Le débarquement allié en 1944 a-t-il sonné la fin d’une menace sur le « monde libre » ?

Un totalitarisme en a chassé un autre et l’Histoire n’est pas terminée: 70 ans plus tard, en 2015, Hitler n’a pas gagné la guerre, mais nous vivons pourtant la fin programmée du monde libre.

Fatherland – Fiction de Robert Harris (UK)
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie. Une défaite qui, annonçait-on, allait sonner la fin du « monde libre », pour un millénaire…

De ce roman fiction on retiendra que, quelle qu’ait été l’issue
de la Seconde Guerre Mondiale (victoire ou défaite d’Hitler)
le monde libre était condamné d’avance…
Dans les deux scénarii, les États-Unis tirent leur épingle du jeu.

A la vérité, ce pays semble lui-même sous perfusion.
Alors, quel est le véritable décryptage de l’histoire ?

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Selon le scénario officiel de la Seconde Guerre Mondiale,
les Nazis s’en sont pris aux tenants de la Finance Internationale
(la ploutocratie aux mains de la “Juiverie”).
Des millions de victimes de guerre, dont des innocents exterminés.
On s’aperçoit finalement que, 70 ans après le débarquement,
Hitler vainqueur ou non, la démocratie était condamnée:
la Finance Internationale a survécu, en pleine mutation,
et a une fois de plus ébranlé le monde en 1998 et en 2008.

Nos historiens s’honoreraient de restaurer la vérité sur les deux guerres mondiales. Qui a monté les peuples européens les uns contre les autres, jusqu’à s’entre-tuer pour des intérêts troubles ? Sur l’enchaînement des deux guerres, lire « La première guerre d’Hitler » – Thomas WEBER.

Imaginons que les victimes des deux guerres puissent ressusciter, il serait intéressant de connaître leur avis :

si c’était à refaire (sacrifier vos vies), le referiez-vous,
lorsque vous voyez l’état actuel de votre pays… ?

La Commémoration du 70e débarquement a été récupérée :
les représentants des Etats invités étaient devenus les héros du D’Day.
Les spectateurs, parmi lesquels les familles des 20.000 civils sacrifiés par les Alliés, étaient pour beaucoup, cantonnés à de la figuration béate devant le défilé des « Grands » de ce monde.

« Fatherland » a inconsciemment le mérite de
fixer les limites de « l’antisionisme ».

La réalité n’est pas aussi simple qu’on nous la présente : il semble que l’on ait volontairement amalgamé les adversaires de l’Allemagne Nazie sous le label « les Alliés ». Mais ce label cache une guerre sans merci au sommet de la Finance Internationale : victoire ou défaite d’Hitler, le cours des événements aurait été similaire. Aux Etats Unis, certains s’autorisent désormais à dénoncer ouvertement la mainmise (via les grandes banques) du puissant lobby juif sur la Finance Internationale.

En réalité, la Finance Internationale est en pleine mutation.
Un puissant lobby outre-Atlantique, beaucoup plus pervers
que l’Allemagne Nazie ou l’Union Soviétique, semble en passe de dominer le monde.
Les Institutions européennes y sont d’ores et déjà inféodées.

L’avènement d’un totalitarisme d’un genre nouveau.

XXIe siècle : les coups de boutoir se multiplient.
La théorie du genre, le mariage gay, l’homophobie, l’antiracisme etc. émanent très probablement d’une seule et même inspiration idéologique qui remonte à plus d’un siècle.

L’Islam est-il responsable ? Le Judaïsme est-il responsable ? Le Catholicisme est-il responsable ? Réponse négative aux trois questions.
Mais si l’on avait posé la question : « les Chrétiens pourraient-ils être les vecteurs d’une idéologie de déconstruction civilisationnelle ? »… la réponse serait affirmative, car le foyer de cette « révolution culturelle » se trouver aux États-Unis, pays où la classe dominante est chrétienne… protestante.
Ce courant religieux, avec ses variantes, est particulièrement implanté en Europe du Nord, zone géographique apparaît propice à véhiculer cette révolution culturelle.
S’y ajoutent les courants évangéliques, présents dans certaines communautés américaines et dans le tiers-monde (Afrique, Amérique Latine…).
Dans cette guerre culturelle d’envergure, les Musulmans, les Juifs, les Catholiques « intégristes », font office de « boucs émissaires utiles. »

Ce Régime compte se financer en contournant les banques.
Instauration de taxes sur les transactions financières
dont l’efficacité repose sur une spéculation maîtrisée.

Tout un réseau de lobbys
veille à légaliser ces opérations
au travers

– d’organismes tels que l’ONU, le FMI, la Banque Mondiale etc.
– de mobilisations humanitaires (réchauffement de la planète, pénurie de matières premières, faim dans le monde).

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Fatherland

Fatherland – Thriller de Robert Harris (UK)
Avril 1964, l’inspecteur de police Xavier March est chargé de résoudre une enquête sur deux meurtres d’anciens grands dignitaires nazis…

Au cours des années qui suivirent la guerre, pays après pays, l’Europe tout entière finit par faire partie de l’immense Empire Germanique Nazi.
1944, la Seconde Guerre Mondiale s’achevait sur l’échec du débarquement allié en Normandie.

Les États-Unis se retiraient du conflit, écoutant ceux qui comme Charles Lindbergh s’étaient opposés à la guerre contre l’Allemagne.

À l’Est, seuls les Russes continuaient à mener une farouche guérilla.
Tous les efforts américains se concentrèrent sur la vengeance de Pearl Harbour, ce qui fut fait, l’été 1945, avec la victoire sur le Japon.

1964 cérémonies d’anniversaire des 75 ans d’Hitler.
En 1964, le président des États-Unis Joseph P. Kennedy (père de John Fitzgerald Kennedy), entame une détente avec l’Allemagne nazie, préfigurant peut-être la fin de la Guerre froide. Joseph Kennedy était connu pour sa modération vis-à-vis du Troisième Reich, lorsqu’il était ambassadeur à Londres…

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Meinkampf - Adolf Hitler

En janvier le livre d’Adolf Hitler tombera dans le domaine public.
Un comité d’historiens français et étrangers sera chargé d’établir l’appareil critique en préalable à cette publication [Lire article du Figaro du 13-10-2015 “Mein Kampf sera bien publié par Fayard en 2016”]

Hormis quelques rares lecteurs du Figaro autorisés à considérer ouvertement Mein Kampf comme un document historique, indispensable pour les historiens futurs, la plupart des commentaires validés par la censure, parlent d’un dégoût pour une œuvre « nauséabonde » qu’ils n’ont pas lu.

Un lecteur s’aventure à lâcher : « c’est rasoir au possible, je n’ai pas tenu plus des 5 premières lignes » [la réponse/question a été censurée : combien de pages avez-vous résisté à la lecture de la Bible (hébraïque ou chrétienne) ou du Coran, ou même du Capital de Karl Marx?]

Beyond Censorship
Beyond Censorship
Commentaire censuré par Le Figaro

Doit-on lire Mein Kampf ? Réponse affirmative.
Au même titre que l’œuvre de Marx.
Ne serait-ce que par esprit critique.
Comment se contenter d’interprétations de contre-propagande ?

Par exemple, la lecture de la première partie – période où Hitler décide d’étudier à Vienne et y effectue des petits boulots (ancêtres des mini jobs) – est très instructive : on y découvre une analyse lucide de la précarité sociale et de la corruption de la classe politique viennoise. En remplaçant les noms des partis autrichiens de l’époque, par celui des partis français actuellement représentés à l’Assemblée nationale, on est frappé par la similitude de corruption avec notre société contemporaine. Troublante similitude également dans la succession de krachs financiers 1929/1998/2008, dans les causes de déclenchement et l’issue des deux guerres « mondiales ».

Ce qui suivra (les atrocités de la guerre) aurait-il pu être évité ? Il est bien sûr trop tard pour y revenir. Mais peut-on légitimement conclure « tout est bien qui finit bien » ? L’actualité semble révéler qu’une partie de la vérité historique reste occultée. Le monde (essentiellement l’Europe, l’Asie et le Moyen Orient) est sous la menace d’une agression, juridiquement inattaquable, car aussi indétectable que les flux financiers, les avions furtifs etc…

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[vidéo censurée par YouTube : http://youtu.be/RwkawGBGrmI ]

Documentaire sur les manipulations US de l’OTAN
Dans le cadre de la guerre froide, les cellules stay-behind étaient des réseaux clandestins coordonnés par l’OTAN.

Implantées dans seize pays d’Europe de l’Ouest, ces cellules visaient à combattre une éventuelle occupation par le bloc de l’Est, se tenant prêtes à être activées en cas d’invasion par les forces du Pacte de Varsovie. La plus célèbre de ces cellules, et la première à avoir fait l’objet de révélations, est le réseau italien Gladio.

L’existence de ces cellules n’est révélée au grand public par les médias qu’en 1990, bien que l’ancien directeur de la CIA William Colby ait, dès 1978, décrit la genèse de ces groupes dans ses mémoires.
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Le débarquement de Normandie, 6 Juin 1944
Documentaire Histoire

Traité ACTA : le mouvement de protestation se propage partout en Europe

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=yTH2TDUSmPQ]

Tokyo, le 26-01-2012 – 22 Etats membres de l’Union européenne ont signé l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA).
Les Etats-Unis, le Japon et l’Australie, ont signé le document en septembre.

Toutefois, les signatures des Etats membres de l’UE resteront sans effet tant que le Parlement européen n’aura pas ratifié le traité (juin). Les militants du numérique appellent les citoyens à faire pression sur leurs députés européens contre le vote oui.

A noter que 5 pays de l’UE n’ont pas signé,
à savoir l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Estonie, Chypre et la Slovaquie
.

“Non à l’Acta”: le mouvement de protestation se propage partout en Europe [voir vidéo du 11-02-2012 ci-après]

Officiellement, le traité ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement)
vise à lutter contre le commerce mondial de biens piratés et des contrefaçons.

La tournure secrète des négociations a suscité l’irritation.

Bien que l’ACTA soit principalement lié à l’application des droits de propriété intellectuelle (DPI), son statut de traité de commerce a permis d’opérer à « huis-clos ».
Ce projet, très controversé, n’a donné lieu à aucune consultation de l’opinion publique.
Les Etats participants ont dû publier à la hâte un texte avec quelques légers désaccords.
Les longues tractations, menées aux Etats-Unis et au Japon, ont fait l’objet de fuites (Wikileaks etc.).

Cliquez ici pour obtenir une copie du projet de texte d’octobre 2010.

La version finale de l’ACTA est très différente de versions antérieures, qui auraient contraint les pays à déconnecter les utilisateurs d’Internet récidivistes, condamnés pour avoir partagé du contenu sous copyright. L’UE a rejeté cette proposition, et d’autres, telles que la criminalisation de l’utilisation d’une caméra de téléphone portable dans une salle de cinéma.

Simple menace pour la liberté de parole?

Selon la Quadrature du Net, l’ACTA va conduire à des lois plus dures de violation du copyright dans les pays hors-UE qui n’offrent pas les garanties de liberté d’expression de l’UE.

Avec l’accord, il sera également difficile de fabriquer et de distribuer des médicaments génériques.

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Un mouvement européen de protestation reste à construire,
Protestation des citoyens de l’UE, qui sont à juste titre, préoccupés par les effets de l’ACTA sur la liberté d’expression, l’accès aux médicaments, mais aussi l’accès à la culture et au savoir.

On peut déjà noter la défaite de la SOPA et de la PIPA aux Etats Unis.
Mais les citoyens européens doivent se réapproprier la démocratie,
contre l’influence néfaste des intérêts commerciaux sur la politique mondiale de décision.

[wpvideo zzLAlFIn]

La Pologne, qui a été l’un des signataires, a vu des milliers de manifestants
descendre dans les rues de plusieurs villes pour protester contre la signature.

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“Non à Acta !” : le mouvement de protestation se propage partout en Europe.

République Tchèque, Autriche, Roumanie, Bulgarie etc.
Des dizaines de milliers de manifestants ont exprimé leur rejet de l’accord ACTA
ce 11 février.

Pour entrer en vigueur, le texte doit être ratifié par les parlements nationaux.
Devant cette mobilisation citoyenne, la Pologne, la République Tchèque, la Roumanie ont suspendu le processus, tout comme l’Allemagne, l’Estonie et la Slovaquie qui n’avaient toutefois pas signé le texte.

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Vote du Parlement européen
Si les députés européens devaient dire non à l’ACTA, « ce serait le retour à la planche à dessin», selon les termes de John Clancy, porte-parole de la Commission européenne.

La cérémonie de signature à Tokyo marque juste une étape dans la procédure
qui permet de transmettre le dossier de l’ACTA au Parlement européen,
lequel ne manquera pas d’en débattre.

Le traité sera péalablement examiné par le Comité de l’UE du Commerce international (EU International Trade Committee – INTA), fin février – début mars, avant d’être voté en avril ou en mai.

Le vote final en plénière se déroulera entre les 11 et 14 juin
au Parlement européen
.

Indépendamment de la signature qui a eu lieu ce 26 janvier, l’ACTA ne figurera pas dans la législation européenne si le Parlement européen vote contre le traité en juin. Dans ce cas, les signatures des 22 États membres de l’UE seraient nulles de facto

.

[Source: ZDNet UK 26-01-20122 : UK signs ACTA as activists urge resistance]

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[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=rrRuuSlCCOc]

L’article suivant a été initialement publié le 13-10-2010
avant une mise à jour le 25-01-2012

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Le Représentant américain au Commerce, Ron Kirk, s’est félicité de la publication du texte de
l’Accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) – Tokyo, le 2 octobre.

“Ce texte reflète les progrès énormes dans la lutte contre la contrefaçon et le piratage – une vague de criminalité globale qui prive les travailleurs des États-Unis et autres pays dans le monde d’emplois bien rémunérés et expose les consommateurs à des produits dangereux”, a-t-il dit.

« La détermination de nos partenaires de l’ACTA pour parvenir à des solutions sur des questions difficiles est un message fort aux pirates et contrefacteurs qui n’ont pas leur place dans les circuits du commerce légal.»

Ron Kirk a appelé les nations à s’activer, afin de finaliser les résultats obtenus à Tokyo.

«Ce travail représente une victoire importante pour ceux qui veulent se protéger et faire respecter les droits de la propriété intellectuelle », a-t-il ajouté.

Après trois ans, et dix rounds de négociations, les parties de l’ACTA ont décidé qu’il était temps de conclure leurs discussions, ont indiqué des responsables.

Les États-Unis ont aidé à jeter les bases pour que l’on puisse avancer à Tokyo.

Un tour supplémentaire de négociations s’est déroulé à Washington, en août, en soutien au gouvernement du Japon pour organiser la phase finale au niveau vice-ministériel, et a travaillé dur pour parvenir à un consensus sur les questions en suspens.

Conformément à la stratégie de l’administration Obama pour renforcer la propriété intellectuelle, les négociations de l’ACTA ont pour but de créer un cadre international permettant aux états de lutter efficacement contre la prolifération mondiale de la contrefaçon et de la piraterie dans le commerce du 21e siècle, selon Kirk.

L’accord comprendra des dispositions visant à renforcer la coopération internationale et à mettre en œuvre des procédures rigoureuses.
Celles-ci permettront en fin de compte de maintenir les emplois américains dans les secteurs innovants et créatifs.

Kirk a déclaré que les participants ont convenu à Tokyo de traiter avec diligence les quelques questions en suspens qui requièrent un examen plus approfondi dans leurs pays respectifs, afin de finaliser le texte de l’accord le plus rapidement possible.

Le projet d’accord fera l’objet d’un examen légal final et processus pertinents nationale avant la signature.

Les participants de l’ACTA sont les pays suivants:

l’Australie, le Canada, l’Union européenne (UE), représentée par la Commission européenne et la présidence de l’UE (Belgique) et les États membres de l’UE, le Japon, la Corée, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Suisse et les États-Unis.

Visiter le site officiel du Représentant Américain au Commerce

[notons l’exclusion délibérée des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine).
Cela ressemble à une déclaration de guerre]

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Graves menaces contre la liberté du web:
les projets de loi américains SOPA et PIPA

Le traité ACTA en phase de finalisation LEMONDE.FR | 07.10.10 |

ACTA : le traité secret qui pourrait changer la face d’internet

Propriété intellectuelle :
le secret du traité ACTA critiqué par 100 organisations

Traité ACTA : inquiétudes concernant le caractère secret des négociations

Rapport Zelnik : la culture “menacée par Internet” – Il faut agir vite

Union Méditerranéenne vs développement de l’Europe de l’Est

Revenons à l’ouvrage 5 + 5 = 32 du “Cercle des Economistes

Les idéologues du Cercle des Economistes s’appuient sur des exemples d’intégration économique régionale réussie (Japon/Chine, États-Unis/Amérique latine, Allemagne/Europe centrale) pour se concentrer sur la Méditerranée occidentale.

L’Allemagne y apparaît comme le seul véritable partenaire de l’Europe de l’Est.

« L’Allemagne a une forte spécialisation internationale dans les biens d’équipement, les automobiles et même les biens de consommation, biens dont les pays d’Europe centrale ont besoin à ce stade de leur développement. »

L’Allemagne fabrique pour des marchés réels et solvables.
Autrement dit, les exportateurs allemands agissent en véritables professionnels.
Doit-on le leur reprocher ou devrait-on s’en inspirer ?

« Assez naturellement, l’Allemagne a ainsi pris une part de marché forte dans les PECO (Pays d’Europe Centrale et Orientale), le double par exemple de celle des États-Unis. Cependant, comme dans le cas des États-Unis, cette part de marché de l’Allemagne dans les PECO stagne aujourd’hui. »

Les auteurs tentent de modérer leurs propos : « l’Allemagne profite néanmoins du fait de cette part de marché élevée, de la croissance des PECO : les exportations de l’Allemagne vers les PECO progressent en moyenne plus vite que celles vers les autres pays ; les flux de commerce Allemagne PECO, dans les deux sens, croissent rapidement. Cependant, les exportations des PECO vers l’Allemagne progressent moins vite que leurs exportations vers les États-Unis ou le Japon. »

« Au total, l’Allemagne profite de sa part de marché importante dans les PECO, puisque ses exportations vers ces pays progressent rapidement et que ses excédents commerciaux, vers les PECO sont importants ; elle est le plus grand pourvoyeur d’investissements directs en Europe centrale ; cependant il n’y a plus de progression de cette part de marché et l’intégration Allemagne PECO semble arrêtée. »

« L’asymétrie est frappante : à ce stade, l’intégration profite surtout à l’Allemagne qui aura trouvé là un marché à sa porte et facilement à sa portée (sic). Au-delà, les gains véritables pour les nouveaux entrants n’apparaissent pas encore clairement, sinon – et c’est déjà beaucoup – d’être engagé sur un vigoureux chemin de croissance. »

Quel fatras d’inepties et de contradictions en peu de lignes !

Et les auteurs de conclure : « l’Allemagne ayant des liens avec les PECO, les États-Unis avec l’Amérique latine, le Japon avec la Chine, la France pourrait ainsi se tourner vers le bassin méditerranéen et plus précisément vers les pays du Maghreb dont le revenu par tête en dollars est similaire à celui de la Chine et dont la population est extrêmement jeune.

Un lot de consolation en quelque sorte…

le “Cercle des Economistes”
ne serait-il pas à l’économie française ce que le GIEC est au climat mondial?

 Lorsque l’on lit un tel ouvrage, on est surpris de voir que le Cercle des Economistes rassemble des noms tels que Jean-Hervé Lorenzi, son président, Christian de BOISSIEU, Christian SAINT-ÉTIENNE etc.

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Rapport Zelnik : la culture “menacée par Internet” – Il faut agir vite

NEW: Le traité ACTA en phase de finalisation – article publié le 13-10-2010

La loi HADOPI ne suffit pas à l’industrie française des médias qui demande que les moteurs de recherche (Google…) et les fournisseurs d’accès à internet (FAI) soient mis à contribution par des taxes spéciales. Les défenseurs des droits civiques parlent d’une “guerre contre les consommateurs”.

De nouvelles propositions, sous le label « Créativité et internet » ont donc été soumises au Ministre de la Culture Frédéric Mitterrand avant d’être présentées au public. Elles sont connues sous le nom de « Rapport Zelnik» que vous pouvez télécharger ici. Ce document provient de l’article du Figaro : Pourquoi et comment taxer Google.

“Le monde de la culture est non seulement chamboulé mais profondément menacé par le développement d’Internet et nous espérons que notre action n’intervient pas trop tard. La musique est dans la situation la plus grave mais la presse, pour laquelle nous recommandons la mise en place d’une mission spécifique est également en grand danger. Il faut agir très vite.” nous dit Zelnik, fondateur de la maison de disques Naïve où figure l’œuvre de Carla Bruni-Sarkozy. Mêmes accents alarmistes que pour le réchauffement de la planète, avec le lobby industriel en embuscade.

Ce rapport est le fruit d’un travail collectif réunissant Jacques Toubon (le très vite oublié Ministre de la culture), Patrick Zelnik (ancien dirigeant de Virgin France) et Guillaume Cerutti, (dirigeant de Sotheby’s France).

Aucune organisation de protection des consommateurs n’a été associée à son élaboration. Un rapport similaire, fourni par Denis Olivennes, l’ancien dirigeant de la FNAC, a servi de base à l’élaboration de la loi HADOPI.

Le rapport de Zelnik recommande de taxer les revenus publicitaires de Google et autres fournisseurs sur le réseau, ceci indépendamment du fait que le groupe soit assujetti à une succursale en France ou non. Seuls seront pris en compte les utilisateurs qui cliqueront sur les annonces qui se trouvent en France.

En outre, le FAI se verra taxé en soutien de l’industrie de la culture. On étudie une révision de la TVA pour subventionner l’industrie des médias. «Sous une forme ou une autre, c’est le client final qui va payer», estime Yves Le Mouël, président de la Fédération française des télécoms (Bouygues, SFR, France Télécom, etc.).

A cela s’ajoute la carte de musique en ligne. Enfin, Zelnik veut également que soit créée une plate-forme de vente homogène de musique et d’édition en ligne. Rappelons que Zelnik est fondateur de la maison de disques « Naïve » où l’on retrouve l’œuvre de Carla Bruni-Sarkozy.

Les jeux vidéos ne figurent pas dans le rapport – ils feront l’objet d’une autre étude.

Zelnik propose de faire pression au niveau européen contre Google et les fournisseurs d’accès. L’UE doit examiner le marché de la publicité en ligne. Ce qui est loin d’être gagné.

Le rapport de la mission Zelnik est présenté aujourd’hui au public par son commanditaire présidentiel. La remise de ce rapport a été plusieurs fois repoussée tant le trio composant la mission éprouvait de difficultés à exécuter ses instructions : trouver de nouvelles sources de financement pour les modèles commerciaux choisis par le gouvernement, et ce sans reconnaître aucun droit aux internautes et citoyens. Le résultat frise l’obscénité : en privilégiant subventions publiques et crédits d’impôt, le rapport propose de faire payer par tous les contribuables le prix d’une marchandisation culturelle dogmatique.” déclare Philippe Aigrain, co-fondateur de La Quadrature du Net

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