Les scientifiques semblent animés par les éternels démons de la manipulation

« Si, demain, toute notre civilisation se trouvait détruite, l’Homme aurait tout à recommencer, il repartirait du même point d’où il est parti voilà quelques cent ou deux cent mille ans […] La civilisation de l’Homme ne réside pas dans l’Homme, elle est dans les bibliothèques, dans les laboratoires, dans les musées et dans les codes » écrivait Jean Rostand dans son ouvrage “Hérédité et racisme” paru en 1939.

Article initialement publié le 26-12-2012 – Mis à jour le 04-09-2017


Chaque espèce a son DNA spécifique, chaque individu son DNA individuel, et chaque gène a sa composition chimique définie… »
Mais nous finirons par modifier cette ADN, par la frelater en y introduisant des molécules étrangères

« L’homme en général ne reste pas longtemps spectateur, la science n’est pas longtemps passive, elle est active, elle intervient. Nous finirons par intervenir, non pas nous les biologistes, mais les chimistes qui finiront bien par modifier ce DNA.
Déjà, en 1928, le biologiste anglais Frederick Griffith (1879–1941) réussit, sans le savoir à modifier le patrimoine héréditaire d’un microbe ».

« Il est certain que, par un moyen ou par un autre, les chimistes finiront par modifier le DNA il feront une sorte d’industrie du DNA, comme on fait avec l’industrie des matières plastiques. On fabriquera des super DNA on finira par falsifier le DNA naturel, par le frelater en y introduisant des molécules étrangères. Et alors vous voyez tout ce que cela ouvre d’espoir, de perspectives pour l’homme… mais aussi, disons le, d’inquiétude… »

« On pourra toucher à l’espèce humaine.
On pourra peut-être créer des surhommes… ou des sous-hommes.


Il n’est pas besoin d’insister sur le danger que représente un tel pouvoir[…] Toutefois, je doute que l’homme soit actuellement mûr pour prendre en main la commande chimique de son destin. »

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Jean Rostand Hérédité et Racisme

Jean Rostand : Hérédité et racisme – Gallimard (1939).

Dans sa revue Kritiken und Rezensionen, le philosophe Walter Benjamin (1892–1940) juge l’exposé de Rostand remarquable par sa clarté, sa prudence et son courage.
Par sa clarté : l’auteur réussit à donner un aperçu parfaitement transparent de ce qui est actuellement acquis de la théorie de l’hérédité. Il explique comment l’activité des chromosomes et des gênes est comprise par la science; pour Jean Rostand, l’hypothèse d’une transmission des propriétés acquises doit dès à présent être écartée. Ce qui peut être considéré comme le fond héréditaire des races – races dont l’auteur souligne l’interpénétration sur toute la terre, et particulièrement en Europe – se réduit à un certain nombre de qualités physiques d’une importance relative. »
[…] Toujours selon Walter Benjamin, Jean Rostand affronte, dans ce livre, la théorie biologiste du progrès, s’en prenant à Auguste Comte qui considérait le progrès biologique comme une des bases de l’histoire.
Jugeant que cette théorie était invalidée par la biologie même, Rostand écrit:

« Si, demain, toute notre civilisation se trouvait détruite, l’Homme aurait tout à recommencer, il repartirait du même point d’où il est parti voilà quelques cent ou deux cent mille ans. Toute son œuvre, tout son labeur, toute sa souffrance passés lui compteraient pour rien, ils ne lui conféreraient aucune avance… La civilisation de l’Homme ne réside pas dans l’Homme, elle est dans les bibliothèques, dans les laboratoires, dans les musées et dans les codes »…(p. 79/80).

C’était en 1939.
– 8 ans plus tard, les Nazis étaient vaincus.
– 52 ans plus tard, l’URSS se désagrégeait et pourtant…
– 78 plus tard, jamais la menace n’a autant pesé sur l’avenir de l’homme civilisé.
La dématérialisation de l’information liée à la dépendance à l’informatique, au web et aux réseaux ont vulnérabilisé la civilisation.
On va peut-être pouvoir créer des surhommes,
mais l’option des sous-hommes n’est pas écartée.

Alors, qui sont ces scientifiques anonymes animés par les éternels démons de la manipulation?

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Interview de Jean Rostand – Les scientifiques se sont toujours défendus de vouloir normaliser l’espèce humaine, mais en dépit des risques, les recherches des scientifiques semblent animées par les éternels démons de la manipulation :

« Les chromosomes, ce sont des particules microscopiques qui se trouvent dans les noyaux de toutes les cellules. Chaque être vivant est constitué de milliards de cellules, chaque cellule contient un noyau, et chacun de ces noyaux contient un certain nombre de chromosomes.
Ce nombre est constant à chaque espèce : 46 chez l’homme… 8 chez la mouche du vinaigre ».

« Chacun des chromosomes a une structure extrêmement complexe… Ils sont formés d’une sorte de chaînes de particules beaucoup plus petites que l’on appelle les gènes, chacun de ces gènes ayant des propriétés définies en rapport avec la production de certains caractères héréditaires. Ces gènes sont probablement formés chacun par une très grosse molécule, et cette molécule a pour constituant principal, l’acide désoxyribonucléique, terme heureusement abrégé en DNA [l’appellation française est l’ADN – le DNA anglo-saxon correspondant au Deoxyribonucleic acid]. Le DNA paraît être la base chimique de l’hérédité, ce qu’on pourrait appeler “l’hérédine”.

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Tératogénèse : méthodes de production de monstruosités

– les travaux d’Etienne Wolff (1904-1996) sur la tératogenèse au moyen de rayons X

– la chimio-tératogenèse développée par le professeur Paul Ancel (1873-1961)
– le procédé par carence, du professeur Antoine Giroud
la prévention de monstruosités héréditaires est encore à l’état expérimental

Ces vidéos sont accessibles intégralement et séparément sur le site de l’INA
Vidéo 1 Etienne LALOU s’entretient avec le biologiste Jean ROSTAND
Vidéo 2 Pierre DESGRAUPES rencontre Jean ROSTAND dans sa maison de Ville d’Avray
Vidéo 3 Jean Rostand : vers la création d’un surhomme ou d’un sous-homme

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Le professeur Etienne Wolff donne son point de vue sur l’utilisation des découvertes scientifiques

« Il y a une très grande tentation [pour les scientifiques] d’appliquer les lois de la vie que nous connaissons et que nous appliquons aux animaux, en améliorant certaines races, en faisant de la génétique normative…

Il y a certainement une tendance à vouloir les [les lois de la vie ] appliquer à l’homme, mais je dois dire que des doctrines et des expériences passées qui ont été faites dans certains états totalitaires me retiennent et nous réfrènent de vouloir continuer les expériences de cette sorte. »

Travaux de recherche :
par irradiation ou microchirurgie de régions précises de l’embryon,
Etienne Wolff réussit à obtenir à volonté presque toutes les malformations qu’on peut rencontrer chez les vertébrés, y compris l’espèce humaine.

Tous ces travaux valurent à Etienne Wolff une étiquette qui lui colle encore : « J’étais devenu l’homme des monstres, comme Jean Rostand, l’homme des grenouilles. »

A une époque où les connaissances en endocrinologie étaient bien minces Wolff réussit, grâce aux hormones sexuelles préparées à l’état de substances chimiques pures, à en démontrer l’extraordinaire pouvoir.
Par exemple:
transformer un embryon de poulet mâle en femelle et vice versa,
ou obtenir toute une série d’intermédiaires entre les deux sexes
.

Etienne Wolff prend position sur la querelle entre l’inné et l’acquis :

« Les dons des humains sont d’origine génétique, qu’il s’agisse de dons physiques ou intellectuels, répond-il. Ils sont héréditaires, fixés dès la fécondation, même avant peut-être. Mais l’acquis peut avoir une très grosse influence. On peut dire que si tout est fixé dans l’embryon, rien n’est encore rigoureusement déterminé. »
[…] A travers le monde vivant, on voit pointer les facultés :
mémoire, accoutumance, souffrance, facultés supérieures. Je ne vois là que des transitions vers l’humanité, qu’on ne doit pas mettre à part du monde animal.
Pour beaucoup de ses capacités, l’homme n’est pas au-dessus des animaux.

Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? »

FIGAROVOX/TRIBUNE – À la suite de la polémique sur la statue déboulonnée du général Lee à Charlottesville, les demandes de réécriture de l’Histoire se multiplient. Pour la philosophe, ces exigences trahissent une démesure consistant à réécrire le passé avec nos grilles du présent.

Lire l’article du Figaro :
Bérénice Levet : «Qui arrêtera les grands épurateurs de l’Histoire ? »

cropped-ratgemini.pngLa question que pose Bérénice Levet
est effectivement pleine de bon sens.

Cette philosophe ne s’aventure pas à contester la « libération » de l’Occident. Mais en réalité, on a le sentiment que l’Occident a purement et simplement été « récupéré ». Le monde occidental ne vit apparemment plus sous « l’occupation »… il est désormais infesté.

Tout cela n’est certes pas explicitement dit, mais le propre de l’homme – en l’occurrence du lecteur – n’est-il pas de réfléchir ?
Donc, on réutilise les vieilles mêmes ficelles, qui remontent à l’ère biblique, pour asservir les populations au profit d’une « élite ». Comme dans la mythologie, les dieux rivalisent entre eux.

Le meilleur moyen d’asservir une population, c’est de la couper de ses racines, d’éraser sa mémoire, son éducation, son identité.
Le contrôle des médias et de la justice y contribue largement.

La théorie du genre, la grande épuration de l’Histoire, la déconstruction du savoir et de l’identité vont dans ce sens. Les dirigeants des « grandes nations » y trouvent leur compte : une opposition châtrée qui ne perturbe pas la « marche de la république » et de ses « républicains ».
Pareille offensive de déstructuration demande beaucoup d’argent (comme chacun le sait : «l’argent c’est le nerf de la guerre »).
Et précisément, l’argent coule à flots… Cela fait une éternité que la Finance, la Ploutocratie, font la pluie et le beau temps sur la planète, jusqu’à vouloir en maîtriser le climat.

BHL – combattant de « la raison » contre « l’instinct » et contre « la barbarie »

On n’est pas couché (ONPC ) Laurent Ruquier du 05-09-2014 :

Le fou de guerre Bernard-Henri Lévy
poussé dans ses retranchements
par le duo Léa Salamé/Aymeric Caron

Ce large extrait est complété par quelques notes d’information insérées dans la vidéo

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Bernard Henri Lévy est venu présenter sa pièce de théâtre
(on parlera plutôt d’une pièce engagée, d’une pièce politique) :

« L’Europe, c’est le choix de la raison contre l’instinct, le choix de la raison contre la barbarie »

Cette réflexion est destinée à marquer l’histoire, mais il serait vain d’y voir une clé de l’engagement délirant de Bernard Henri Lévy… Au nom de la raison, BHL ne cache pas ses phobies : « l’empire militaire poutinien », « l’empire commercial chinois », la Libye, la Syrie et maintenant, les « salopards de l’État islamique », le «fascislamisme » etc. Chez BHL, relève de l’instinct et de la barbarie, tout ce qui résiste à la vague atlantiste (et « sioniste », vont jusqu’à lancer certains de ses adversaires).

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Michael Parenti [Michael Parenti Political Archive – official website]

“La guerre US livrée en Yougoslavie” (The U.S. War on Yugoslavia)
conférence donnée le 16 mai 1999 à Seattle

En 2000 Michael Parenti publiait « To Kill a Nation: the Attack on Yugoslavia ». Ce livre démontre que la politique américaine a délibérément provoqué l’effondrement de la Yougoslavie;
il a également affirmé que des preuves de crimes de guerre serbes avaient été fabriquées de toutes pièces.

Dans le chapitre 5, intitulé «Croatie: Nouvelle République, Vieux réactionnaires », Parenti évoque la collaboration croate avec les nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale, en précisant : «de 1941 à 1945, la Croatie est un Etat nazi, co-belligérant de l’Axe à part entière, en guerre avec les Alliés. »

Dans le Chapitre 6, intitulé “la Bosnie : Nouvelles Colonies”, Parenti consacre un paragraphe à la division Handschar (Handžar, en bosnien) – 13e division de montagne de la Waffen-SS en Bosnie, composée de nombreux Bosniaques.
Voir article Ratgemini : Handschar – la Waffen-SS en Bosnie

Dans le chapitre 9, intitulé “la diabolisation des Serbes», Michael Parenti rejette les preuves qui ont été documentées pour attester que le viol de masse avait été utilisé pour terroriser la population bosniaque. Le 27 Juin 1996, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) publiait l’acte d’accusation suivant: “les femmes musulmanes de Foca (Bosnie sud-Herzégovine) ont été soumises à un régime brutal de viol collectif, la torture et d’asservissement par des soldats serbes de Bosnie, des policiers et des membres de groupes paramilitaires après la prise de contrôle de la ville en Avril 1992 ». L’acte d’accusation charge huit chefs militaires serbes : Dragan Gagovic, Gojko Jankovic, Janko Janjic, Radomir Kovac, Zoran Vukovic, Dragan Zelenovic, Dragoljub Kunarac et Radovan Stanjovic pour leur rôle dans l’organisation de ces camps de viol. Les objections de Parenti sur la réalité des viols de masse n’ont pas abouti et vont donc à l’encontre du verdict du TPIY.

Le chapitre 9 nie également l’ampleur du génocide de Srebrenica; selon un documentaire de Bill Moyers qui déclarait que 7414 civils avaient été tués. Selon Parenti le nombre réel était probablement beaucoup plus faible. En 2004, dans l’affaire du Procureur c. Krstić, le TPIY a jugé que le massacre de Srebrenica constituait un génocide, et a ajouté que le tribunal «estimait le nombre de morts à environ 7500 ». Depuis 2004, Parenti ne s’est pas rétracté sur le génocide de Srebrenica.

En mai 2012, le Congrès des Bosniaques d’Amérique du Nord (sic) a écrit une lettre ouverte au Centre de Justice et de Paix de San Jose, lui demandant d’annuler l’invitation de parler qui avait été accordée à Michael Parenti, pour avoir «nié explicitement que le génocide, le viol systématique des femmes et des filles et le nettoyage ethnique aient jamais eu lieu en Bosnie », et pour avoir « rejeté le blâme sur les Bosniaques pour le génocide de Srebrenica ». À la réception de cette lettre, le Centre de Justice et de Paix de San Jose a annulé le temps de parole accordé à Parenti.

Parenti a également exercé les fonctions de président US du Comité international pour la défense de Slobodan Milosevic, ce qui revenait à nier le génocide bosniaque et a demander au TPIY de libérer immédiatement Milosevic, en dépit des lourdes charges pour sa participation dans des crimes de guerre.

Les convictions de Michael Parenti l’ont amené à prendre la tête de la section US du Comité international pour la défense de Slobodan Milošević, qui lui permettait de dénoncer la partialité du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie.

Le débarquement allié en 1944 a-t-il sonné la fin d’une menace sur le « monde libre » ?

Un totalitarisme en a chassé un autre et l’Histoire n’est pas terminée: 70 ans plus tard, en 2015, Hitler n’a pas gagné la guerre, mais nous vivons pourtant la fin programmée du monde libre.

Fatherland – Fiction de Robert Harris (UK)
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie. Une défaite qui, annonçait-on, allait sonner la fin du « monde libre », pour un millénaire…

De ce roman fiction on retiendra que, quelle qu’ait été l’issue
de la Seconde Guerre Mondiale (victoire ou défaite d’Hitler)
le monde libre était condamné d’avance…
Dans les deux scénarii, les États-Unis tirent leur épingle du jeu.

A la vérité, ce pays semble lui-même sous perfusion.
Alors, quel est le véritable décryptage de l’histoire ?

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Selon le scénario officiel de la Seconde Guerre Mondiale,
les Nazis s’en sont pris aux tenants de la Finance Internationale
(la ploutocratie aux mains de la “Juiverie”).
Des millions de victimes de guerre, dont des innocents exterminés.
On s’aperçoit finalement que, 70 ans après le débarquement,
Hitler vainqueur ou non, la démocratie était condamnée:
la Finance Internationale a survécu, en pleine mutation,
et a une fois de plus ébranlé le monde en 1998 et en 2008.

Nos historiens s’honoreraient de restaurer la vérité sur les deux guerres mondiales. Qui a monté les peuples européens les uns contre les autres, jusqu’à s’entre-tuer pour des intérêts troubles ? Sur l’enchaînement des deux guerres, lire « La première guerre d’Hitler » – Thomas WEBER.

Imaginons que les victimes des deux guerres puissent ressusciter, il serait intéressant de connaître leur avis :

si c’était à refaire (sacrifier vos vies), le referiez-vous,
lorsque vous voyez l’état actuel de votre pays… ?

La Commémoration du 70e débarquement a été récupérée :
les représentants des Etats invités étaient devenus les héros du D’Day.
Les spectateurs, parmi lesquels les familles des 20.000 civils sacrifiés par les Alliés, étaient pour beaucoup, cantonnés à de la figuration béate devant le défilé des « Grands » de ce monde.

« Fatherland » a inconsciemment le mérite de
fixer les limites de « l’antisionisme ».

La réalité n’est pas aussi simple qu’on nous la présente : il semble que l’on ait volontairement amalgamé les adversaires de l’Allemagne Nazie sous le label « les Alliés ». Mais ce label cache une guerre sans merci au sommet de la Finance Internationale : victoire ou défaite d’Hitler, le cours des événements aurait été similaire. Aux Etats Unis, certains s’autorisent désormais à dénoncer ouvertement la mainmise (via les grandes banques) du puissant lobby juif sur la Finance Internationale.

En réalité, la Finance Internationale est en pleine mutation.
Un puissant lobby outre-Atlantique, beaucoup plus pervers
que l’Allemagne Nazie ou l’Union Soviétique, semble en passe de dominer le monde.
Les Institutions européennes y sont d’ores et déjà inféodées.

L’avènement d’un totalitarisme d’un genre nouveau.

XXIe siècle : les coups de boutoir se multiplient.
La théorie du genre, le mariage gay, l’homophobie, l’antiracisme etc. émanent très probablement d’une seule et même inspiration idéologique qui remonte à plus d’un siècle.

L’Islam est-il responsable ? Le Judaïsme est-il responsable ? Le Catholicisme est-il responsable ? Réponse négative aux trois questions.
Mais si l’on avait posé la question : « les Chrétiens pourraient-ils être les vecteurs d’une idéologie de déconstruction civilisationnelle ? »… la réponse serait affirmative, car le foyer de cette « révolution culturelle » se trouver aux États-Unis, pays où la classe dominante est chrétienne… protestante.
Ce courant religieux, avec ses variantes, est particulièrement implanté en Europe du Nord, zone géographique apparaît propice à véhiculer cette révolution culturelle.
S’y ajoutent les courants évangéliques, présents dans certaines communautés américaines et dans le tiers-monde (Afrique, Amérique Latine…).
Dans cette guerre culturelle d’envergure, les Musulmans, les Juifs, les Catholiques « intégristes », font office de « boucs émissaires utiles. »

Ce Régime compte se financer en contournant les banques.
Instauration de taxes sur les transactions financières
dont l’efficacité repose sur une spéculation maîtrisée.

Tout un réseau de lobbys
veille à légaliser ces opérations
au travers

– d’organismes tels que l’ONU, le FMI, la Banque Mondiale etc.
– de mobilisations humanitaires (réchauffement de la planète, pénurie de matières premières, faim dans le monde).

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Fatherland

Fatherland – Thriller de Robert Harris (UK)
Avril 1964, l’inspecteur de police Xavier March est chargé de résoudre une enquête sur deux meurtres d’anciens grands dignitaires nazis…

Au cours des années qui suivirent la guerre, pays après pays, l’Europe tout entière finit par faire partie de l’immense Empire Germanique Nazi.
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie.

Les États-Unis se retiraient du conflit, écoutant ceux qui comme Charles Lindbergh s’étaient opposés à la guerre contre l’Allemagne.

À l’Est, seuls les Russes continuaient à mener une farouche guérilla.
Tous les efforts américains se concentrèrent sur la vengeance de Pearl Harbour, ce qui fut fait, l’été 1945, avec la victoire sur le Japon.

1964 cérémonies d’anniversaire des 75 ans d’Hitler.
En 1964, le président des États-Unis Joseph P. Kennedy (père de John Fitzgerald Kennedy), entame une détente avec l’Allemagne nazie, préfigurant peut-être la fin de la Guerre froide. Joseph Kennedy était connu pour sa modération vis-à-vis du Troisième Reich, lorsqu’il était ambassadeur à Londres…

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Meinkampf - Adolf Hitler

En janvier le livre d’Adolf Hitler tombera dans le domaine public.
Un comité d’historiens français et étrangers sera chargé d’établir l’appareil critique en préalable à cette publication [Lire article du Figaro du 13-10-2015 “Mein Kampf sera bien publié par Fayard en 2016”]

Hormis quelques rares lecteurs du Figaro autorisés à considérer ouvertement Mein Kampf comme un document historique, indispensable pour les historiens futurs, la plupart des commentaires validés par la censure, parlent d’un dégoût pour une œuvre « nauséabonde » qu’ils n’ont pas lu.

Un lecteur s’aventure à lâcher : « c’est rasoir au possible, je n’ai pas tenu plus des 5 premières lignes » [la réponse/question a été censurée : combien de pages avez-vous résisté à la lecture de la Bible (hébraïque ou chrétienne) ou du Coran, ou même du Capital de Karl Marx?]

Beyond Censorship
Beyond Censorship
Commentaire censuré par Le Figaro

Doit-on lire Mein Kampf ? Réponse affirmative.
Au même titre que l’œuvre de Marx.
Ne serait-ce que par esprit critique.
Comment se contenter d’interprétations de contre-propagande ?

Par exemple, la lecture de la première partie – période où Hitler décide d’étudier à Vienne et y effectue des petits boulots (ancêtres des mini jobs) – est très instructive : on y découvre une analyse lucide de la précarité sociale et de la corruption de la classe politique viennoise. En remplaçant les noms des partis autrichiens de l’époque, par celui des partis français actuellement représentés à l’Assemblée nationale, on est frappé par la similitude de corruption avec notre société contemporaine. Troublante similitude également dans la succession de krachs financiers 1929/1998/2008, dans les causes de déclenchement et l’issue des deux guerres « mondiales ».

Ce qui suivra (les atrocités de la guerre) aurait-il pu être évité ? Il est bien sûr trop tard pour y revenir. Mais peut-on légitimement conclure « tout est bien qui finit bien » ? L’actualité semble révéler qu’une partie de la vérité historique reste occultée. Le monde (essentiellement l’Europe, l’Asie et le Moyen Orient) est sous la menace d’une agression, juridiquement inattaquable, car aussi indétectable que les flux financiers, les avions furtifs etc…

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[vidéo censurée par YouTube : http://youtu.be/RwkawGBGrmI ]

Documentaire sur les manipulations US de l’OTAN
Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l’OTAN.

Implantées dans seize pays d’Europe de l’Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l’Est, se tenant prêtes à être activées en cas d’invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l’objet de révélations, est le réseau italien Gladio.

L’existence de ces cellules n’est révélée au grand public par les médias qu’en 1990, bien que l’ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires.
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Le débarquement de Normandie, 6 Juin 1944
Documentaire Histoire

Hacking Wagner : “briser les codes” de la censure culturelle en Israël

Saar Magal - Hacking Wagner 2012
Interview de Saar Magal – Hacking Wagner 2012 – capture d’écran Metropolis du 17-03-2012 (ARTE/SWR)

Saar Magal, chorégraphe israélienne, veut briser le tabou de la musique de Wagner en Israël.

Avec son spectacle « Hacking Wagner », présenté au Festival de l’Opéra de Munich 2012,
Saar Magal cherche à « briser les codes » (le carcan culturel) en Israël.
Une démarche courageuse, même si la chorégraphie est assez déconcertante.
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Richard Wagner, au génie universellement reconnu, reste tabou en Israël.
Beaucoup d’Israéliens sont réfractaires à la musique wagnérienne, comme ce journaliste de 85 ans, Noah Klieger, qui a combattu en France dans une organisation clandestine juive contre les nazis. Motif: Wagner était ouvertement antisémite. De plus, sa musique était prisée à l’époque nazie.

Juin 2012 : interdiction d’un concert de Wagner à Tel-Aviv
(The Guardian: Tel Aviv Wagner concert cancelled after wave of protest.
University cancels booking, saying performance of works by Hitler’s favourite composer would offend Holocaust survivors)
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Mais, à l’instar de la nouvelle génération, la chorégraphe israélienne de 35 ans,
Saar Magal, elle-même petite-fille de survivants de l’Holocauste, veut accéder à l’œuvre de Richard Wagner, dont plusieurs générations ont été privées.
Pour autant, Saar Magal n’entend pas s’enfermer dans le carcan d’un conservatisme sur le plan de l’interprétation.

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HACKING WAGNER

The term ‘hacking’ refers to breaking a code: dismantling and recomposing, reverse-engineering to defeat the original purpose. In this piece, Hacking Wagner, we – the cast and the creative team, comprised of both Israeli and German performers and artists – take it on ourselves to hack icons, symbols, phenomena, ideas, social axioms, sacred cows, and all those ‘obvious’ things which have become mental habits, dictated by the powerful and by generations of institutional inertia.

The piece is a field of personal associations, a strain of a collective subconsciousness as regards to the Wagner issue and the peculiar Jewish – German cultural love affair which took place before the war, before the Holocaust and before all hell broke loose; a tense affair of love and hate that persists to this day.

“It has become increasingly clear to me that the ‘Wagner ban’ is not quite about Holocaust survivors, but a kind of social norm which the public enforces without giving it a second thought”.

“In this piece, we take it on ourselves to hack icons, symbols, phenomena, ideas, social axioms, sacred cows, and all those ‘obvious’ things which have become mental habits”.

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« UN CONCERT SCANDALEUX » DANIEL BARENBOÏM: “POURQUOI JE JOUE WAGNER”
Le chef d’orchestre israélien, premier à avoir dirigé Wagner dans son pays, raconte son rapport à ce compositeur grandiose et antisémite.
[Nouvel Observateur du 09-03-2014]

Jouer des œuvres de Wagner dans le pays est un autre des tabous qu’entretient Israël. À cet égard, je dois dénoncer le mythe, toujours enraciné dans les esprits plus de dix ans après les faits, selon lequel j’ai provoqué un scandale en donnant en 2001 avec la Staatskapelle de Berlin le Prélude et le Liebestod de Tristan et Isolde.
Ces deux morceaux ont été joués en bis après quarante minutes d’échanges avec le public. J’ai invité les spectateurs qui voulaient partir à le faire. Seules vingt ou trente personnes qui ne souhaitaient pas écouter du Wagner ont quitté la salle. Le reste du public a applaudi l’orchestre avec un tel enthousiasme que j’ai eu le sentiment d’avoir fait quelque chose de bien. C’est le lendemain seulement que le conflit a éclaté, quand un certain nombre d’hommes politiques ont qualifié ce concert de scandale, alors qu’ils n’y avaient pas assisté.

Politicus circus : par delà la théorie du complot

[wpvideo k9HffTZi]

Qui sont les puissants qui manipulent nos dirigeants?
Par L’Express, publié le 01/02/2012

Voir également la vidéo France Inter – Christophe Dubois : “Circus Politicus”

Des coulisses des Conseils européens aux secrets des transactions bancaires, Circus politicus, de Christophe Deloire et Christophe Dubois, explore ces “pouvoirs” à l’écart de la lumière. Résumé des extraits publiés par l’Express.

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Les discrètes notes “Antici”

A chaque Conseil, les dirigeants consacrent près d’une demi-journée
à rédiger le communiqué final.

A l’extérieur de la salle de réunion on assiste à un étrange ballet digne des coulisses d’un théâtre. Des hommes et des femmes prennent des notes. Ils se basent sur les propos retranscrits par un “débriefer” du secrétariat général du Conseil, installé dans la salle. Ce ne sont pas des journalistes, mais des diplomates. Personne d’autre n’est autorisé à retranscrire les débats par écrit. Ils ont un nom : les conseillers “Antici”. Ils sont les seuls à pouvoir porter un badge “rouge A” – avec les représentants permanents des Etats membres auprès de l’Union européenne – qui leur permet d’accéder à la salle du Conseil.

Il y a un conseiller Antici par pays, en général un diplomate de la représentation permanente, l’équivalent de l’ambassade à Bruxelles auprès de l’Union européenne. Un délégué italien, Paolo Antici, a utilisé le procédé en 1975 et laissé son nom. Ces notes dactylographiées sont diffusées sur du papier blanc sans en-tête – ni République française, ni Union européenne, ni aucun autre logo n’apparaît -, anonymes comme les “blancs” des services secrets. Les notes Antici ont beau n’avoir aucun caractère officiel, elles contiennent la recension quasi parfaite des conversations des dirigeants européens lors de leurs réunions au sommet.

Jamais aucun citoyen européen n’a assisté à ces discussions, jamais une télévision ne les a filmées, sauf cinq minutes au début, quand personne ne se dit rien. Jamais ces notes ne sont sorties du cercle des initiés. Grâce à elles, un coin du voile peut aujourd’hui être levé sur ce Circus assez exotique.

Le vrai pouvoir des banques

Le poids des marchés ? Claude Guéant ne conteste pas que le rapport de force est permanent : “Il faut vivre avec la pression des marchés financiers et prendre en compte les agences de notation. Faut-il davantage contrôler ces dernières ? Lors d’un G 20, il avait été question de créer une agence européenne.”

Un an plus tard, Sarkozy prononcera un second discours de Toulon pour défendre son bilan. Mais le chef de l’Etat ne dirige plus grand-chose. La régulation des banques est maintenant à l’initiative du comité de Bâle. Etabli en 1974 par les gouverneurs des banques centrales de 10 pays, élargi depuis à près de 30 pays au total, le comité ne rédige jamais des textes ayant force de loi mais, en matière de réglementation des banques, son pouvoir dépasse celui de la France. Le comité, qui dispose d’un secrétariat avec 17 employés, se réunit sous l’égide de la Banque des règlements internationaux (à Bâle), dont le président actuel est Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France.

Tout part d’une cuisine de gouverneurs indépendants
pour arriver dans notre assiette législative

En près de quarante ans d’existence, le comité de Bâle a entériné trois grands accords entre les gouverneurs des banques centrales, dont les noms sont faciles à retenir : Bâle I, Bâle II et Bâle III. Bâle I fixait un ratio de fonds propres minimum pour les banques. Bâle II fixait de nouvelles normes pour conjurer le risque de crédit, qui dépend de la qualité des emprunteurs. Bâle III, publié en décembre 2010, entreprend de juguler la crise en fournissant une nouvelle définition des fonds propres et en mettant en place un ratio de liquidité et un ratio d’effet de levier. Bâle III s’inscrit dans une vision anglo-saxonne, plus libérale, plus insistante sur le montant des fonds propres, que notre vision plus réglementaire.

La procédure est la suivante : le comité de Bâle propose, le G 20 donne une impulsion politique, l’Union européenne adopte une directive, cette directive est transposée en droit national.

L’énigmatique conférence de Bilderberg

Sur le site Internet de la conférence de Bilderberg, le mot est souligné, comme s’il s’agissait d’un avertissement à ceux qui oublieraient la consigne : les discussions se déroulent off-the-record (sic). Huis clos total. Aucun compte rendu. Cette règle du silence public aurait pour objectif d'”aider une meilleure compréhension des forces complexes […] qui affectent les nations occidentales dans la période difficile de l’après-guerre”.

Bilderberg n’est pas un organe de décision ni de concertation, il n’y a donc pas lieu de publier une position commune : la lecture des archives de Bilderberg entreposées à La Haye (Pays-Bas) démontre pourtant que les membres de cette classe dirigeante invisible sont parfois passés au vote.

Les méthodes d’influence de l’Amérique

La scène a pour cadre l’imposante ambassade des Etats-Unis à Paris, un bâtiment de style classique, sous haute surveillance, située en face de la place de la Concorde, à deux pas du Crillon et des jardins de l’Elysée. En plein coeur de Paris, le symbole de la puissance américaine. Là sont reçus les candidats ou les invités d’un programme très spécial, l’IVLP, International Visitor Leadership Program [IVs’ – les initiales d’International Visitors’]. Il s’agit de jeunes gens à très haut potentiel repérés par les services de l’ambassade, et que le gouvernement américain invite pour un périple aux Etats-Unis afin de les sensibiliser à la cause du pays, sous couvert d’un séjour d’études.

[…] Les Américains ont toutefois l’intelligence de ne pas transformer ces échanges en lavages de cerveaux évidents : “Il ne s’agit pas de propagande, raconte un autre participant, qui a sillonné la côte Est et la côte Ouest au cours de l’été 2011. Chacun est libre de se faire une opinion, mais on revient en général conquis.”

Le “Swiftgate” ou l’atteinte à la vie privée

Pour le grand public, le mot ne signifie rien. Il est pourtant au coeur d’un débat essentiel sur le plan démocratique. Au nom de la lutte contre le terrorisme, les services américains – le FBI, la CIA… – ont eu accès pendant des années à l’ensemble des transactions bancaires mondiales, notamment françaises. Un accès à des données de masse contenant d’éventuels suspects, mais aussi et surtout des citoyens normaux.

Swift est le nom d’une société, la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication, dont le siège social se situe en Belgique. Son activité est gigantesque : elle traite chaque année plus de 2 milliards de messages sur des transactions financières. Ses clients : 8 000 sociétés (notamment des banques) dans 200 pays.

(…) Après les attentats du 11 septembre 2001, les services américains se mobilisent pour lutter contre les cellules d’Al-Qaeda. Une traque mondiale… Mais aussi mise sous surveillance financière de la planète. L’US Department of Homeland Security (DHS), le ministère de l’Intérieur américain, a sous la main un formidable outil : les fichiers Swift. Dans le cadre de la lutte antiterroriste, le Département de la sécurité intérieure demande à Swift de lui transmettre tous les mois une série de messages du serveur.

L’objectif : retrouver des personnes recherchées, identifier des transactions suspectes, faire des liens entre terroristes présumés… A priori, rien de condamnable. Sauf que ce programme, baptisé Terrorist Finance Tracking Program (Programme de traque de financement du terrorisme), TFTP en abrégé, est “classifié”, c’est-à-dire secret, totalement clandestin. Durée de conservation des données ? Conditions d’utilisation ? En l’absence d’existence légale de l’opération Swift, les citoyens ne peuvent pas poser de questions sur ce système secret.

Pendant cinq ans, les services américains mènent clandestinement cette guerre financière. La consultation des données se fait sur la base de “sommations administratives” secrètes adressées par le département du Trésor américain à la section américaine de Swift. La société belge, qui, par nature, est au courant, a l’obligation absolue de ne rien révéler de cette opération. Les services secrets américains mettent-ils dans la confidence les services “amis” ? En Belgique, non. En France, aucune certitude. Mais un organisme de contrôle des services de renseignement belges, le comité R, prétend que les banques centrales du G 10 avaient été informées dès février 2002 de l’opération, ainsi que la Banque centrale européenne (BCE). Aucune de ces vénérables institutions n’a élevé la moindre objection : officiellement, au nom du respect du “secret professionnel”.

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Christophe Deloire et Christophe Dubois “Les islamistes sont déjà là” (2004)
Vidéo : Emission de Thierry Ardisson
Attitude réprobatrice de “l’humoriste” SMAIN et de l’écrivain-réalisateur Yann MOIX…

Christophe Deloire et Christophe Dubois “Sexus politicus” (2006)
Impressions de Nicolas Domenach et Eric Zemmour (en toute fin de la vidéo)
Ca se dispute 2006

Christophe Deloire et Christophe Dubois “L’Enquête sabotée” (2003)
Comment l’assassin présumé du préfet Erignac a-t-il pu s’échapper ?

Traité ACTA : le mouvement de protestation se propage partout en Europe

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=yTH2TDUSmPQ]

Tokyo, le 26-01-2012 – 22 Etats membres de l’Union européenne ont signé l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA).
Les Etats-Unis, le Japon et l’Australie, ont signé le document en septembre.

Toutefois, les signatures des Etats membres de l’UE resteront sans effet tant que le Parlement européen n’aura pas ratifié le traité (juin). Les militants du numérique appellent les citoyens à faire pression sur leurs députés européens contre le vote oui.

A noter que 5 pays de l’UE n’ont pas signé,
à savoir l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Estonie, Chypre et la Slovaquie
.

“Non à l’Acta”: le mouvement de protestation se propage partout en Europe [voir vidéo du 11-02-2012 ci-après]

Officiellement, le traité ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement)
vise à lutter contre le commerce mondial de biens piratés et des contrefaçons.

La tournure secrète des négociations a suscité l’irritation.

Bien que l’ACTA soit principalement lié à l’application des droits de propriété intellectuelle (DPI), son statut de traité de commerce a permis d’opérer à « huis-clos ».
Ce projet, très controversé, n’a donné lieu à aucune consultation de l’opinion publique.
Les Etats participants ont dû publier à la hâte un texte avec quelques légers désaccords.
Les longues tractations, menées aux Etats-Unis et au Japon, ont fait l’objet de fuites (Wikileaks etc.).

Cliquez ici pour obtenir une copie du projet de texte d’octobre 2010.

La version finale de l’ACTA est très différente de versions antérieures, qui auraient contraint les pays à déconnecter les utilisateurs d’Internet récidivistes, condamnés pour avoir partagé du contenu sous copyright. L’UE a rejeté cette proposition, et d’autres, telles que la criminalisation de l’utilisation d’une caméra de téléphone portable dans une salle de cinéma.

Simple menace pour la liberté de parole?

Selon la Quadrature du Net, l’ACTA va conduire à des lois plus dures de violation du copyright dans les pays hors-UE qui n’offrent pas les garanties de liberté d’expression de l’UE.

Avec l’accord, il sera également difficile de fabriquer et de distribuer des médicaments génériques.

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Un mouvement européen de protestation reste à construire,
Protestation des citoyens de l’UE, qui sont à juste titre, préoccupés par les effets de l’ACTA sur la liberté d’expression, l’accès aux médicaments, mais aussi l’accès à la culture et au savoir.

On peut déjà noter la défaite de la SOPA et de la PIPA aux Etats Unis.
Mais les citoyens européens doivent se réapproprier la démocratie,
contre l’influence néfaste des intérêts commerciaux sur la politique mondiale de décision.

[wpvideo zzLAlFIn]

La Pologne, qui a été l’un des signataires, a vu des milliers de manifestants
descendre dans les rues de plusieurs villes pour protester contre la signature.

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“Non à Acta !” : le mouvement de protestation se propage partout en Europe.

République Tchèque, Autriche, Roumanie, Bulgarie etc.
Des dizaines de milliers de manifestants ont exprimé leur rejet de l’accord ACTA
ce 11 février.

Pour entrer en vigueur, le texte doit être ratifié par les parlements nationaux.
Devant cette mobilisation citoyenne, la Pologne, la République Tchèque, la Roumanie ont suspendu le processus, tout comme l’Allemagne, l’Estonie et la Slovaquie qui n’avaient toutefois pas signé le texte.

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Vote du Parlement européen
Si les députés européens devaient dire non à l’ACTA, « ce serait le retour à la planche à dessin», selon les termes de John Clancy, porte-parole de la Commission européenne.

La cérémonie de signature à Tokyo marque juste une étape dans la procédure
qui permet de transmettre le dossier de l’ACTA au Parlement européen,
lequel ne manquera pas d’en débattre.

Le traité sera péalablement examiné par le Comité de l’UE du Commerce international (EU International Trade Committee – INTA), fin février – début mars, avant d’être voté en avril ou en mai.

Le vote final en plénière se déroulera entre les 11 et 14 juin
au Parlement européen
.

Indépendamment de la signature qui a eu lieu ce 26 janvier, l’ACTA ne figurera pas dans la législation européenne si le Parlement européen vote contre le traité en juin. Dans ce cas, les signatures des 22 États membres de l’UE seraient nulles de facto

.

[Source: ZDNet UK 26-01-20122 : UK signs ACTA as activists urge resistance]

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[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=rrRuuSlCCOc]

L’article suivant a été initialement publié le 13-10-2010
avant une mise à jour le 25-01-2012

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Le Représentant américain au Commerce, Ron Kirk, s’est félicité de la publication du texte de
l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) – Tokyo, le 2 octobre.

“Ce texte reflète les progrès énormes dans la lutte contre la contrefaçon et le piratage – une vague de criminalité globale qui prive les travailleurs des États-Unis et autres pays dans le monde d’emplois bien rémunérés et expose les consommateurs à des produits dangereux”, a-t-il dit.

« La détermination de nos partenaires de l’ACTA pour parvenir à des solutions sur des questions difficiles est un message fort aux pirates et contrefacteurs qui n’ont pas leur place dans les circuits du commerce légal.»

Ron Kirk a appelé les nations à s’activer, afin de finaliser les résultats obtenus à Tokyo.

«Ce travail représente une victoire importante pour ceux qui veulent se protéger et faire respecter les droits de la propriété intellectuelle », a-t-il ajouté.

Après trois ans, et dix rounds de négociations, les parties de l’ACTA ont décidé qu’il était temps de conclure leurs discussions, ont indiqué des responsables.

Les États-Unis ont aidé à jeter les bases pour que l’on puisse avancer à Tokyo.

Un tour supplémentaire de négociations s’est déroulé à Washington, en août, en soutien au gouvernement du Japon pour organiser la phase finale au niveau vice-ministériel, et a travaillé dur pour parvenir à un consensus sur les questions en suspens.

Conformément à la stratégie de l’administration Obama pour renforcer la propriété intellectuelle, les négociations de l’ACTA ont pour but de créer un cadre international permettant aux états de lutter efficacement contre la prolifération mondiale de la contrefaçon et de la piraterie dans le commerce du 21e siècle, selon Kirk.

L’accord comprendra des dispositions visant à renforcer la coopération internationale et à mettre en œuvre des procédures rigoureuses.
Celles-ci permettront en fin de compte de maintenir les emplois américains dans les secteurs innovants et créatifs.

Kirk a déclaré que les participants ont convenu à Tokyo de traiter avec diligence les quelques questions en suspens qui requièrent un examen plus approfondi dans leurs pays respectifs, afin de finaliser le texte de l’accord le plus rapidement possible.

Le projet d’accord fera l’objet d’un examen légal final et processus pertinents nationale avant la signature.

Les participants de l’ACTA sont les pays suivants:

l’Australie, le Canada, l’Union européenne (UE), représentée par la Commission européenne et la présidence de l’UE (Belgique) et les États membres de l’UE, le Japon, la Corée, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Suisse et les États-Unis.

Visiter le site officiel du Représentant Américain au Commerce

[notons l’exclusion délibérée des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).
Cela ressemble à une déclaration de guerre]

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Graves menaces contre la liberté du web:
les projets de loi américains SOPA et PIPA

Le traité ACTA en phase de finalisation LEMONDE.FR | 07.10.10 |

ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet

Propriété intellectuelle :
le secret du traité ACTA critiqué par 100 organisations

Traité ACTA : inquiétudes concernant le caractère secret des négociations

Rapport Zelnik : la culture “menacée par Internet” – Il faut agir vite

Certains FAI veulent limiter l’accès à l’Internet fixe « pour faire face à une saturation des réseaux »

Certains Fournisseurs d’accès à Internet envisageraient de limiter l’accès à l’Internet fixe
« pour faire face à une saturation des réseaux »:
La pénurie de réseau internet ne serait plus une fiction

Selon le site d’information Owni, la Fédération Française des Télécoms et les opérateurs seraient en train de réfléchir à limiter les offres dans le but d’améliorer la gestion du trafic. L’UFC Que Choisir proteste. Les 64% de Français connectés à l’Internet haut débit, via une box, vont peut-être devoir envisager de naviguer sur Internet, tout en surveillant leur consommation.

L’idée d’une limitation des offres est suggérée dans un document de travail daté du 21 juillet, qui résume les moyens à mettre en œuvre pour assurer une meilleure information des consommateurs. En annexe de ce document figure un exemple de tableau censé mieux récapituler les offres. On y voit, selon le type d’équipement ADLS du foyer (zone groupée, dégroupée ou très haut débit), des cases où l’opérateur doit notifier le «débit IP maximum de l’offre», «le plafond de consommation», ainsi que les conséquences d’un dépassement du plafond et une limitation des téléchargements par session.

Les opérateurs pourraient ainsi appliquer à l’Internet fixe les limitations de connexion déjà en vigueur sur les smartphones, qui valent d’ailleurs au secteur d’être régulièrement épinglé par les associations de consommateur. Sur les mobiles équipés de l’Internet, la connexion dite illimitée se voit en fait ralentie, ou bloquée selon les offres, au-delà de 500 méga octets (Mo) ou 2 giga (Go). L’opérateur propose ensuite aux gros consommateurs d’acheter une nouvelle tranche d’octets.
[lire article d’OWNI du 20-08-2011]

Nous serons vite fixés sur la position de chacun des opérateurs
(Orange, SFR et Bouygues) face à cette menace de bridage.
D’un côté, les professionnels et de l’autre, les racketteurs.
A noter les réserves de Numéricable et de Free.

L’option TV, indissociable de l’offre internet illimité (box),
ne contribue-t-elle pas à la saturation des réseaux?
Supprimer l’option TV ne devrait pas susciter d’émeute…
Mais, qui dit TV, dit également pub et foot… beaucoup d’intérêts en jeu.

Chacun des candidats à la présidence de la république devrait penser à s’exprimer sur le sujet, pour nous faire connaître les mesures qu’il compte prendre (en faveur ou contre ces restrictions). Internet fait partie des droits de l’homme (véhicule de l’information, outil de la démocratie, rapprochement des populations, développement culturel etc.).

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http://youtu.be/7XL8zTbnGsk

Les opérateurs français veulent ainsi prendre exemple sur les fournisseurs d’accès à Internet britanniques ou américains qui ont déjà instauré ce système. Aux États-Unis, Time Warner, Comcast, Verizon et AT&T proposent une connexion souvent plafonnée à 250 Go par mois, leurs clients se voyant dans l’obligation de surveiller leur compteur de connexion pour éviter les mauvaises surprises.

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ARCHIVES RATGEMINI

Fiction : alerte à la pénurie de réseau internet
(avec la traduction française de la seconde vidéo.

Attentats en Norvège : un premier coup de semonce contre le multiculturalisme

Multiculturalisme :

Tout va-t-il si bien en Norvège ?
En fin de compte, cette tragédie ne serait l’oeuvre que d’un marginal…
et une chanson d’enfants (My rainbow race) suffirait à masquer la vérité ?
Chanson de Pete Seeger reprise par Lillebjørn Nilsen

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VIDÉO – Unr bande-annonce d’un film sur le massacre d’Utoya en Norvège circule sur le Net depuis fin septembre. La classe politique et les familles des 69 victimes exigent son retrait mais le producteur américain refuse.

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La culture et la civilisation européennes sont en pleine régression.
La tuerie d’Anders Breivik s’apparente à un véritable acte de résistance contre le multiculturalisme

Anders Breivik
Anders Breivik

Download : Anders Behring Breivik – Manifesto

Pour certains, l’avènement d’une nouvelle ère de civilisation
est un phénomène irréversible et naturel.

D’autres s’en inquiètent et s’opposent désespérément
à la construction de minarets et au port du hijab.

Enfin, il y a ceux qui, à l’instar d’Anders Breivik, ne voient aucune issue, hormis une riposte sanglante contre les ultra-libéraux
qui piétinent les valeurs chrétiennes.

Multiculturalisme et politique d’immigration d’une Europe à l’agonie:
Anders Breivik “appuie où cela fait mal”.

La conscience et le mode de vie des Européens ont été impitoyablement malmenés,
au cours de la dernière décennie.

Ainsi, lorsque l’Europe a été envahie par des vagues d’immigrés aux traditions culturelles différentes, s’appropriant des biens qu’ils n’ont pas créés eux-mêmes, et qui souvent ne souhaitent pas se soumettre aux lois et règles locales, cela a provoqué une colère refoulée, chez de nombreux Norvégiens «de souche».

“La pression a monté, au point de faire sauter le couvercle et laisser surgir un Breivik».
Le terroriste n’a laissé que peu de choix aux Européens : refuser de traiter les racines du mal et se retrouver confrontés à de “nouveaux Breivik,” ou opter pour un remède progressif et en finir avec les illusions de la politique d’immigration et du politiquement correct.

Oui, le crime de Breivik est monstrueux et inhumain.
Mais cela ne signifie pas pour autant que le problème soit inexistant.
.
C’est en tout cas l’avis du Directeur de l’Institut des pays de la CEI, Konstantin Zatouline dans son interview à la Komsomolskaïa Pravda [28-07-2011].

Novembre 2012
Norvège : Breivik se plaint de conditions de détention “contraires aux droits de l’Homme”

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On a pensé recourir à l’immigration pour augmenter le capital génétique des Norvégiens

Konstantin Zatouline poursuit:

“Dans la paisible et sportive Norvège des années 60, les autorités ont supprimé les barrières à l’immigration pour les citoyens du Moyen-Orient pour, au sens propre du terme, régénérer le sang du peuple norvégien.
La population vivait alors très repliée sur elle-même, et les mariages croisés contribuaient au développement de maladies héréditaires.
C’est alors que de prétendus scientifiques ont décidé d’améliorer le capital génétique des Norvégiens par le biais de l’immigration en encourageant les garçons du sud “au sang-chaud” à épouser les jeunes norvégiennes, jugées plus apathiques.
Mais les garçons du Sud ont amené toutes leurs familles avec eux.
C’est ainsi que dans le centre d’Oslo, on a vu apparaître tout un quartier pakistanais”.

A notre avis [NdlR], ce dernier point appelle toutes les réserves :
le croisement des populations fait référence
à des manipulations courantes dans l’élevage de bovins, d’ovins etc.
Est-il bien certain que nos populations européennes
aspirent à être manipulées comme du bétail ou des espèces végétales ?

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LA TUERIE D’ANDERS BREIVIK S’APPARENTE A UNE VERITABLE DECLARATION DE GUERRE

http://youtu.be/WgHZbd97R7c

Un jour, la Norvège devra rendre des comptes sur sa politique suicidaire

Cet hommage appuyé du Premier Ministre norvégien à la grande mosquée d’Oslo
confirme, si besoin était, l’analyse développée précédemment.

La décence eût été que le Premier Ministre assume sa part de responsabilité
et présente les excuses de son gouvernement au peuple norvégien,
pour l’avoir sacrifié aux intérêts de la mondialisation, au prix de dommages collatéraux.

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ARCHIVES RATGEMINI

Hitler en 1942, à propos de la Victoire de Charles Martel à Poitiers: “il aurait mieux valu que l’islam triomphe”.

Allemagne : une politique d’immigration suicidaire

Pays-Bas: Geert Wilders, poursuivi pour s’être exprimé contre l’islam

Le Danemark contre Schengen, a remis en place des contrôles à ses frontières.

Protection des droits des homosexuels : un préalable pour l’admission à l’U.E.

Première Gay pride pour Prague
“Elle était l’une des dernières grandes capitales à ne pas avoir eu sa Gay Pride” [Euronews].

Selon un scénario bien rôdé [cf. la gay pride de Budapest],
les ambassades de 13 pays ont apporté leur soutien à cette manifestation

Les ambassades d’Allemagne, d’Autriche, de Belgique, du Canada, du Danemark, d’Espagne, d’Estonie, des Etats Unis, de Norvège, des Pays Bas, du Royaume Uni, de Suède et de Suisse, ont publié une déclaration commune dans laquelle elles expriment leur «soutien» et leur «solidarité avec les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres” de la République Tchèque.

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[dailymotion id=xk1hx5]

U-Talk Europe – La protection des droits des Lesbiennes Gays Bisexuels et Trans
est l’un des préalables à l’accession de la Serbie à l’Union européenne

“U-Talk est une émission interactive hebdomadaire qui vous donne la possibilité de poser toutes les questions qui vous tiennent à cœur ou vous viennent à l’esprit sur l’Europe, son fonctionnement, ses défis, ses polémiques… Pour vous répondre, nous présenterons un sujet ou nous ferons appel à un expert ad hoc… Si vous le souhaitez, vous aussi, poser une question, rendez-vous sur euronews.net/u-talk ”

Question de Marko originaire de Serbie :

“La protection des droits des gays et lesbiennes devrait-elle être une condition
pour l’accession de la Serbie à l’Union Européenne ?”

Réponse de Juris Lavrikovs, responsable de la communication à l’ILGA
(International Lesbian and Gay Association) Europe
(Juris Lavrikovs est originaire de Lettonie :

“[…] pour faire court, ma réponse à Marko est oui… La protection des droits des Lesbiennes Gays Bisexuels et Trans dans l’Union européenne est assurément l’une des exigences” [de l’Union Européenne].

“Mais pour apporter une réponse plus détaillée, je dirais que, fondamentalement, l’Union européenne dispose d’un ensemble de critères pour tous les pays qui veulent adhérer à l’Union européenne, à savoir les “critères de Copenhague”, et l’un d’entre eux est la stabilité des institutions garantissant la démocratie, la primauté du droit, des droits de l’homme, du respect et de la protection des minorités”.

“Les Lesbiennes Gays Bisexuels et Trans ne sont pas directement mentionnés comme tels
dans les critères” [de Copenhague],

mais Juris Lavrikovs estime que, dans la mesure ou le respect des droits de l’homme et des minorités y est mentionné, cela vaut pour les homosexuels, les handicapés, les personnes d’origines religieuses ou ethniques différentes, etc.”

L’Union européenne scrute chaque pays candidat à l’adhésion
et dresse chaque année un rapport d‘évaluation appelé “Progress reports”.

L’ILGA Europe, en collaboration avec ses membres en Serbie, a travaillé très dur pour s’assurer que les droits des homosexuels soient reconnus et mentionnés dans ces états des lieux. Et par exemple, le dernier rapport de 2011 sur la Serbie mentionne notamment que des progrès ont été réalisés en ce qui concerne la liberté de réunion.
Le Gouvernement serbe a notamment pris l’engagement et donné l’assurance que la première marche des gays et lesbiennes se tienne sous protection policière renforcée. La Commission européenne a aussi salué la Serbie pour l’introduction d’une très bonne loi anti-discrimination.

Cependant, dans ce même rapport l’Ilga précise que la législation à elle seule ne suffit pas,
et s’est dite “préoccupée” par l’attitude très négative du public [serbe].

“La Commission invite donc le gouvernement serbe à s’assurer de la mise en oeuvre de programmes éducatifs et de mécanismes pour les victimes de discrimination, pour que celles-ci puissent réellement bénéficier de l’actuelle loi anti-discrimination.”

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ARCHIVES RATGEMINI

Manuels scolaires : on ne naît pas homme ou femme, on le devient

Lettonie : les russophones, exclus de la citoyenneté lettone