Vote blanc – seule parade au vide idéologique des campagnes électorales

A l’heure où les galeux de la Chapelle ont remplacés les Gaulois, la classe politique s’accommode parfaitement d’une abstention supérieure à 40 pour cent (les suffrages exprimés étant ramenés à 100 pour cent). Il en irait tout autrement – au second tour – avec ne serait-ce que 20 pour cent de bulletins blancs… le moment de remettre les compteurs à zéro (le fameux « reset » qui réinitialise une configuration défectueuse).

Clin d’œil au "carré blanc sur fond blanc" de Kasimir Malevitch
“Carré blanc sur fond blanc” Kasimir Malevitch
VOTE BLANC :
la classe politique s’accommode parfaitement d’une abstention supérieure à 40% (les suffrages exprimés étant ramenés à 100%)..
Il en irait tout autrement avec ne serait-ce que 20% de bulletins blancs.

Pour valider sa légitimité, le candidat victorieux devrait obtenir 50,5% des votes incluant les bulletins blancs et nuls, soit au moins 63% des suffrages exprimés (29,5% pour son adversaire).
Sinon, les vraies questions finiront par se poser tôt ou tard, et ce n’est pas un simple changement de constitution qui réglera l’affaire.

Petite réflexion: la France ne s’est pas toujours appelée la France.
Les galeux de Paris A l’heure où les galeux ont remplacés les Gaulois (Paris : le camp de migrants de la Chapelle touché par une épidémie de gale )
le moment est peut-être venu de remettre les compteurs à zéro (le fameux « reset » qui réinitialise une configuration défectueuse).

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emmanuel-macron-marine-le-pen-2017

Le récent débat Marine Le Pen – Emmanuel Macron aura été particulièrement affligeant.

La faute en incombe, pour l’essentiel, à Marine Le Pen.
Qui peut se rallier à cet étendard de « laissés-pour-compte » qu’elle appelle les « patriotes » ? Quelle fierté aurions-nous à nous identifier à un peuple qui se laisse abuser sans broncher ?

Beaucoup de points de divergence entre les deux candidats,
mais avantage incontestable à Emmanuel Macron dont l’argumentaire aura été plus structuré, plus mesuré et plus positif. À l’opposé, Marine Le Pen a fait figure de militante « gauchiste » de sorties d’usines, de petits marchés de quartier, de bouches de métro. De cette campagne présidentielle, il ressort que Marine Le Pen n’a pas d’idées personnelles : elle s’approprie ce qu’elle considère comme les « bonnes idées » de ses concurrents. Au final, un amas « d’antisèches » dont elle a négligé la synthèse… Malheureusement, une synthèse, cela ne s’improvise pas.

Parmi les quelques points de convergence entre les deux candidats :
Les travailleurs détachés.

Rappelons que les « travailleurs détachés » sont des citoyens de l’Union Européenne (Europe de l’Est, Espagne, Portugal etc.). Ils ne sont – par définition – pas des immigrés et, à ce titre, ne coûtent comparativement rien à la société française. À la différence d’un immigré, futur naturalisé avec option de double nationalité, le « travailleur détaché » conserve un point d’attache dans son pays d’origine. Il en va tout autrement de l’immigration massive qui, n’en déplaise à Marine Le Pen, est africaine avant d’être musulmane. Or le continent africain bénéficie d’aides au développement (parmi lesquelles l’aide française allouée chaque année), qui sont souvent détournées pour financer des opérations commerciales en Afrique. Une délocalisation qui ne dit pas son nom, mais dont l’objectif est de créer une classe moyenne en Afrique [aux frais du contribuable français] qui consommera en Afrique. Des aides au développement dont on omet délibérément de déduire la prise en charge par la France de l’hébergement social, de la santé, de la scolarité etc. des ressortissants de ce continent qui affluent massivement dans notre pays. L’impact de cette politique d’immigration, qu’aucun des onze candidats n’a remis en cause (y compris Marine Le Pen), est largement plus destructeur de richesses que le travail détaché qui choque la quasi-unanimité de la classe politique. A noter que plusieurs candidats de droite sont allés jusqu’à accorder la priorité au « développement de l’Afrique ».

Dans ces conditions, la seule alternative, c’est le VOTE BLANC.