par Pierre-Emmanuel Dauzat – Calmann-Levy 2011

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The Grand Mufti Amin Al-Husseini
The Grand Mufti Amin Al-Husseini

Le 11 novembre 1942, le grand mufti de Jérusalem, al-Hussein,
s’adressa « aux Arabes » sur le thème de la valeur du martyre.

Quand éclata la Seconde Guerre mondiale, les Arabes combattaient depuis vingt ans « les Anglais, et les Juifs qui se sont toujours cachés derrière eux ». Les peuples arabes avaient versé du « sang noble » pour la liberté et l’indépendance de la Palestine, de l’Égypte, de la Syrie, de l’Irak et de la péninsule arabe. « Le sang versé des martyrs est l’eau de la vie. Il a réveillé l’héroïsme arabe, comme l’eau réveille la terre sèche. La mort du martyr est l’arbre protecteur dans l’ombre duquel des plantes merveilleuses fleurissent à nouveau. »

L’objectif de la « politique anglo-juive »
était de diviser la Palestine et de dominer le reste des pays arabes.

« Nous les Arabes, [poursuivait al-Hussein] qui avons combattu les Anglais, nous devons clairement rejoindre les puissances de l’Axe et leurs alliés dans la lutte commune contre l’ennemi commun. Agir ainsi signifie pour nous poursuivre le combat que nous avons livré seuls depuis vingt ans. Aujourd’hui, les puissants ennemis de nos ennemis sont de notre côté. »

Mais si l’Angleterre et ses alliés, « qu’à Dieu ne plaise », devaient gagner la guerre, « Israël dominerait le monde entier, la patrie arabe essuierait un coup sacrilège, et les pays arabes seraient déchirés et transformés en colonies juives ». Si l’Angleterre et ses alliés étaient vaincus, c’en serait fini du « danger juif » pour les pays arabes. Des millions d’Arabes seraient libérés et des millions d’autres musulmans sauvés. La défaite de l’Union soviétique libérerait aussi des millions d’autres musulmans qui souffrent sous le régime soviétique. « Soumise à la volonté juive », l’Amérique n’avait rien à offrir aux Arabes. Pour al-Husseini, des considérations tactiques à court terme face aux ennemis communs et des affinités idéologiques de fond invitaient les Arabes à soutenir les nazis. [Amin al Husseini Nr 42 Rundfunkrede an die Araber]

Deux semaines plus tard, le 26 novembre 1942, depuis Berlin, al- Husseini prononça
sur les ondes de la radio allemande un nouveau discours en arabe à destination de l’Afrique du Nord.

La force de l’influence juive en Amérique
est devenue flagrante dans cette guerre.

Juifs et capitalistes ont poussé les États-Unis à élargir ce conflit, afin d’étendre leur influence à de nouvelles régions riches. Les Nord-Africains savent fort bien le malheur qu’ils doivent aux Juifs. Ils savent que les Juifs sont les combattants d’avant-garde de l’impérialisme qui maltraite depuis si longtemps l’Afrique du Nord. Ils [les Nord-Africains] savent aussi combien les Juifs ont servi les impérialistes en qualité d’espions et d’agents et comment ils cherchent les ressources énergé-tiques des territoires nord-africains pour étendre leur richesse. […]

L’intervention américaine en Afrique du Nord renforce le pouvoir des Juifs, accroît leur influence et double leurs méfaits. L’Amérique est le plus grand agent des Juifs et les juifs sont les maîtres de l’Amérique. [Amin al Husseini Nr 45a Rundfunkrede an die Nordafrikaner]