Le débarquement allié en 1944 a-t-il sonné la fin d’une menace sur le « monde libre » ?

Un totalitarisme en a chassé un autre et l’Histoire n’est pas terminée: 70 ans plus tard, en 2015, Hitler n’a pas gagné la guerre, mais nous vivons pourtant la fin programmée du monde libre.

Fatherland – Fiction de Robert Harris (UK)
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie. Une défaite qui, annonçait-on, allait sonner la fin du « monde libre », pour un millénaire…

De ce roman fiction on retiendra que, quelle qu’ait été l’issue
de la Seconde Guerre Mondiale (victoire ou défaite d’Hitler)
le monde libre était condamné d’avance…
Dans les deux scénarii, les États-Unis tirent leur épingle du jeu.

A la vérité, ce pays semble lui-même sous perfusion.
Alors, quel est le véritable décryptage de l’histoire ?

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Selon le scénario officiel de la Seconde Guerre Mondiale,
les Nazis s’en sont pris aux tenants de la Finance Internationale
(la ploutocratie aux mains de la “Juiverie”).
Des millions de victimes de guerre, dont des innocents exterminés.
On s’aperçoit finalement que, 70 ans après le débarquement,
Hitler vainqueur ou non, la démocratie était condamnée:
la Finance Internationale a survécu, en pleine mutation,
et a une fois de plus ébranlé le monde en 1998 et en 2008.

Nos historiens s’honoreraient de restaurer la vérité sur les deux guerres mondiales. Qui a monté les peuples européens les uns contre les autres, jusqu’à s’entre-tuer pour des intérêts troubles ? Sur l’enchaînement des deux guerres, lire « La première guerre d’Hitler » – Thomas WEBER.

Imaginons que les victimes des deux guerres puissent ressusciter, il serait intéressant de connaître leur avis :

si c’était à refaire (sacrifier vos vies), le referiez-vous,
lorsque vous voyez l’état actuel de votre pays… ?

La Commémoration du 70e débarquement a été récupérée :
les représentants des Etats invités étaient devenus les héros du D’Day.
Les spectateurs, parmi lesquels les familles des 20.000 civils sacrifiés par les Alliés, étaient pour beaucoup, cantonnés à de la figuration béate devant le défilé des « Grands » de ce monde.

« Fatherland » a inconsciemment le mérite de
fixer les limites de « l’antisionisme ».

La réalité n’est pas aussi simple qu’on nous la présente : il semble que l’on ait volontairement amalgamé les adversaires de l’Allemagne Nazie sous le label « les Alliés ». Mais ce label cache une guerre sans merci au sommet de la Finance Internationale : victoire ou défaite d’Hitler, le cours des événements aurait été similaire. Aux Etats Unis, certains s’autorisent désormais à dénoncer ouvertement la mainmise (via les grandes banques) du puissant lobby juif sur la Finance Internationale.

En réalité, la Finance Internationale est en pleine mutation.
Un puissant lobby outre-Atlantique, beaucoup plus pervers
que l’Allemagne Nazie ou l’Union Soviétique, semble en passe de dominer le monde.
Les Institutions européennes y sont d’ores et déjà inféodées.

L’avènement d’un totalitarisme d’un genre nouveau.

XXIe siècle : les coups de boutoir se multiplient.
La théorie du genre, le mariage gay, l’homophobie, l’antiracisme etc. émanent très probablement d’une seule et même inspiration idéologique qui remonte à plus d’un siècle.

L’Islam est-il responsable ? Le Judaïsme est-il responsable ? Le Catholicisme est-il responsable ? Réponse négative aux trois questions.
Mais si l’on avait posé la question : « les Chrétiens pourraient-ils être les vecteurs d’une idéologie de déconstruction civilisationnelle ? »… la réponse serait affirmative, car le foyer de cette « révolution culturelle » se trouver aux États-Unis, pays où la classe dominante est chrétienne… protestante.
Ce courant religieux, avec ses variantes, est particulièrement implanté en Europe du Nord, zone géographique apparaît propice à véhiculer cette révolution culturelle.
S’y ajoutent les courants évangéliques, présents dans certaines communautés américaines et dans le tiers-monde (Afrique, Amérique Latine…).
Dans cette guerre culturelle d’envergure, les Musulmans, les Juifs, les Catholiques « intégristes », font office de « boucs émissaires utiles. »

Ce Régime compte se financer en contournant les banques.
Instauration de taxes sur les transactions financières
dont l’efficacité repose sur une spéculation maîtrisée.

Tout un réseau de lobbys
veille à légaliser ces opérations
au travers

– d’organismes tels que l’ONU, le FMI, la Banque Mondiale etc.
– de mobilisations humanitaires (réchauffement de la planète, pénurie de matières premières, faim dans le monde).

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Fatherland

Fatherland – Thriller de Robert Harris (UK)
Avril 1964, l’inspecteur de police Xavier March est chargé de résoudre une enquête sur deux meurtres d’anciens grands dignitaires nazis…

Au cours des années qui suivirent la guerre, pays après pays, l’Europe tout entière finit par faire partie de l’immense Empire Germanique Nazi.
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie.

Les États-Unis se retiraient du conflit, écoutant ceux qui comme Charles Lindbergh s’étaient opposés à la guerre contre l’Allemagne.

À l’Est, seuls les Russes continuaient à mener une farouche guérilla.
Tous les efforts américains se concentrèrent sur la vengeance de Pearl Harbour, ce qui fut fait, l’été 1945, avec la victoire sur le Japon.

1964 cérémonies d’anniversaire des 75 ans d’Hitler.
En 1964, le président des États-Unis Joseph P. Kennedy (père de John Fitzgerald Kennedy), entame une détente avec l’Allemagne nazie, préfigurant peut-être la fin de la Guerre froide. Joseph Kennedy était connu pour sa modération vis-à-vis du Troisième Reich, lorsqu’il était ambassadeur à Londres…

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Meinkampf - Adolf Hitler

En janvier le livre d’Adolf Hitler tombera dans le domaine public.
Un comité d’historiens français et étrangers sera chargé d’établir l’appareil critique en préalable à cette publication [Lire article du Figaro du 13-10-2015 “Mein Kampf sera bien publié par Fayard en 2016”]

Hormis quelques rares lecteurs du Figaro autorisés à considérer ouvertement Mein Kampf comme un document historique, indispensable pour les historiens futurs, la plupart des commentaires validés par la censure, parlent d’un dégoût pour une œuvre « nauséabonde » qu’ils n’ont pas lu.

Un lecteur s’aventure à lâcher : « c’est rasoir au possible, je n’ai pas tenu plus des 5 premières lignes » [la réponse/question a été censurée : combien de pages avez-vous résisté à la lecture de la Bible (hébraïque ou chrétienne) ou du Coran, ou même du Capital de Karl Marx?]

Beyond Censorship
Beyond Censorship
Commentaire censuré par Le Figaro

Doit-on lire Mein Kampf ? Réponse affirmative.
Au même titre que l’œuvre de Marx.
Ne serait-ce que par esprit critique.
Comment se contenter d’interprétations de contre-propagande ?

Par exemple, la lecture de la première partie – période où Hitler décide d’étudier à Vienne et y effectue des petits boulots (ancêtres des mini jobs) – est très instructive : on y découvre une analyse lucide de la précarité sociale et de la corruption de la classe politique viennoise. En remplaçant les noms des partis autrichiens de l’époque, par celui des partis français actuellement représentés à l’Assemblée nationale, on est frappé par la similitude de corruption avec notre société contemporaine. Troublante similitude également dans la succession de krachs financiers 1929/1998/2008, dans les causes de déclenchement et l’issue des deux guerres « mondiales ».

Ce qui suivra (les atrocités de la guerre) aurait-il pu être évité ? Il est bien sûr trop tard pour y revenir. Mais peut-on légitimement conclure « tout est bien qui finit bien » ? L’actualité semble révéler qu’une partie de la vérité historique reste occultée. Le monde (essentiellement l’Europe, l’Asie et le Moyen Orient) est sous la menace d’une agression, juridiquement inattaquable, car aussi indétectable que les flux financiers, les avions furtifs etc…

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[vidéo censurée par YouTube : http://youtu.be/RwkawGBGrmI ]

Documentaire sur les manipulations US de l’OTAN
Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l’OTAN.

Implantées dans seize pays d’Europe de l’Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l’Est, se tenant prêtes à être activées en cas d’invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l’objet de révélations, est le réseau italien Gladio.

L’existence de ces cellules n’est révélée au grand public par les médias qu’en 1990, bien que l’ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires.
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Le débarquement de Normandie, 6 Juin 1944
Documentaire Histoire

Bill Gates au dîner d’Unitaid 2014 à Paris : un invité d’honneur insatiable

02-04-2014 de gauche à droite : Bono, François Hollande et Bill Gates
02-04-2014 de gauche à droite : Bono, François Hollande et Bill Gates

Bill Gates est assurément un philanthrope comblé:
grâce à sa fondation, il a fait de l’aide au développement un business lucratif.

Invité d’honneur du dîner d’Unitaid,
Bill Gates reste l’homme le plus riche du monde.
Bill Gates est conseiller spécial auprès du secrétaire général des Nations Unies et président d’Unitaid.
Il exerce un véritable lobby en organisant des achats massifs de médicaments en Afrique,
sur fonds d’Aides Publiques.

A priori, le dîner d’Unitaid, présidé par Philippe Douste-Blazy,
pourrait rappeller le dîner du CRIF :

personnalités politiques et autres people [diaporama de quelques invités people]…
les journalistes se pressent et se bousculent pour approcher Bill Gates.

La similitude s’arrête là : Bill Gates n’est pas un sioniste… il n’est d’ailleurs pas juif…
tout au plus pourrait-on le suspecter d’être évangéliste (autre courant doctrinaire).

Bill Gates est-il un activiste évangéliste ou un sioniste?
Probablement ni l’un ni l’autre.

Bill Gates ne cherche pas à dominer les Banques et la Finance internationales.
Il préfère opter pour l’alibi humanitaire et développer sa fortune sur le compte des programmes des Nations Unies.

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Objectif prioritaire: réaliser les huit Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD)
que se sont fixés les pays membres de la communauté internationale (ONU).

Dans les années 2000, la communauté internationale cherche à accélérer les efforts pour la réalisation des huit Objectifs du Millénaire pour le développement, particulièrement ceux liés à la santé, une nouvelle forme de financement du développement est réfléchie : les financements durables. Un processus qui aboutit à la création d’Unitaid et de la première contribution de solidarité internationale, la taxe sur les billets d’avion (Jacques Chirac 2006). Les fonds collectés (2,5 milliards de dollars) sont reversés à Unitaid pour contribuer au financement de la lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.

La taxe sur les transactions financières :
les pays en voie de développement bénéficient aujourd’hui de 15 % des fonds collectés par cette taxe
qui servent la mise en œuvre des programmes d’aide des organisations internationales et non gouvernementales dans le cadre de la politique étrangère de la France.

Ce programme est assez similaire au premier abord à celui d’Unitaid,
mais il n’est pas question pour autant de réduire la dotation par le Gouvernement du budget d’aide publique au développement
.
Alors, on songe à élargir la taxe à plusieurs pays et à confier cet argent à une organisation similaire à Unitaid qui pourrait financer d’autres secteurs de développement.

Lire article :
Derrière Unitaid et la TTF : la France, un laboratoire de financements durables pour le développement
[Le Cercle des Echos 02-04-2014]

L’irradiation des aliments serait une véritable panacée pour les industriels

Ionisation – Irradiation fruits et légumes janv-2012
Ce video-reportage TF1 avait été initialement mis en ligne en janvier 2012 sur un autre support

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Aliments irradiés Ed Golias 2010 – Collectif français contre l’irradiation des aliments

Dans cet ouvrage collectif, des scientifiques, écologistes, économistes, syndicalistes et consommateurs apportent leur regard sur l‘irradiation des aliments et Ie contexte dans lequel son usage se répand.

L’irradiation des aliments est officiellement une technologie idéale au service de la sécurité sanitaire mondiale, permettant d’éliminer des pathogènes responsabes de millions d’infections d’origine alimentaire, en partie mortelles. Souvent présentée comme une alternative bienvenue à l’usage d’autres dispositifs, comme les produits chimiques (devenus interdits ou impopulaires parce que toxiques), c’est cependant et surtout une technologie multi-usages (conservation, décontamination. ralentissement du mûrissement, inhibition de la germination) servant à merveille les intérêts de multinationales, répondant à des normes de gestion du risque calibrées pour la production et la commercialisation industrielle de masse à l’échelle mondiale, et ainsi un outil de domination économique stratégique.

Après la vache folle, à côté des pesticides et des OGM, l’irradiation des aliments…

Article de Jean-Pierre Berlan, ancien Directeur de Recherche à l’inra Montpellier:

L’irradiation des aliments apparaît à chacun des agents de filières de production, comme une panacée : en supprimant les risques d’intoxication aigüe, elle dégage la responsabilité des industriels ; elle prolonge la durée de vente des produits ; elle permet de supprimer les contrôles coûteux tout au long des ” filières ” ; elle rend possible l’utilisation d’ingrédients de qualité microbiologique médiocre puisque, de toute façon, tout ce qui vit sera tué.

Avec sa ligne de crédit à la ” Banque Verte “, l’exploitant achète aujourd’hui ses chevaux à John Deere, son avoine à Total, ses engrais à AZF, ses semences et biocides à Monsanto et sa nourriture à Casino.

Simple rouage d’un système qui transforme les pesticides en pain Jacquet et dont le but est de produire des profits quelqu’en soit le coût humain ou environnemental, ce technoserf que l’Etat a habilement chargé du recel des subventions destinées en réalité aux industriels se présente toujours comme paysan.

Pourtant, conception et exécution sont séparées, le travail est en miettes, le contrôle est d’autant plus totalitaire que le technoserf endetté travaille sous un contrat ” librement ” signé qui lui donne la liberté d’être son propre contremaître.

Quant aux ” filières de production “, elles exigent la spécialisation, la standardisation, la normalisation, l’homogénéité des procédures et des marchandises.

La production de marchandises industrielles aussi homogènes et stables que des canettes de Coca-Cola butte toutefois sur la difficulté lorsqu’il s’agit de produits vivants ou obtenus par des processus vivants.

Qui dit vie, dit diversité, changement, et bien sûr, corruption possible.

Jusqu’ici, ce problème a été résolu par les machines, engrais, agrotoxiques etc. appliqués à des ” variétés ” homogènes (toutes les plantes sont les mêmes) et stables (elles restent identiques d’une génération à la suivante), c’est-à-dire à des clones.

Quant aux industries alimentaires, elles liquident l’hétérogénéité résiduelle de ces marchandises agricoles en les ” dénaturant ” pour éliminer ce qui restait de diversité et de vie, pour reconstruire des marchandises industrielles, parfaitement homogènes et stables, à coup de colorants, d’agents de sapidité, de texture, de conservateurs et autres ” additifs alimentaires “.

Elles remplacent ainsi les risques d’intoxication aigüe dont la cause est immédiatement identifiable par un empoisonnement invisible, chimique, chronique, à long terme, qui permet aux responsables de dormir tranquilles en incriminant d’obscures ” maladies de civilisation ” en plein essor.

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François Veilleratte président du MDRGF
et co-auteur, avec Fabrice Nicoiino, de « Pesticides, révélations sur un scandale français » (Fayard, 2007):

Irradiation des aliments et pesticides :
deux béquilles d’un système de production agricole malade de son industrialisation

Les modes de production et de transformation de nos aliments sont actuellement basés sur des systèmes agro-indus-triels totalement déséquilibrés, à la recherche permanente de toujours plus de profit, responsables d’une foule de pathologies qui menacent ces aliments eux-mêmes.

Côté production, le système est basé depuis plus de 50 ans sur une culture de plus en plus intensive

Du côté de la production, le système est basé depuis plus de cinquante ans sur une culture de plus en plus intensive de variétés sélectionnées pour leur potentiel de rendement, dopées par de fortes doses d’engrais, azotés notamment.
Mais l’obtention de ces performances n’est possible qu’au prix de l’utilisation d’une chimie dangereuse. Ces systèmes de rendement, pratiqués sur de vastes surfaces en monoculture mono-variétale sont fragiles et sensibles aux maladies fongiques et aux ravageurs en tout genre et ne peuvent produire que parce qu’on les protège de ces déséquilibres par l’attirail chimique toxique épouvantable des pesticides.
Si les industriels des firmes qui produisent ces pesticides les désignent par l’euphémisme ” produits phytosanitaires “, c’est bien l’aveu que les cultures sont malades, malades des pratiques agricoles industrielles démentes mises en oeuvre depuis un demi siècle.

Du côté de la fabrication et de la distribution de nos aliments également,

la tentation est grande de produire toujours plus vite pour toujours moins cher des aliments venant de contrées de plus en plus lointaines et qui viendront s’entasser sur les rayons de supermarchés de plus en plus énormes.

Le développement de ce système se heurte cependant aux limites propres aux aliments qui sont des produits périssables.
Comment faire pour pouvoir commercialiser des viandes triturées mécaniquement sans risquer de les voir être contaminées par de redoutables germes pathogènes?
Telles sont les questions qui tenaillent les dirigeants de notre agro-industrie, en recherche permanente de toujours plus…
Ce procédé [l’irradiation], dont on connaît pourtant les risques, répond parfaitement au fantasmes de ces agro-industriels car il permet de faire tourner les chaînes d’abattage à une plus grande vitesse (au mépris des règles d’hygiène de base), il permet de conserver les aliments plus longtemps sur l’étagère ou encore il permet de les transporter sur de plus longues distances.
Le problème est que, comme dans le cas des aliments traités par des pesticides, les aliments ainsi irradiés sont transformés en aliments renfermant des composés toxiques et à plus bas contenu en certaines vitamines… tout sauf des aliments de santé donc.

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[wpvideo Bj69SdDF]

L’irradiation des aliments – documentaire de l’INA – 23/02/1961 –

Louis-Roland NEIL s’entretient avec Jean DEBIESSE, directeur du centre de Saclay, et Monsieur LEVEQUE, responsable du Centre européen sur l’irradiation des aliments (CEIIA). Jean DEBIESSE explique que l’on utilise les radioéléments pour traiter les aliments. Monsieur LEVEQUE parle des différentes sources de radioéléments. Il parle des rayonnements de relativement faible énergie utilisés, qui ne peuvent pas activer les aliments, donc ceux-ci ne deviennent pas radioactifs. Ces recherches ont pour but d’obtenir des aliments de meilleure qualité et se conservant plus longtemps. Des tests de toxicité ont été réalisés sur des animaux et se sont avérés entièrement satisfaisants. Ces expériences sont menées maintenant depuis 5 ans, et certaines d’entre elles devraient aboutir à des utilistations industrielles d’ici deux ans. Il évoque les essais réalisés sur la pomme de terre, pour empêcher leur germination, qui sont concluants.

Nouvelle flambée des prix du sucre : simple réplique sismique?

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=R2RUi_xiRmk]

Le séisme économique est-il vraiment sous le contrôle de chacun des grands de ce monde et sommes nous prémunis contre de nouvelles vagues spéculatives? La globalisation et le prétendu Nouvel Ordre Mondial relèveraient-ils finalement du fantasme? Unis face à la crise économique, nos dirigeants seraient de taille à porter le coup de grâce à ces forces occultes.

Pourtant, cette semaine, les médias se font l’écho d’une nouvelle alerte : “le sucre s’enflamme”. En pleine convalescence, nous nous sentons à nouveau vulnérables.

La faiblesse des stocks et la mauvaise récolte indienne portent les cours du sucre vers des sommets. Tant à Londres qu’à New York, les cours du sucre sont au plus haut depuis près de 29 ans. Sur le Liffe, la tonne de sucre raffiné a touché aujourd’hui 589,90 dollars, tandis que sur l’InterContinental Exchange (ICE), la livre de sucre roux se négocie au-dessus de 23 cents.

Le marché du sucre est animé par des spéculations sur un déficit probable cette année.

Voici l’explication technique qui ressort d’une compilation d’articles et de communiqués de sources diverses parmi lesquelles Usine Nouvelle et Reuters.

L’Inde, deuxième producteur derrière le Brésil, a en effet vu 40% de sa production s’effondrer à cause d’une mousson pas assez pluvieuse en juillet 2008. L’Inde est en même temps le plus gros consommateur mondial, devant les Etats-Unis, avec une consommation estimée à 24 millions de tonnes, ce qui en fera un importateur net pour la première fois depuis la campagne 2005-2006.

Selon la revue spécialisée Public Ledger, l’Inde doit mettre en place un programme d’importations détaxées jusqu’en mars 2010, s’élevant à 2,9 millions de tonnes de sucre brut et 125.000 tonnes de sucre raffiné. Cela reste malgré tout insuffisant pour éviter une chute des stocks. Au cours des six derniers mois, les prix du sucre en Inde se sont appréciés de près de 40 %.

Certains experts craignent que les prix du sucre ne dépassent les 25 cents la livre sur l’ICE.

Plusieurs compagnies agroalimentaires, dont General Mills, Kraft Food et ConAgra Foods, se sont regroupées pour demander au gouvernement fédéral des Etats-Unis d’augmenter les quotas d’importation de sucre après que les stocks du pays soient tombés à un plus bas de 34 ans.

Le Brésil lui-même a été handicapé par l’excès de pluie alors que le phénomène climatique El Nino pourrait faire chuter davantage la production vers la fin de l’année.

Devons nous prendre ce diagnostic pour argent comptant?

Crise financière de l’automne 2008 – les faillites bancaires

Faillites bancaires, des milliards de dollars envolés, une croissance mondiale en berne, des gouvernements impuissants. Le capitalisme financier est en crise.

Mais quelles sont les causes de la crise financière mondiale ? Le 27-09-2008, Politique Net a publié une étude particulièrement instructive dont la lecture est fortement recommandée. En voici un aperçu:

Etape 1 : La crise financière part des Etats-Unis en août 2007
La crise débute à l’été 2007 à cause des “subprimes”, des prêts hypothécaires consentis à la classe moyenne américaine. En temps normal, un particulier qui souhaite acquérir un appartement peut emprunter en fonction de son salaire et de sa capacité à rembourser. Inconvénient du système : l’emprunt est proportionnel au salaire. Si vous ne gagnez pas beaucoup, vous ne pouvez pas emprunter beaucoup, donc vous ne pouvez pas acheter.
Les Américains ont donc créé des subprimes […]

Etape 2 : Toutes les banques sont touchées à cause de la titrisation
Pour tenter de limiter les risques de ces crédits d’un nouveau genre, les banquiers ont eu recours à la titrisation. Ils ont transformé ces emprunts en titre sur les marchés boursiers […]

Etape 3 : Les banques se méfient et ne se prêtent plus d’argent […]

Etape 4 : Faute de liquidités, certaines banques sont asphyxiées dès 2007Pour comprendre comment les banques ont fait faillite dès 2007, il faut expliquer comment fonctionne le système bancaire. Quand vous empruntez 100 000 euros à la Société Générale, celle-ci augmente la masse monétaire de 100 000 euros. Elle crée donc 100 000 euros. Mais pour éviter que la machine à billet ne s’emballe (créer de la monnaie sans contrôle), la Société Générale doit déposer une partie de la somme créée sur un compte de la Banque Centrale Européenne. C’est ce qu’on appelle les “réserves obligatoires”. […]

Etape 5 : La panique gagne les marchés financiers en 2008
La plupart des économistes pensaient que le gros de la crise était passé début 2008. Une fois que la crise des subprimes est bien identifiée, que les banques ont revendu ces titres à risques, la crise financière était sur le point de se terminer après un dernier soubresaut fin 2007. Mais la crise est repartie de plus belle en février 2008 quand les banques ont arrêté leurs comptes annuels. Les pertes se sont avérées plus importantes que prévu : entre la chute de l’immobilier, la crise des subprimes, les soubresauts de la bourse qui ont fait chuter les cours, les pertes d’actifs se sont montées à plusieurs dizaines de milliards de dollars pour certaines banques […]

Etape 6 : Tentative de sauvetage à coût de centaines de milliards
Face à ce qui s’apparente à une banqueroute généralisée, les banques centrales et les Etats tentent de venir en aide à tous les établissements les plus fragiles pour éviter des faillites qui auraient des conséquences très importantes sur l’économie réelle […]

Cette crise frappe par sa rapidité et son enchaînement : la crise immobilière américaine s’est transformée en crise financière et bancaire, elle-même entraînant une crise économique mondiale […]